Un jardin sur l'Oronte

Maurice Barrès · Chapitre 16 sur 32

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Un jardin sur l'Oronte

Guillaume

Je sais que je lui donnais asile avec ivresse dans mon cœur, qu’elle s’y est blottie pour me mordre avec plus de joyeuse sûreté et s’est glissée rapidement loin de moi en m’abandonnant à la pire souffrance. Et toi, femme méchante, tais-toi qui l’approuves dans sa prudence! Mais non, poursuis ton récit. Ou plutôt qu’elle vienne me le faire elle-même, si elle n’est, pas une esclave.