
Les Fleurs du Mal
de Charles Baudelaire

Le pari de Wajdi Mouawad tient au narrateur : chaque chapitre est confié à une bête, domestique ou sauvage, qui regarde sans rien comprendre à ce qu’elle voit. Ce qu’elles suivent, c’est un homme dont la femme vient d’être assassinée et qui traverse l’Amérique du Nord derrière le meurtrier. Vues d’en bas, les raisons humaines deviennent illisibles.