Dictionnaire érotique moderne
Dictionnaire Erotique
Ce chapitre est long, il est donc découpé en 10 parties.
Plusieurs dénonciations étaient arrivées à la préfecture de police;
la plus drôle est celle d’un propriétaire qui, voyant arriver une masse de soldats dans la maison folichonne, et apprenant qu’on y avait apporté des uniformes de préfets, de sénateurs, d’évêques, crut à un complot et en écrivit à la préfecture.
(La Sultane Rozréa, p. 21.)
E . Baiser.—la nature de la femme étant la
manche où s’introduit le plus volontiers le petit bras, ou si
l’on veut, le manche de l’homme.
Un bon garçon du village, très bien emmanché.
(Moyen de parvenir.)
N’est-il pas temps que je vous emmanche?
B. D .
E . Employé dans un sens obscène pour faire
l’acte vénérien.
Et tandis que je suis avec l’un empêchée,
L’autre attend sans mot dire, et s’endort bien souvent.
L F .
E . Se dit de l’action par
laquelle une femme énamourée s’empare avec autorité
du membre de l’homme qui est avec elle, et se l’introduit
avec empressement dans le vagin.
Je l’empoignai par le manche et le menai au pied du lit, où je me
couchai à la renverse, l’attirant dessus moi: je m’enconnai moi-même son vit dans mon con jusques aux gardes.
M .
E . Baiser une fille
avant de l’avoir épousée.
Bien souvent, ils empruntent un pain sur la fournée.
(Les Caquets de l’accouchée.)
E . Être enceinte.
E . Fille galante qui fait oublier à
l’homme ses devoirs en le promenant de jouissance en
jouissance, en lui vidant la cervelle en même temps que
les couilles et la bourse.
Il voulut nous faire voir les enchanteresses du lieu.
C .
E . Introduire le membre viril dans la nature de
la femme.
Il va écouter tout doucement à la porte s’il n’y a personne, et, cela
fait, il me fait signe du doigt que je ne bouge, et puis il s’en vient à moi et m’enconne brusquement par-dessous les fesses.
M .
En voyant si belle fête,
Remue de cul et de tête,
Pour tâcher de désarçonner
Celui qui la veut enconner.
T .
Faites grand bruit, vivez au large;
Quand j’enconne et que je décharge,
Ai-je moins de plaisir que vous?
P .
J’avais encore bien de l’ouvrage avec huit sœurs, dont six, ou du
moins cinq, étaient souverainement enconnables.
(Anti-Justine.)
E . Vieux mot signifiant tromper un mari.
La Louison dedans Paris
A plus encorné de maris
Que Sedan n’a fait d’arquebuses.
(Cabinet satyrique.)
E . Pédéraste passif, homme qui sert de
maîtresse à un autre homme.
Un enculé lira les noms de tes victimes.
D .
As-tu donc fréquenté Sodome
Ou Rome, bougre d’enculé!
Que tu parles de prendre un homme
Et, comme nous, d’être enfilé?
(Parnasse satyrique.)
E . Introduire son membre dans le cul d’une
femme, lorsqu’on est sodomite,—ou d’un homme,
lorsqu’on est pédéraste.
... Tu venais un soir de m’enculer,
dit Pinolie à Pincecul, dans Serrefesse, parodie de
Lucrèce.
Que les chiens sont heureux!
Dans leur humeur badine,
Ils se sucent la pine,
Ils s’enculent entre eux:
Que les chiens sont heureux!
(Parnasse satyrique.)
Godefroy, seigneur de Bouillon,
L’encula dans une patache
Qu’il rencontra d’occasion.
B. M .
E . La baiser par derrière au lieu de
la foutre par devant, se servir du moule à merde au lieu
d’employer le moule à enfants.
Le Russe gamahuche et l’Italien encule.
L. P .
E . Sodomite ou pédéraste, selon que sa pine
s’adresse à un cul féminin ou à un cul masculin, ce qui,
en somme, est toujours la même chose—et la même
merde.
C’était comme un immense et splendide bazar Dans lequel enculeurs, enculés, maquerelles, Maquereaux et putains, tous grouillaient pêle-mêle.
L. P .
E . La baiser à couillons
rabattus; se fendre avec elle d’une demi-douzaine de
coups, bonne mesure.
Il était seul pour lors; la chanoinesse avec laquelle il en avait
décousu la veille n’était qu’une promeneuse aspirante, mais non encore aphrodite.
(Les Aphrodites.)
E . Homme qui, ne craignant pas d’épouser
une femme enceinte, se fait volontiers le gérant
responsable, l’endosseur des œuvres d’autrui.
A l’égard de mademoiselle Raucoux, dont, Madame, vous avez
bien voulu me proposer le mariage, au défaut de mademoiselle Dubois, c’est encore un effet bien neuf, qui doit nécessairement entrer dans le commerce et dont je ne me soucie pas d’être le premier tireur, ni même l’endosseur. Quand il aura circulé, nous verrons à qui il restera.
(Lettre de l’acteur D’Auberval à la comtesse Dubarry, 30 avril 1773.)
E —comme une perle, avec un bout
de pine au lieu d’un bout de fil.
Voudrais-tu m’enfiler, mon petit homme?
H M .
Si vous ne voulez pas vous laisser enfiler,
Par mon chien aussitôt je vous fais enculer.
L. P .
Leste et gai, j’enfile, j’enfile, j’enfile.
B .
C’est votre bonne fille
Qu’un infâme paillard honteusement enfile.
T .
Je ne m’étonne plus s’il l’a si bien enfilée, puisqu’elle est la perle
des filles.
(La Comédie des Proverbes.)
Votre beauté sans seconde
Vous fait de tous appeler
La perle unique du monde;
Il faut donc vous enfiler.
C .
E . Homme qui se
vante d’avoir pris le pucelage d’une foule de femmes— violées trois ou quatre cents fois par d’autres que par lui.
E . Introduire son membre dans le vagin
d’une femme,—véritable four à la chaleur duquel il ne
tarde pas à se fondre.
Il résolut d’aller dans la maison pour enfourner la femme.
D’O .
Et prends garde après
Comme on les enfourne.
C .
E . Baiser, la nature de la femme servant de
gaîne au couteau de l’homme.
Si elle n’ouvre pas bien les cuisses, il est impossible qu’il la
puisse bien engaîner.
M .
Puis Martin juche et lourdement engaîne.
C . M .
De sorte que quand il voulut engaîner.
(Moyen de parvenir.)
La belle crie, il pousse, à la fin il engaîne.
P .
E . Le membre viril—qui est en effet l’instrument le
plus ingénieux, le plus inventif (ingenium) qui soit au
monde.
Premièrement, il faut que tu saches que cet engin avec quoi les
garçons pissent s’appelle un vit.
M .
O con! la nuit à peine a fini sa carrière
Où dix fois mon engin te donna le bonheur;
Pourtant, tu veux encor que d’une tête altière
Il brave ta fureur.
(Parnasse satyrique.)
E . Devenir enceinte par suite d’un coup tiré
avec un homme de sperme prolifique.—Faire un enfant à
une femme.
Il arriva à cette folle femme de se faire engrosser à un autre qu’à
son mari.
B .
Mais un plus grand malheur m’a-t-il jamais pu advenir: engrosser
une fille du premier coup!
P. L .
Quelques-uns ayant engrossé des filles sont contraints de les
épouser.
C . S .
E , E . Savoir faire
l’amour.
J’entends cela peut-être mieux qu’elle.
L P .
Il arrive bien souvent que le premier soir qu’une jeune pucelle
couche avec un garçon qui entend le jeu dont elle est entièrement ignorante...
M .
E . Bander pour une femme et avoir envie de la
baiser; être amoureuse d’un homme et chercher toutes
les occasions de se faire baiser par lui.
Elle en tient pour toi, décidément, cette drôlesse.
C .
E . Un homme pourvu de testicules.
J’ai tout ce qu’exige saint Pierre,
Oui, de Cythère vieux routier,
Je suis entier.
B .
E . La nature de la femme, par laquelle on
introduit le liquide précieux qui la féconde.
Ta pine n’est plus qu’une humble bibite
Indigne d’entrer dans mon entonnoir.
A .
E - (L’). Le con, situé entre deux cuisses.
Colinette en son entre-deux
Sentit un gros chose nerveux
Qui lui farfouillait le derrière.
(Cabinet satyrique.)
Et dans son entredeux cache une bourbe molle, Qui, trempée en sueur, servirait bien de colle.
T .
E . Le cul, par allusion à la porte
par laquelle entrent les acteurs et qui est ordinairement
derrière la façade du théâtre et à l’opposite de celle par
laquelle entre le public.
E , , ,
(L’). Entrer, par la porte des plaisirs, en possession de sa
femme ou de sa maîtresse, avec circonstances,
dépendances et tous les agréments y attachés.
L’abbesse aussi voulut entrer en danse.
L F .
Jusqu’à entrer en jouste dix ou douze fois par une nuit.
B .
Il tardait à notre Jobelin d’entrer en lice.
D’O .
Il suffirait que tous deux tour à tour,
Sans dire mot, ils entrassent en lice.
L F .
Mais timidité retenait
Le céladon encor novice;
Beaux discours sans entrer en lice.
G .
E - (L’) ou ’ - . La petite
vallée que forment les deux fesses.
Puis met la merde en peloton
Au milieu de l’entre-fesson.
P .
L’entre-fessier d’un gros chanoine,
Les couilles du grand saint Antoine
Et de Cléopâtre le con.
(Vieille chanson.)
E - (S’). Se rouler l’un et l’autre, l’homme
et la femme, dans l’ardeur amoureuse, entre-croisant les
cuisses, entrechoquant les ventres, échangeant des
langues et provoquant des spasmes réciproques.
Voilà où se terminent tant de soupirs, tant de plaintes et tant de
désirs, qui est de s’entre-frétiller.
M .
E . Pseudonyme décent de maquereau.
E . Pseudonyme décent de maquerelle.
E . L’acte vénérien.
Quelle commodité, trop aimable marquise,
Pour une amoureuse entreprise.
S .
E ’ . Faire pénétrer son vit
dans un con jusqu’aux couillons, qui restent les
confidents, les gardes et les témoins de ce coup fourré...
bien fourré.
... Revenons à ton luxurieux embrocheur. Abusa-t-il de ta
complaisance? Se piqua-t-il d’entrer là jusqu’à la garde, sans égard pour ton enfance délicate?
E . Le Jupiter de toute Danaé de la rue
Bréda.
Tu pourrais, avec la Leroux, avoir à la fois quatre entreteneurs
plus amoureux de toi.
L P .
E . Se charger de son existence,
à la condition qu’elle se chargera de votre jouissance, et
que vous aurez le droit de coucher avec elle—quand cela
lui plaira.
Ils entretienn’ des gonzesses
Qui loge’ à la Patt’ de chat.
G .
E (ou S’). Enculer, ou s’enculer
mutuellement, entre pédérastes.
Que vont devenir nos talents,
Notre motte dodue,
Puisque l’ nombre de nos chalands
Chaque jour diminue?
A se chatouiller,
S’entrouducuter
Chacun ici s’exerce...
De ce maudit Coin
Vite, foutons l’ camp:
Au diable le commerce.
(Sultane Rozréa, p. 22.)
E . Peloter une femme et se faire
patiner par elle.
L’un dévorait une salade aux harengs, et l’autre s’entretenait avec
la servante au cuir jaune, Fusia Caninia... Il lui dit quelques gracieusetés, et tous deux en venaient aux mains.
H H .
E . Au
moment où l’homme va jouir, lui retirer prestement son
engin du trou où il se délecte, et le forcer à répandre son
sperme dans les draps.
É . Branler une femme avec les
cinq doigts de la main droite.
Tribade avec le cotillon,
Je sais éplucher des lentilles;
Je sais faire le postillon
Aux garçons comme aux jeunes filles.
(Parnasse satyrique.)
É . Femme. Épouse ou maîtresse qui vous
éponge, en manœuvrant du cul, le trop plein de vos
couilles.
É (Mettre une). Moyen qui donne aux amants la
liberté de se livrer à tous les transports et au feu du
plaisir, sans crainte de faire des enfants.
J’engageai donc ta bonne, depuis le jour où tu nous a découverts,
à se munir, avant nos embrassements, d’une éponge fine, avec un cordon de soie délicat qui la traverse en entier et qui sert à la retirer. On imbibe cette éponge dans de l’eau mélangée de quelques gouttes d’eau-de-vie; on l’introduit exactement à l’entrée de la matrice, afin de la boucher, et quand bien même les esprits subtils de la semence passeraient par les pores de l’éponge, la liqueur étrangère qui s’y trouve, mêlée avec eux, en détruit la puissance et la nature. On sait que l’air même suffit pour la rendre sans vertu. Dès lors, il est impossible que l’on fasse des enfants.
M .
É (Avoir son ou ses). Avoir ses menstrues.
É , É . Amant, maîtresse.
Les femmes elles-mêmes appellent leurs amants: mon époux.
L L .
Et comme aisément on s’y blouse,
Si, quelquefois, vous entendiez
Ces mots: mon époux, mon épouse,
Traduisez net: Non mariés.
F . C .
Épousez-moi, épousez-moi tout de suite; je le veux, je l’ordonne.
S .
Bathilde fut très étonnée d’être épousée tout à fait.
P -L .
É . Baiser avec excès, dépenser
tout son sperme au profit d’une seule femme, et n’en plus
avoir pour les autres.
Pourquoi commettre cette imprudence de contenter ma femme,
quand Urinette m’attendait?... Cela s’appelle épuiser ses munitions.
L N .
É . Lui vider ses réservoirs à sperme
par des branlages répétés, ou par des suçages réitérés,
ou par des coups trop fréquemment tirés avec lui.
Elle épuise, elle tue, et n’en est que plus belle.
A M .
Mais on sait
Qu’en secret
Elle épuisait un nerveux récollet.
C .
É . État satisfaisant du membre viril,—du verbe
latin arrigere, dresser, relever.
Sa main douce, blanche et petite,
Avec un art extrême excite
L’érection.
H. R .
E . Combat amoureux; fouterie.
Depuis que’q’ temps j’ai l’estime
D’un sapeur-pompier,
Qui m’ donn’ des leçons d’escrime
En particulier.
C . C .
Percez-moi de tierce et de quarte;
Songez que c’est pour notre bien,
Fendez-vous bien,
Et tâchez que votre coup parte
Dans le même instant que le mien.
C . L .
E . Coureuse, libertine; terme de mépris des
grandes dames à l’égard des petites dames.
Si vous connaissez des espèces pareilles, Madame, je suis votre
servante.
L P .
Une dame de cour,
S’en étant emparée,
Fit languir plus d’un jour
La bourgeoise sevrée,
Disant: C’est bien, ma fille,
Pour ces espèces-là
Qu’est faite la béquille
Du père Barnaba.
C .
E . Tirer un coup dessus.
Sur le lit que j’ai payé
Je ne sais ce qui se passe:
A peine l’ai-je essayé,
Que le bougre me le casse.
G N .
E . Coucher plusieurs fois avec elle
pour s’assurer qu’elle baise bien, qu’elle aime vraiment
l’homme.
Viens donc m’essayer prompt’ment,
Et si tu m’trouv’s dign’ d’êtr’ ta femme,
Nous f’rons mettr’ dessus notr’ flamme
Pour quèqu’ sous d’ Saint-Sacrement.
(Parnasse satyrique.)
E . Baiser une femme qui a été
baisée déjà plusieurs fois dans la journée ou dans la
soirée, et n’a pas eu le temps de nouer sa ceinture entre
l’amant d’un franc et celui de cent sous.
Il est des spermes qu’on n’essuie pas.
B .
E (Avoir de l’). C’est-à-dire de la poitrine, avec
de gros tétons.—On dit, en plaisantant, d’une femme qui
a de gros tétons, qu’elle est poitrinaire.
Le parrain, vieux païen,
Lorgnant la double loupe,
De Suzon qui boit bien,
Remplit souvent la coupe;
Et le vaurien, touche en servant la soupe,
D’un doigt fripon, l’estomac de Suzon.
C . C .
É . Beau fouteur, homme de qui les femmes,—
même les plus bêtes—aiment les saillies.
Dans nos haras en Turquie,
Femme un peu jolie
Veut au gré de son envie,
Se voir bien servie,
L’être par onze ou douze étalons
Grands, gros, gras, beaux, blancs, noirs ou blonds.
C .
J’ai un étalon d’ordinaire, et encore d’autres amoureux.
P. L .
É . La nature de la femme, où vient en effet
s’éteindre, en fondant, la chandelle de l’homme.
La chandelle était trop petite,
Ou l’éteignoir était trop grand.
É D .
Nous allâmes rire chez moi de cette tragi-comédie et éteindre
dans nos voluptueux ébats, les feux dont ce spectacle lascif venait
de nous embraser.
(Félicia.)
Il avait éteint sa chandelle par deux fois.
N F .
É ’ (L’). Le membre viril, qui conduit
les femmes à la victoire et au bonheur.
Parfois, chez le polisson,
D’amour l’étendard se hausse.
J P .
É (S’). Se mettre en posture pour
recevoir l’assaut de l’homme.
Elle s’étend de nouveau sur le dos et il se met en devoir de la
baiser.
L N .
Ê (Y). Sous-entendu: entré dans le con d’une
femme.
J’entre aisément à cette fois-ci.—Vous y êtes assurément—Oui,
parbleu! tout y est.
L P .
Ê . Avoir envie de baiser.
Aussi remarque-t-on de même le monarque allumé la suivre à
pas précipités.
L P .
Ê . Être nue devant l’homme, ou nu devant la
femme.
Je n’ bande jamais bien d’vant une gonzesse qu’est tout à poil.
L N .
Ê . Être son amant; vivre en
concubinage avec elle.
Être avec un Anglais, c’était pour les femmes une fortune.
A V .
Ê . Phrase polie qui signifie: être bien
cochonne, et qu’emploient volontiers les filles de la rue
pour engager les passants à entrer dans le bordel où
elles exercent et à y dépenser leur blanc.
Dites donc, bel homme, voulez-vous monter chez moi? J’suis ben
aimable; v’nez, vous en serez pas fâché.
H M .
Ê . Avoir un membre de
conséquence, capable de contenter les femmes les plus
difficiles.
Ê . Avoir un nez gros ou long, ce qui est de
bon augure,—selon les dames,—qui s’en rapportent au
dicton: Gros nez, gros vit.
Ê . Appartenir au dessus du panier de
la galanterie, être dame aux camélias et non simple
gourgandine, se faire payer cinq cents francs et non cent
sous.
Il y a lorette et lorette: Mademoiselle de Saint-Pharamond était de
la haute.
P F .
Ê . Préférer le cul au con.—
L’ordre de la manchette a précédé celui de la rosette...
affaire de mode.
Et mille gens m’ont dit qu’il n’aimait pas le con;
Au contraire, on m’a dit qu’il est de la manchette, Et que faisant semblant de le mettre en levrette, Le drôle en vous parlant toujours du grand chemin, Comme s’il se trompait, enfilait le voisin.
B -R .
Ê ,
. Se dit d’un vieillard qui bande encore
pour le beau sexe et n’a de neige que sur la tête.
Ê . Gagner la vérole ou la chaude-pisse.
Ê , Ê . Être en érection; avoir ce
qu’il faut, dans son pantalon, pour contenter une femme
exigeante.
Je veux voir si vous êtes en état... Oui, vous êtes en état,
cochon!... Il est plus fort que tout à l’heure... et dur! on dirait du fer!
H. M .
Soyez ferme, ne pliez plus,
Conservez toujours le dessus,
Évitez la paresse...
—Eh bien?
Et surtout la mollesse;
Vous m’entendez bien.
D .
Ê . Être en disposition de jouer de la
queue avec avantage.
Il y a des jours où l’on est plus en queue que d’autres, où l’on
baiserait volontiers toutes les femmes, si elles n’avaient à elles toutes, qu’un con.
A. F .
Ê . Avoir une chaude-pisse,
un écoulement gonorrhéique.
Ê . Avoir des démangeaisons de baiser,
qu’on soit femme ou homme; avoir une ardeur furibonde:
... Cinq ans mit tout le peuple en rut!
dit Auguste Barbier dans sa rude langue, à propos de la
révolution de 1789.
Ê . Jouir en baisant ou en se masturbant,
au moment où le sperme part sous l’action du frottement.
Tu vas te soulager, mon chéri, je te le promets; le roi Louis-
Philippe n’aura jamais été aussi heureux que tu vas l’être.
L N .
La douleur qu’il éprouve est quelquefois bien grande;
Mais il ne se plaint pas: il est heureux... il bande!
L P .
Ê . Avoir sa carte de prostituée, délivrée
par la préfecture de police.
J’avais un enfant, un garçon; il est mort... J’crois ben,
j’nourrissais: l’idée de m’savoir inscrite, ça m’avait tourné mon lait.
H M .
Ê . Ad summum
voluptatem pervenire.
Ê ou ou . Ne rien connaître de
la rocambole de l’amour. N’avoir pas encore servi sur la
femme ou sous l’homme; avoir son pucelage—ou l’avoir
perdu depuis peu!
Il est fort neuf, à la vérité, peu au fait du service des bains, j’ose
cependant me flatter qu’il contenterait madame.
(Les Aphrodites.)
Ê ou ’
. Avoir ou n’avoir pas envie de baiser; se sentir ou
ne pas se sentir en queue.
Dis donc, chéri, pisq’ t’es t’en train de rien faire, moi non plus, si
nous tâchions d’ pioncer un peu?
H M .
É (Avoir ou n’en pas avoir l’). Avoir le pucelage
d’une fille ou d’un garçon,—par devant,—par derrière, ou
des deux côtés.
J’ai ri de bon cœur,—d’un garçon d’honneur
A la figure éveillée.
Au premier signal—on ouvre le bal
Sans trouver la mariée.
Notre égrillard—d’un air gaillard—l’amène;
L’époux prétend—danser et prend—sa reine. Va, dit le malin—au mari bénin,
Tu n’en auras pas l’étrenne.
E F .
É . Faire un miché; raccrocher un homme dans
la rue.
Voilà mon tour de bitume arrivé... Il faut qu’on m’étrenne!
L N .
Ê . Bander suffisamment pour faire le voyage à
Cythère.
A quoi bon, puisque tu n’es pas prêt!—Oh! tes caresses vont me
ranimer!
L N .
Ê . Faire l’acte vénérien.
Lise d’un œil mourant et tendre
De Colin invite l’ardeur,
Et sans songer à se défendre,
Souffre qu’il soit trois fois vainqueur.
V .
É . La nature de la femme,—dans laquelle l’homme
fourre sa grosse aiguille.
Elle ne voulut oncques que le marié le mît en son étui.
B. D .
—Se dit aussi du membre viril, à cause de sa forme:
Vous qui, pour charmer vos ennuis,
Empoignez... des aiguilles,
Venez, je fournis des étuis
Qui vont à tout’s les filles...
(Chanson anonyme moderne.)
E . Homme à qui l’on a enlevé les attributs de la
virilité, pour qu’il puisse garder impunément un sérail.
Mais tous les eunuques ne sont pas gardiens de harems.
E . Abus des plaisirs.
Les excès...—Je n’en connais point, Madame: on n’a jamais
assez de plaisir.—Je ne suis pas de cet avis. On peut en avoir trop et perdre par là le charme du désir, plus précieux que le plaisir lui-même.
A. N . (Le Diable au corps.)
E . La baiser, pour lui apprendre le
métier de fouteuse.
E . Employé dans un sens obscène pour
désigner l’acte vénérien.
La dame avait fait provision pour l’exercice du cas.
(Moyen de parvenir.)
Trois femmes un jour disputaient
Quels, en l’amoureux exercice,
Les meilleurs instruments étaient
Pour savourer plus de délice.
(Cabinet satyrique.)
Nous avons passé tout le jour
Dans cet exercice d’amour.
G .
Nous employâmes plusieurs heures dans ce doux exercice.
L .
Elle se trouva un peu gênée dans sa marche, mais elle l’attribua
aux exercices un peu répétés de la nuit.
P -L .
E . Présenter son membre à la putain
que l’on veut baiser et qui, elle, veut auparavant s’assurer
que l’engin qui va besogner est sain et propre au service.
Exhibe tes pièces, mon petit chat.
J. V .
E . Faire jouir rapidement, en quelques coups
de cul.
Les beaux pères n’expédiaient
Que les fringantes et les belles.
L F .
E . Non ceux de Mars, dont nous ne nous
occupons pas, mais ceux de l’amour.—C’est le nombre
de fois que l’on a obtenu dans la même nuit ou journée
les faveurs d’une femme.
Mais six exploits mirent bas le gendarme.
P .
L’on courut voir avec une lumière, s’il ne lui était point arrivé
quelque malheur, et on le trouva tombé sur le carme qui exploitait la nourrice au pied d’un escalier.
(Le Compère Mathieu.)
Tant bien exploite autour de la donzelle
Qu’il en naquit une fille si belle.
L F .
Un cordelier exploitait gente nonne,
Qui paraissait du cas se soucier.
G .
Et s’exploitant de grand courage,
Ah! que je fais là de cocus!
P .
F
F (Faire une). La baiser, la remuer
du tranchant de la pine, comme le laboureur remue la
terre du tranchant de sa charrue—pour la rendre féconde.
Oui, je connais ça: c’est madame
Qui prend son p’tit air polisson:
Elle a besoin, la chère femme,
D’une façon de ma façon.
J D B .
F . La baiser, lui faire une ou
plusieurs façons, selon que l’on est bon ou mauvais
laboureur.
Quand dans mes bras
Je tiens une nonne,
Je la façonne
Mieux que personne.
C .
F (Le). Faire l’amour,—façon bégueule de parler
d’une chose toute naturelle.
Le faire, ma mie, c’est décharger.
H M .
Sexe charmant à qui l’on fait
Ce qu’il est si joli de faire,
Je voudrais vous avoir au fait
Pour vous montrer mon savoir-faire;
Car avec vous quand on le fait,
On a tant de plaisir à faire,
Qu’on voudrait ne pas l’avoir fait
Pour pouvoir encor vous le faire.
(Parnasse satyrique.)
F ou . Faire l’acte vénérien,—le péché dont
on n’ose pas prononcer le nom et auquel on fait sans
cesse allusion. Cela, c’est l’amour.
Que moyennant vingt écus à la rose
Je fis cela, que chacun bien suppose.
F. V .
Veux-tu donc me faire cela?
Promptement me coucherai là.
T .
Je crois bien qu’ils firent cela,
Puisque les amours qui les virent
Me dirent que le lit branla.
G .
C’est que les grandes dames font ça par poids et mesures, et
que, nous autres, c’est cul par-dessus tête.
L P .
Tout le monde à peu près, putain et femme honnête, Ministre ou chiffonnier, marquise ou bien grisette, Dit: faire ça...
L P .
Ah! maman, maman, que c’est bon!... Comme tu fais bien ça,
mon chéri.
H M .
Ça n’t’empêchera pas de me faire ça, n’est-ce pas?—Aux p’tits
oignons, mon infante!
L N .
F . La
renverser sur le dos et la baiser vivement,—acte pendant lequel, tout en jouissant, elle regarde au plafond et non
ailleurs.
F . Rater une femme.
F (Se). Faire l’acte vénérien. Les bons
coqs sont maigres, en effet.
F ’ . Provoquer un passant, par un coup
d’œil, à monter tirer un coup de cul.
Aussi, je le dis sans orgueil,
Le beau sexe me fait de l’œil.
J M .
F P . Expression usitée
dans les bordels, lorsque les hôtes momentanés, les
michés, font trop de vacarme: au lieu de menacer les
perturbateurs d’aller chercher la garde, on les menace de
faire descendre le Polonais—qui n’est autre, souvent,
qu’un pauvre diable sans feu ni lieu recueilli par charité et
logé dans les combles de la maison,—et les
perturbateurs se taisent, effrayés par cette mystérieuse
menace, par cette épée de Damoclès.
F , . Hésiter à
prendre le cœur—et le membre—d’un homme; refuser
son bonheur.
Ça fait des manières, et ça a dansé dans les chœurs.
G .
Et comme elle se vantait d’être pucelle, elle croyait devoir encore
faire quelques petites simagrées avant que de se rendre.
B .
F . Branler savamment un
homme, et, au moment où l’on devine, à ses yeux tournés
et à ses spasmes, que le sperme monte dans la colonne
et qu’il va se jeter par-dessus le parapet, poser le doigt
sur l’ouverture et ne le laisser s’échapper que par petits
filets.
F (Le). Baiser une femme par
derrière, cul contre ventre au lieu de ventre contre ventre,
à la façon des chiens et non à la façon des bons
chrétiens.—Voir aussi .
Des baisers il vint aux attouchements et des attouchements à me
mettre le vit au con, et me le fit encore une fois en lévrier, le con derrière.
M .
Pour ne pas voir sa défaite,
Et se cacher au vainqueur,
Elle voulut qu’en levrette
Je lui fisse cet honneur.
C .
J’ai, lui dit-il, avec un tendre objet
Depuis longtemps une intrigue secrète;
Ce n’est là tout; item je suis sujet... —A quoi? voyons.—A le faire en levrette.
P .
F . S’évanouir sous l’homme, dans
l’excès de la jouissance qu’il procure au moment de
l’introït. Voir faire l’œil de carpe.
F ’ . Accomplir le plus impérieux des devoirs
et le plus sacré des besoins physiques et intellectuels.
Ferons-nous l’amour, cette nuit ?
C . S .
Si tu veux, nous allons faire l’amour... c’est meilleur... Ote ton
pantalon.
L N .
Il faut s’aimer toujours
Et ne s’épouser guère;
Il faut faire l’amour
Sans curé ni notaire.
C .
F . Aller se promener sur les boulevards,
pour y raccrocher des hommes et les amener baiser au
bordel.
F . Mener une vie débauchée, coucher tous
les jours avec un nouvel amant lorsqu’on est femme,
avec une nouvelle maîtresse lorsqu’on est homme.
F . Se promener sur le boulevard
des Italiens, ou sur le boulevard Montmartre, à l’heure où
les hommes abondent, pour en raccrocher un ou
plusieurs.—Se dit des lorettes, dans l’intervalle d’un
entreteneur à l’autre.
F . Faire jouir un
homme en lui suçant la pine et, en même temps, en lui
pelotant doucement les couilles.
Tu me f’ras l’chapeau du commissaire?
L N .
En même temps elle peut faire
Aussi chapeau du commissaire.
Ce doux jeu qu’inventa l’amour
Est aussi simple que bonjour!
Tant que sa petite menotte
Avec adresse vous pelote,
Sa bouche vous suce le dard
Pour en obtenir le nectar...
M -C .
F . Se masturber.
Lorsque j’y pense, et même encore ici,
Je fais le cas.—Pardieu, lui dit le moine,
Je le crois bien, car je le fais aussi.
P .
F . Enculer une femme—ou un
homme.
Il déconne et s’adresse au cul,
Puis, zeste!... il fait le con cocu,
En bravant merde et foire.
(Parnasse satyrique.)
F . Se placer dessus dans le duo
amoureux, avec la femme dessous. Quelquefois, c’est la
femme qui fait le dessus et l’homme le dessous. Voir la
Diligence de Lyon.
Mais cette fille trop pensante
Qu’amour d’innover consumait,
Prit le dessus, tant elle aimait
La philosophie agissante.
B .
F ’ .
Parfois la femme aussi veut faire l’homme;
C’est un plaisir que l’on renomme!
Elle monte à cheval sur vous
Pour tirer ses deux ou trois coups.
Sa motte agit sur votre ventre;
Plus elle pousse, mieux ça rentre;
Et son foutre mouillant les draps,
Elle se pâme entre vos bras.
M -C .
F . Sous-entendu de putain.
Qu’ils sont jolis tes tétons! qu’ils sont ronds et fermes! je vois bien
qu’il n’y a pas longtemps que tu fais le métier.
L P .
F . Frotter longtemps son membre
contre les parois du vagin d’une femme sans parvenir à
éjaculer. Voir limer.
F . Se dit d’une femme que l’insistance
passionnée d’un homme oblige à se laisser baiser par lui.
De ces brebis à peine la première
A fait le saut, qu’il suit une autre sœur.
L F .
F . Se promener, décolletée, dans les
rues, à la nuit tombante, en remuant habilement les
fesses, pour allumer les hommes et les engager à venir
au bordel voisin.
Mon cher, j’descends dans la rue; a y était qui f’sait l’trottoir.
H M .
Commèr’ vaut compère:
Il fait le mouchoir,
Elle le trottoir.
(Chanson anonyme moderne.)
F ’ . Jouer de la prunelle d’un air
langoureux, pour allumer, soit les hommes quand on est
femme, soit les femmes quand on est homme.
Un petit coup d’épée à porter en écharpe,
De quoi traîner la jambe et faire l’œil de carpe.
E. A .
F (Se le). Sous-entendu: le membre viril
dans le vagin ou dans le cul.
Le Florentin lui dit:
Ne m’en fais pas reproche,
Car dans une bamboche
Tu te l’ fais mettre aussi.
J D .
F - . Branler une femme avec la
langue.
—Comment, ma mie, ça s’appelle quand on branle avec sa
langue?—Faire minon-minette.
H M .
Elle vous fait minette
Et puis avale tout.
J D .
F (Se). Se faire baiser,—parce
que dans l’averse de sperme qui tombe tout à coup sur
elle, la femme n’a pas le temps d’ouvrir son parapluie et
de préserver son ventre et ses fesses de l’inondation.
Par un député ce mac
A fait repasser sa nièce,
Qui s’est fait mouiller la fesse
Pour un bureau de tabac.
D .
F . Baiser une femme, imiter avec la queue
dans le vagin le bruit sourd du marteau de cordonnier
frappant pour l’assouplir sur un morceau de cuir.
Si du paon dépend
Mon plaisir, c’est qu’un paon,
Cet animal pimpant,
A Vénus fit pan pan!
J. B .
F . Faire jouir, soit en branlant, soit en
baisant une personne.
Ah! petite bougresse! que tu me fais de plaisir!... Ahi! ahi! je
décharge! je décharge!...
L P .
C’est un homme qui trop s’ingère
A faire plaisir aux femmes.
(Farces et moralités.)
S’ils font plaisir à nos commères,
Ils aiment ainsi les maris.
F. V .
F . Introduire son doigt dans le cul d’un
homme, lorsqu’il vous baise, afin de le faire jouir plus vite.
Avec mon nez, bien qu’il soit long,
Je ne puis me fair’ postillon.
Et voilà ce qui me chagrine:
Avant ma mort j’aurais voulu
Foutre mon nez dans l’ trou d’ mon cul.
D .
—Rendre le même service à la femme, lorsqu’elle fait
le dessus et vous le dessous, dans le duo vénérien.
L’homme, de sa main droite, ou lui fait postillon, Ou la glisse en dessous et lui branle le con.
L. P .
F (Se). Se dit d’une femme qui refuse, ou fait
semblant de refuser l’offre qu’un homme lui fait de son
membre,—ce qui est refuser son bonheur.
Dans le siècle où les dames
Ne se font pas prier,
Avoir toutes les femmes
Afin de varier.
C .
F (Se). Se faire arrêter par les agents
de police pour avoir excité les passants à la débauche,
après onze heures du soir.
Si ben qu’eune nuit, c’était hors barrière, on m’ramasse... De là,
au dépôt... Quand j’ai sorti, j’étais putain...
H M .
F . Se refuser à toute conjonction, par
maladie mensuelle ou par fantaisie pure,—ce qui est
assez rare, qui a bu voulant toujours boire.
Il faut que tous les mois l’artiste se repose...
Une affiche à la porte, affiche de couleur,
Sur laquelle, en travers, une bande s’attache, Avertit le public qu’ici l’on fait relâche.
A . R .
F (Se). Se faire faire un enfant.
L’un me remplit, l’autre me bourre...
Que puis-je désirer de plus?
M .
F . Employé dans un sens
obscène pour faire l’acte vénérien.
La petite savequière,
Qui demeure en ce carquié,
Va faire river son clou
Tous les dimanches à Saint-Cloud.
(La Comédie des Chansons.)
F . Faire des façons, des cérémonies—
en parlant d’une femme qui ne veut pas être baisée.
Mais tu ne l’aimes pas. Avec moi tu veux faire Ta merde, voilà tout.....
L P .
F . Faire des façons,—en parlant d’une
femme qui hésite à se laisser baiser.
F S . Se dit de toute femme qui fait la sage
quand il ne le faut pas.
A quoi ça m’aurait avancé de faire ma Sophie?
C M .
F . Se laver après le coït, le cul
lorsqu’on est femme, la queue quand on est homme, pour
éviter les dangers qui résulteraient infailliblement d’une
accumulation de sperme—et par amour de propreté,
lorsqu’on s’est habitué dès l’enfance à être propre.
N’entre pas, mon chéri; attends que j’aie fini ma toilette.
L N .
F . Branler un homme, ou
baiser avec lui,—ce qui, naturellement, provoque
l’éjaculation du sperme.
Il se sent déjà des velléités pour cette friponne de Célestine, dont
il est voisin, et qui joue avec lui de la prunelle à faire sauter le bouchon.
A. N .
Vous êtes gai comme un sermon,
L’abbé, le diable vous conseille;
Faites sauter votre bouchon
Sans ma bouteille.
H. C .
F . Employé dans un sens
obscène pour faire l’acte vénérien.
Ils se firent allumer du feu dans une chambre où ils firent leurs
petites affaires.
T R .
F - . Gamahucher une femme
pendant qu’elle vous suce la pine,—ce qui ne peut se
faire qu’en intervertissant mutuellement la position
ordinaire au coït, c’est-à-dire en faisant d’un 6 un 9 et
d’un 9 un 6: 69.
Soixante-neuf et son vit se redresse!
Soixante-neuf ferait bander un mort!
(Chanson anonyme moderne.)
F . Employé dans un sens obscène
pour faire l’acte vénérien.
Et si l’époux avait fait son devoir.
C . M .
Il y vint tout apprêté en chemise pour faire son devoir.
B .
Quand le mari fut couché et qu’il eut fait son devoir.
T R .
F . Faire la dégoûtée, en parlant d’une
femme à qui un homme propose de la baiser.
... Homme de qui la femme...
Fait l’étroite avec lui, même lorsqu’elle est large.
L. P .
F J . Résister aux avances d’une
femme, comme le fils aîné de Jacob à madame Putiphar.
F P -R . Se promener dans les
galeries du Palais-Royal pour y raccrocher des hommes,
—ce qui avait lieu surtout lorsque le Palais-Royal était un
immense bordel où se donnaient rendez-vous, pour jouir,
les membres virils des cinq parties du monde.
De tous les points de Paris, une fille de joie accourait faire son
Palais-Royal.
H. B .
F - . Se placer mutuellement de façon
que la pine de l’homme soit à la hauteur de la bouche de
la femme qui la suce, et que le con de la femme soit à la
hauteur de la langue de l’homme qui s’y introduit. De
même, naturellement, entre tribades qui veulent jouir
ensemble.
A leurs côtés j’entends
Des cris intermittents;
Géraudon et Tautin
Font tête-bêche un repas clandestin.
J. D .
Mais, parfois, quand il trouve une motte bien fraîche, Ce qu’il aime avant tout, c’est faire tête-bêche.
L. P .
F . Ce qu’une fille qui raccroche un homme
dans la rue lui promet de faire quand ils seront seuls dans
une chambre du bordel; cela consiste à se mettre nue, à
le branler, à le sucer, etc., etc.
J’te collerai cent sous... Mais tu m’f’ras tout!
L N .
F . S’arrêter dans l’acte vénérien.
Pourquoi fais-tu, dit la garce affolée,
Trêve du cul?
R .
La garce après maintes secousses,
Lui dit: Faisons trêve du cu.
T .
F . La femme sur le dos et le vit
dans le con, l’homme, au lieu de rester entre les cuisses
de la dame, les serre l’une contre l’autre afin de jouir
davantage et passe ses genoux par-dessus elle, comme
s’il allait à cheval.
Ça fait des manières, un porte-maillot comme ça!... et qui en a vu,
des cavalcades!
G .
F . Débaucher une femme, une fille;
l’emmener coucher.
F . Éjaculer en dormant, soit
parce qu’on est couché sur le dos et que cette position
vous met toujours en érection, soit parce qu’on a un
songe libertin dans lequel on croit foutre réellement une
femme.
... Je bandais, et si fort, sur ma couche étendue, Que j’en fis une fausse...
L P .
F . Distinguer parmi la foule, au bal ou
au théâtre, une femme quelconque, qui vous porte à la
peau, et l’emmener coucher.
En attendant, il a fait une femme superbe, dit un autre en voyant
Rodolphe s’enfuir avec la danseuse.
H M .
—On dit aussi dans le même sens: Lever une femme.
F . Se marier.—Après avoir bien vécu, bien
fait la noce, devenir épicier, maître de bordel et... cocu, comme X, Y et Z, que tout le monde connaît.—Ces
dames font également une fin.
Quoique l’état ne manque pas
D’appas,
Foi de Margot, si ça ne reprend pas,
Je m’expatrie,
Ou bien je me marie;
Il faut enfin
Que je fasse une fin.
F. S .
F . Faire de suite un grand
nombre de fois l’acte vénérien.
Le duc de Saux avait fait la nuit une grosse dépense avec Louise
d’Arquien, fameuse courtisane.
(La France galante.)
F . Se dit des
femmes qui, lorsqu’on les baise, se placent de façon à
rendre l’introduction du membre moins facile et à faire
supposer—aux imbéciles—qu’elles sont étroites.
V’là pourtant qu’un jeune vélite,
Malgré sa taille tout’ petite,
Un soir voulut en essayer.
A ses désirs je m’ prête,
Mais je n’ perds pas la tête:
Pour qu’il n’y entr’ pas tout entier,
Je fis un’ pince—au bonnet d’ guernadier.
H S .
F . Jeter son hameçon dans une foule
masculine, au Casino ou ailleurs, et le retirer avec un
goujon au bout.
Les lorettes ne vont pas dans les réunions publiques pour autre
chose que pour faire des hommes.
S .
F ’ . Donner soif de fouterie
à une vierge ou à un puceau, en faisant devant eux un
tableau éloquent des béatitudes amoureuses.
Elle lui sait si bien représenter les douceurs de l’amour, avec des
instructions et des naïvetés si plaisantes, qu’elle lui en fait venir l’eau à la bouche.
M .
F . Mettre une
femme ou un homme en appétit d’amour, en patinant
l’une ou en polissonnant avec l’autre.
T’es bien monté... mâtin! Ça vous fait venir le foutre à la bouche.
L N .
F . Être avare de son sperme, ne le
dépenser qu’à bon escient, avec sa propre femme ou
avec celles des autres, mais sans furie, sans
extravagance, en homme qui tient à jouir jusqu’aux
confins extrêmes de l’âge mûr.
Puis sentant l’ bouillon monter
Et voulant fair’ vit qui dure,
Je me retrouve en posture,
Un’ chandelle où vous savez.
(Parnasse satyrique.)
F ’ . Baiser une femme
dans les bois, parce qu’étant sur le dos et levant les yeux
au ciel elle ne peut apercevoir que le dessous des feuilles
d’arbre.
Bientôt, par un doux badinage,
Il la jette sur le gazon.
—Ne fais pas, dit-il, la sauvage,
Jouis de la belle saison...
Ne faut-il pas, dans le bel âge,
Voir un peu la feuille à l’envers?
R B .
F . Montrer son cul.
Parlez-moi d’une planète
Qu’on examine à l’œil nu.
Chaque soir, me dit ma brune,
Si tu veux être discret,
Je te ferai voir la lune
A dada sur mon bidet.
A. J .
F , . Branler un homme.
Comtesse, empoigne-le par le milieu... Là! là!... à merveille!
Promène ta main d’un bout à l’autre, et serre-le-moi fort, de peur qu’il n’échappe... Fais zague, zague... Ah!...
L P .
F , . Faire l’acte vénérien—si plein
d’onomatopées.
Près d’Ève, Satan déguisé,
Avec deux mots fit sa conquête;
En les prononçant, le rusé
Brandillait la queue et la tête.
Voici les deux mots du serpent:
Zizi, panpan.
L F .
F (Le). L’acte vénérien.
Un mari goguelu
Trouva sa femme sur le fait.
G. C .
Cela ne plut pas au valet,
Qui, les ayant pris sur le fait,
Vendiqua son bien de couchette.
L F .
F . Amant de cœur, maquereau.
Monsieur, il faut vous déclarer
Que c’est une femme effrontée
Qui fit assassiner son homme
Par son faraud...
dit l’auteur de la chanson sur le supplice de la Lescombat.
F . Gourgandine, femme dont le métier est de
faire des farces aux hommes, c’est-à-dire de prendre leur
argent et leur queue, et de se foutre d’eux après en avoir
été foutue.
F (La). Nom d’une maîtresse de bordel très
connue à Paris, et qui n’a dans son troupeau que de très
belles putains.
Je vous aime ainsi, divine salope
La Farcy n’a pas de telles Vénus.
A .
F e . Nom qu’on donnait au XVIII siècle à une
variété de maquereaux; témoin ce passage du Colporteur
de Chevrier: «Croirait-on que quand ce guerluchon ne
suffit pas, il est dupé lui-même par une troisième espèce
appelée farfadet?» Voir Milord Pot-au-feu.
F . La baiser, ou quelquefois la
peloter seulement.
Il était las de baiser, manier, fouiller et farfouiller.
M .
Comme celle qui disait que Claude lui avait farfouillé dans son cul
de devant.
(Moyen de parvenir.)
F (Faire un). Badiner imprudemment avec un
homme, et, au moment où l’on y pense le moins, glisser
et tomber, le vagin entr’ouvert, sur sa pine en arrêt.
Je fuis... ciel! j’ai fait un faux pas!
Ah! le juif en profite!
Comment me dérober des bras
De ce chien de lévite?
L’abbé, de grâce! holà! holà!
La chose est monstrueuse!
Ah! malgré moi, que sens-je là?
Je suis vertueuse!
C .
F ’ (Obtenir les). Être reçu à
cuisses ouvertes par elle.
Après cela, on peut bien juger que la dame ne fut pas longtemps
sans donner ses dernières faveurs au cavalier.
B -R .
Ah! bien, dit-il, n’est-ce donc qu’avec moi
Que vous avez la fureur d’être sage?
Et vos faveurs seront le seul partage
De l’étourdi qui ravit votre foi?
V .
Apprenez qu’en amour, bien souvent le divorce
Naît de la dernière faveur.
G .
Me faudra-t-il, pour complaire à l’usage,
Du seul devoir attendre les faveurs,
Qui de l’amour doivent être le gage.
P .
Céphise est lubrique à la rage
Et favorise chaque nuit
Gnaton, en qui le sexe est à moitié détruit.
B M .
Judith me fait horreur;
Je renonce à l’honneur
D’obtenir ses faveurs.
F B .
F . Amant, greluchon; maquereau, le mâle de
toute sultane favorite.
Et les maris, de même
Qu’ messieurs les favoris,
Y sont pris.
C .
F . Oter la virginité.
Allons, Priape, allons, il faut enfin
Féminiser ces onze mille vierges,
Pour qui Cologne a brûlé tant de cierges.
P .
F . Le merle blanc du sexe féminin. Casta,
quia nemo rogavit, parbleu!
F . Femme ayant les foies chauds,
femme qui aime l’homme et jouit avec lui, quel qu’il soit,
goujat ou roi, homme de peine ou de lettres, pourvu qu’il
soit bon fouteur.—Femme qui bande et voudrait être
baisée. Cela se dit, à propos du sexe auquel nous devons
le jour—et la vérole,—comme à propos des chiennes,
auxquelles nous devons des puces, avec cette différence,
cependant,—toute en faveur de la race canine,—que les
chiennes, une fois qu’elles ne sont plus en chaleur, ne se
laissent plus grimper par les mâles, et que les femmes se
font baiser en toute saison.
F . Femme dont le vagin a l’étroitesse
convenable et désirable pour retenir prisonnier le membre
viril qui s’y est aventuré, jusqu’à ce qu’il s’avoue vaincu.
Le lit est imprégné de cette sueur moite
Qui fait toujours trouver large la plus étroite.
L. P .
F . Femme qui accueille volontiers les
propositions libertines des hommes.
F . Qui, en apparence, n’éprouve pas de
plaisir dans la conjonction amoureuse et fait jouir les
hommes sans paraître jouir elle-même.
Mais comme elle est naturellement froide, apparemment que le
jeune seigneur n’y trouva pas son compte, car Mme Copen ne le revit plus.
L P .
F . Femme dont le métier est de faire
jouir les hommes—qui en ont les moyens.
F . Femme mariée,—selon toutes les
femmes mariées.
La femme honnête la plus folle,
Aujourd’hui, le fait est certain,
N’a plus que six fois la vérole,
Je ne veux plus être catin.
E. D .
Es-tu lass’ d’amourette?
Enfin, dis-moi, veux-tu,
Pour dev’nir femme honnête,
Épouser un cocu?
Encore un coup d’cu, Jeannette!
E. D .
F . Façon polie de dire qu’elle est
putain.
Lorsque, dans le monde, une jeune dame n’a pas très bien su
étendre le voile par lequel une femme honnête couvre sa conduite,
là où nos aïeux auraient rudement tout expliqué par un seul mot, vous, comme une foule de belles dames à réticences, vous vous contentez de dire:—Ah! oui, elle est fort aimable, mais...—Mais quoi?—Mais elle est souvent bien inconséquente.
H. B .
F . Femme qui ne refuse jamais de
conduire un miché au bonheur.
Ah! monsieur, me dit cet homme avec des larmes d’admiration
dans la voix, à quelque heure de la nuit qu’on frappe, si nous sommes couchés, elle se lève sans rechigner, va ouvrir au monsieur, reste avec lui le temps qu’il faut et remonte se coucher jusqu’à ce qu’un nouveau coup de sonnette la fasse relever et redescendre: c’est une femme bien laborieuse!
A. F .
F . Femme dont le vagin est d’une laxité à
faire croire au membre imprudent qui s’y aventure qu’il
entre dans une motte de beurre.—Voir Femme étroite.
F . Qui possède, dans ses regards, dans
ses gestes, dans ses mouvements, dans ses paroles, l’art
d’allumer les désirs des hommes.—On dit aussi, mais
moins fréquemment, Homme lascif, parce que la lasciveté
est l’apanage spécial de la femme.
Si ces jeunes gens s’offrent à vous, ne les refusez pas: ils sont si
beaux, si vifs et si lascifs.
L P .
F . Extrêmement
putain.—L’expression, très spirituelle et décente, a été
employée pour la première fois par M. Aurélien Scholl
dans un de ses échos du Figaro.
F . Savante en l’art d’aimer—et de faire
jouir les hommes.
Voici ce qu’il y avait: Minois de fantaisie; joli corps, créature
lubrique.
L P .
F . Femme chétive, douillette, délicate, qui a
des goûts futiles, etc...!
Que le bout du médium fait tomber en faiblesse,
Qu’un vit fait passer au carmin...
Elle ne jouait que l’ombre, le trictrac et les échecs, parce qu’ils
sont savants et sérieux; tous les autres (jeux) étaient au-dessous d’elle, et ne pouvaient amuser que des femmelettes...
A. N .
F . Femme honnête, selon toutes les
femmes mariées—qui sont plus ou moins sages.
Il était une dame
Fraîche, ayant des couleurs
Et des mœurs;
Elle était sage-femme
Et femme sage autant
Qu’à présent
On l’est, Dieu merci!...
S .
F . La nature de la femme—à soldats.
Le plus vieux trou, la plus sale fendasse,
Rien n’échappait à son vit furieux.
(Parnasse satyrique.)
F . La nature de la femme, destinée à être fendue.
Rien ne fut soustrait à mes regards... Lucette, couchée sur lui, les
fesses en l’air, les jambes écartées, me laissait apercevoir toute l’ouverture de sa fente, entre deux petites éminences grasses et rebondies.
M .
Toutes filles, en cas pareil,
Désireraient à leur réveil
Qu’un tel que moi leur fît de rente
Un bon vit pour boucher leur fente.
(Cabinet satyrique.)
Et puis après il se vante
D’avoir bouché votre fente.
G -G .
Pontgibaut se vante
D’avoir vu la fente
De la comtesse d’Alaïs.
T R .
F (Être). Être solide au combat
amoureux; faire durer longtemps l’affaire, comme
l’Ascylte du Satyricon, dont le membre était si bien bâti.
F (Les). Les deux hémisphères qui jouent un si
grand rôle dans la comédie à deux personnages intitulée:
La Fouterie. Ce sont les tétons du derrière, comme les
tétons sont les fesses du devant.
Et puis me tournant par derrière, il contemplait tantôt mes
épaules, tantôt mes deux fesses.
M .
Langues de chatte et langues de serpent,
Dans un monceau de tétons et de fesses,
Vont se croiser, et derrière, et devant.
J D .
F (Le). Le cul, qui porte des fesses comme le
pommier des pommes.
Tu es si fraîche que tu as sans doute le corps fort beau, et surtout
le fessier.
L P .
Dans le sapin je plongeai mon regard
Et j’aperçus un fessier magnifique
Qu’il me semblait avoir vu quelque part.
A .
F . Faire l’acte vénérien.
Il s’efforçait de trouver manière de la festoyer, comme il avait fait
avant que monseigneur fût son mari.
(Les Cent Nouvelles nouvelles.)
Il ajoutait que, même à la sourdine,
Plus d’un damné festoyait Proserpine.
V .
Un cordelier faisait l’œuvre de chair,
Et s’ébattait, en festoyant sa mie.
P .
F (la), . Faire l’acte vénérien.
Elle n’eut dit ces mots entre ses dents
Que le galant recommence la fête.
L F .
Je fêtai son milieu,
Nom de Dieu!
Trois fois avant qu’ je n’ sorte.
F. C .
F S -P . Faire l’acte vénérien, qui est
faire une œuvre pie.
Or, un jour que Sa Sainteté
Solennisait la Saint-Priape.
B. M .
F . Le membre viril.
De son fétu neuf pouces sont l’aunage.
P .
F (Avoir le). Être ardent aux exercices
vénériens.
C’est plus d’un coup par heure; il avait donc le feu au cul!
M .
F . Fouterie de pauvre ou de poète, qui
commence en flambant de façon à faire espérer vingt
coups, et qui s’éteint net après le premier.
F . Insuccès amoureux.—Faire fiasco. Ne pas
pouvoir bander au moment où il le faut.
F . Le cul (inusité).
Il écouta la vieille et lui laissa tout dire,
Pencha son front rêveur; puis, avec un sourire,
Lui foutit sa botte au fignard.
D .
F . La nature de la femme, qui est de la nature de
ce fruit, un peu plissée, un peu molle,—et savoureuse
comme lui.—Les Italiens ne jurent que par là: Per la fica!
disent-ils.
De ton figuier mange le fruit,
Et ne va pas durant la nuit
Du voisin grignotter la figue.
P .
F . Mot injurieux pour désigner une femme qui fait
métier et marchandise de l’amour.
Le mot fille signifie, ad libitum, ce qu’il y a de plus pur, ce qu’il y a
de plus doux, ce qu’il y a de plus bas, ce qu’il y a de plus vil dans le sexe féminin.—Il est sage et timide comme une fille.—Il aime tendrement sa fille.—En quittant l’auberge, il a donné quelque chose à la fille.—Il a eu l’imprudence de se montrer au spectacle avec une fille.
E. J .
Prenez les intérêts des filles de Cypris,
Et ne permettez pas qu’on en fasse mépris.
(La France galante.)
Le ramage des filles est cent fois préférable à l’argot des
boursiers.
A. D .
Nos ingénues à sentiments,
En fait d’amants,
Ruin’nt plus d’jeun’s gens
En quinze jours, qu’une fille en douze ans.
E. D .
F . «Prostituée en carte ou isolée, mais
avec plus de formes. Si elle se fait suivre par sa tournure
élégante ou par un coup d’œil furtif, on la voit suivant son chemin, les yeux baissés, le maintien modeste: rien ne
décèle sa vie déréglée. Elle s’arrête à la porte d’une
maison ordinairement de belle apparence; là, elle attend