Un jardin sur l'Oronte

Maurice Barrès · Chapitre 26 sur 32

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Un jardin sur l'Oronte

Guillaume

Dame sœur, je vous aime, vous m’avez été bonne et secourable, et ce que j’ai de plus beau dans la mémoire, je vous le dois. Jamais rien de ce que vous me demanderez, je ne pourrai vous le refuser. Et aujourd’hui encore, ma Savante, voici que vous venez de me réconforter. Votre amitié m’est plus douce que le ciel pur apparaissant après l’orage, quand nous naviguions de France en Syrie.