Un jardin sur l'Oronte
Isabelle
Écoute-moi donc, maintenant que tu parais maître de ta raison. Et d’abord ne reste plus à rôder, tu nous perdrais tous. Nous avons près d’ici, sur l’Oronte, un musulman qui est notre obligé. Il te prendra à son service et te logera, et nous saurons t’y visiter.