
L’Avare
de Molière

Un titre de lieu et rien d’autre : une allée, un domaine, un nom de propriété comme le XIXe siècle en mettait volontiers sur ses couvertures. Les ormes eux-mêmes ont presque disparu du paysage français depuis, ce qui éloigne encore ce roman de Henry Gréville de son lecteur d’aujourd’hui.