
Gabriel
de George Sand

Artsybachev fit scandale dans la Russie du début du XXe siècle par la noirceur et la crudité de ses récits, où la violence et le désespoir affleurent sans fard. Le titre à lui seul annonce un climat d’angoisse et d’effroi. À aborder pour la puissance sombre d’un auteur qui sondait sans complaisance les pulsions et les vertiges de l’âme humaine.