
Candide, ou l’optimisme
de Voltaire

Alliances de cour, rivalités feutrées et coups portés en coulisse : des « jeux de reines » où le pouvoir se conjugue au féminin. Marie Dewitte place son roman sous le double signe du danger et de la stratégie. Sans en livrer les ressorts, on y devine un récit de tensions sourdes et de rapports de force, où chacune avance ses pièces comme sur un échiquier.