Dictionnaire érotique moderne
Dictionnaire Erotique
Ce chapitre est long, il est donc découpé en 10 parties.
dont elle se soucie le moins;... tantôt elle veut qu’on la traite comme un mignon... tantôt, etc.
A. N .
Petit fils, petit mignon,
Mâle ou femelle, je sais ton nom.
B .
Et j’abandonne au vicaire de Dieu
Ses trois clés d’or, ses fulminantes bulles,
Son Vatican, son cardinal neveu,
Ses beaux mignons, ses nièces et ses mules.
P .
M e . Nom que l’on donnait au XVII siècle, à
l’époque de leur apparition, à toutes les femmes
entretenues.
Les riches seigneurs et les financiers ne se faisaient pas faute
d’entretenir plusieurs mignonnes à la fois dans différents quartiers de la ville, ou même de les réunir ensemble comme dans un sérail.
P. D .
Il me faut donc chercher quelque jeune mignonne, Que, pour fille de chambre, en gaussant je lui donne.
J. S .
M . Fille ou femme qui, devant l’homme, affiche
des prétentions par des manières affectées et ridicules
qui nous font... pisser.—Oh! la! la!
Ne va pas avec moi faire la mijaurée.
R .
Fi des coquettes maniérées!
Fi des bégueules du grand ton!
Je préfère à ces mijaurées
Ma Jeannette, ma Jeanneton.
B .
M . Le con, par devant;—le cul, par derrière.—Il n’y
a pas de milieu, nom de Dieu!
Ce n’était que l’enjeu, nom de Dieu!
Pour luron de ma sorte.
Je fêtai son milieu! nom de Dieu!
Trois fois avant que j’ sorte, nom de Dieu!
J’ fous l’ quatrième à la porte, nom de Dieu!...
J’ fous l’ quatrième à la porte.
F. C .
Le doux milieu demandait à sa dame,
Pour y trouver un repos bienheureux.
(Cabinet satyrique.)
Et la pauvrette s’est donnée
D’un vit par le milieu du corps.
C .
M . L’entreteneur—anglais ou toulousain—d’une
femme galante.
Le notaire est son milord.
H. B .
J’allons fair’ sauter les sacoches
De ce bon mossieu, son milord.
L. F .
Une demoiselle entretenue ne se contente pas de son seul
entreteneur appelé ordinairement Mylord Pot-au-feu. Elle a un amant en titre, qui ne paye que les chiffons; un Guerluchon, c’est un amant qu’elle paye; un Farfadet, c’est un complaisant; et un Qu’importe est une personne qui vient de temps en temps, qui est sans conséquence, et paye au besoin les petites dettes criardes.
(Correspondance d’Eulalie, I, 132.)
M . Gamahuchage de la femme par l’homme, et
quelquefois de l’homme par la femme,—au moyen de la
langue, qui a l’air de laper le sperme comme les chats
lapent le lait.
Allons, ma fille, une minette, pour que je bande.
J. L V .
Le bougre lui fait minette.
G N .
Elle a l’étrange goût
Qu’on la foute en levrette.
Elle vous fait minette
Et puis avale tout.
J D .
Et maintenant, mon agneau... fais-moi une minette distinguée,
digne du coup que nous allons tirer ensemble.
L N .
M M . (Faire). Se gamahucher
mutuellement, homme et femme; faire tête-bêche.
M . Le faire cocu,—allusion aux
cornes du Minotaure de l’île de Crète.
Quand une femme est inconséquente, le mari doit être, selon
moi, minotaurisé.
H. B .
M . Un des nombreux synonymes des mots: vit,
pine et con,—très usité dans les chansons et les poésies
légères.
Je ne connais sur la terre
Que deux séduisants objets:
Ce vin qui remplit mon verre
Et d’un tendron jeune et frais,
L’étroit mirliton, etc.
Le cynique Diogène
Blâmait toujours le plaisir,
Et lui-même, dans Athènes,
Il empoignait pour jouir
Son vieux mirliton, etc.
J. C .
Vos mirlitons, Mesdames, à présent,
Sont grands trois fois plus qu’ils ne devraient être.
G .
Mais où placer un Amphion
Qui n’a qu’un petit mirliton?
(Chanson anonyme moderne.)
M . Beau garçon, souvent trop beau
pour rien faire, dont toutes les filles raffolent et qu’elles
payent l’une après l’autre—et même quelquefois
ensemble.
M . Pièce d’or que l’on fait briller
dans un bal et sur laquelle les drôlesses tombent toutes
rôties—par le désir.
M . Le membre viril—que les femmes, ces
charmants oiseleurs, prennent si facilement à la glu de
leur con.
Ouvre... ouvre tes cuisses, prends mon moineau, mets-le en
cage.
L P .
M L (Le). Le membre viril—qui est le
moineau affectionné de toutes les femmes, excepté des
Lesbiennes.
M . Épouse légitime, avec qui l’on ne fait qu’un,
grâce au nœud qui sert de trait d’union.
Péters, dis-moi, par amitié,
Pourquoi que l’usage réclame
Qu’à Paris on nomme moitié
Ce qu’au village on nomme femme
—C’est que Paris est un pays
Où se prodiguent tant les dames,
Que là, les trois quarts des maris
N’ont que la moitié de leurs femmes.
(Ancien Vaudeville—des Variétés.)
M (La) ou M . La motte,—avec toutes ses
circonstances et dépendances.
Lorsque Vénus vint au monde,
Elle avait la motte blonde,
Les tétons bien relevés
Et les poils du cul frisés.
En voyant cette moniche,
Le grand Jupin s’écria:
Heureux celui qui se niche
Dans un con comm’ celui-là.
A .
Après cela, c’est son tour de fêter toutes ces petites moniches.
(Aphrodites.)
M (Le). L’homme bienveillant qui honore de sa
protection quelque jeune femme sans feu ni lieu, l’habille,
la met dans ses meubles et oublie régulièrement un louis
ou deux sur sa cheminée. C’est le miché cristallisé.
On ne peut pas parler à mademoiselle. Et le monsieur..... n’y est
pas?
G .
M V . La petite éminence placée à l’entrée
du con de la femme, qu’on appelle vulgairement la motte.
Car il faut des oublis antiques
Et des pudeurs d’un temps châtré
Venger dans des strophes plastiques,
Grande Vénus, ton mont sacré!
T . G .
M (Être bien ou mal). Avoir un membre viril d’une
belle longueur, ou d’une exiguïté fâcheuse.
Elle en fut quitte pour faire élection des plus gros montés qui se
pouvaient trouver.
B .
C’est que t’as l’air d’en avoir pour deux... T’es bien monté...
mâtin.
L N .
M . Avoir un miché, et aller dans une chambre
quelconque du bordel tirer un coup avec lui.
Rester ici au lieu d’aller au salon avec toutes ces dames...;
toujours descendre et ne jamais monter.
L N .
M . Le faire bander par des
polissonneries en paroles ou en actions.
Mais rien ne monte la tête,
Non, rien n’est plus polisson
Qu’une langue toujours prête
A vous lécher le bouton.
L N .
M (Se). Se monter la tête, ou
plutôt l’imagination à propos d’une femme avec qui l’on
désire coucher ou d’un homme que l’on se rêve pour
amant. Se dit spécialement des filles qui ont des
toquades pour tel ou tel homme, coiffeur ou poète, peintre
ou goujat, qui a un grand talent ou un gros paquet.
Conserve tes vers pour une autre Muse
Qui se montera mieux le bourrichon.
(Parnasse satyrique.)
M C (Se). Être crédule, s’imaginer que
toutes les femmes sont vertueuses, ou que l’on peut les
baiser sans les payer.
Si tu crois que je suis novice,
Tu t’ mont’s le coup.
L N .
M . Leur promettre mille
jouissances par des provocations de toilette, de regards, de paroles, d’attouchements—et se contenter de les faire
jouir prosaïquement.
Et cette crinoline!... En voilà encore une invention qui nous aide à
monter le coup aux hommes.
L N .
M . La baiser,—ce qui est une façon
cavalière de s’exprimer.—La femme est une monture.
Pute ne tient conte
Qui sur son cul monte,
Toz li sont igual.
(Anciens Fabliaux.)
Le vin si fort le surmonta
Que sur ses deux filles monta.
(Recueil de poésies françaises.)
Disant qu’il ne voulait laisser si aisément une si belle monture,
qu’il avait si curieusement élevée, que premièrement il n’eût monté dessus, et su ce qu’elle saurait faire à l’avenir.
B .
Vous serez le premier qui monterez sur elle,
J’en jure par ma foi, c’est une demoiselle.
T .
Mais ça était un pauvre monteur que ce monsieur le Dauphin.
T R .
Mais quand je fis de ma bourse ouverture,
Je ne vis onc plus paisible monture.
C . M .
Or, allons donc, et je m’assure
Que vous trouverez la monture
Aussi gaillarde et bien en point.
J. G .
Il n’y a si vieille monture, si elle a le désir d’aller et veuille être
piquée, qui ne trouve quelque chevaucheur malotru.
B .
De qui les femmes aux courtisans
Servent bien souvent de montures.
(Recueil de poésies françaises.)
Notre rustre n’eut pas sur sa monture douce
Fait trois voyages seulement,
Qu’il sentit du soulagement.
L F .
Un aumônier n’est pas si difficile;
Il va piquant sa monture indocile,
Sans s’informer si le jeune tendron
Sous son empire a du plaisir ou non.
V .
Monsieur, je vous entends bien; vous voulez monter sur moi.
N F .
M . Sortir du
pantalon son membre viril—de plus ou moins de
longitude—et s’en servir pour mesurer la distance qu’il y a
entre les deux méridiens, le méridien femme et le
méridien homme, à la grande satisfaction de tous les
deux.
Je vis après ce polisson
En si fière attitude
Qu’il m’enflamme en me montrant son
Degré de longitude.
C .
M . Exhiber ses pièces sexuelles:
montrer son cul à un homme ou son membre à une
femme.
En tombant, elle a montré toute sa boutique.
’H .
M (Beau ou vilain). Belle ou vilaine fille.
Nous allons voir si l’état d’ miché vaut l’ mien, et si je s’ra assez
chançard pour tomber sur un bon morceau...
L N .
M ’ (Le). Son membre viril—dont la
femme est si friande.
Et quelle qu’en soit la longueur,
Aucun morceau ne lui fait peur.
(Chanson anonyme moderne.)
M . Pou de corps, parasite de l’homme et de la
femme, qui s’attache spécialement aux parties sexuelles
—d’où il est difficile de le déloger, à moins d’employer
l’onguent mercuriel ou l’essence de citron.
Cent mille poux de forte taille
Sur la motte ont livré bataille
A nombre égal de morpions
Portant écus et morions.
T . G .
M . Marques rosées que les gens qui baisent
se font mutuellement dans les spasmes de la jouissance.
Je suis, mon cher savant, si docte aux voluptés, Lorsque j’étouffe un homme en mes bras veloutés, Ou lorsque j’abandonne aux morsures mon buste.
C . B .
M - - - . Homme froid, mou, indolent,
insensible et sans énergie;—incapable de bander,—dans
l’argot du peuple, qui n’aime pas les lymphatiques.—
Synonyme de Pisse-froid.
M . Femme de mauvaise vie, qu’on pourrait
appeler—si l’ichthyologie ne s’y opposait pas
formellement—la femelle du maquereau.
Vous voyez, Françoise, ce panier de fraises qu’on vous fait trois
francs; j’en offre un franc, moi, et la marchande m’appelle...—Oui, madame, elle vous appelle... morue!
G .
M . La kyrielle de cris d’ardeur, de mots
étouffés, mourants et sans suite que l’on prononce dans
le paroxysme de la jouissance, tels que:
... Tout à toi!... à moi!... arrête... là!... ah!... plus vite... va donc!...
ah! je sens... je fonds... arrête... je jouis!... oh!...
Qu’elle est superbe en son désordre,
Quand elle tombe les seins nus,
Qu’on la voit, béante, se tordre
Dans un baiser de rage, et mordre
En criant des mots inconnus.
A. M .
M . Le Mont-Sacré, la petite éminence osseuse qui
couronne la nature de la femme, et qui est quelquefois
glabre, mais le plus souvent pubescente, c’est-à-dire,
couverte de poils.
Et quand il trouve la chemise, il la lève et m’appuie la main sur la
motte, qu’il pince et frise quelque temps avec les doigts.
M .
Le mécréant se reculotte
Et regagne ses bataillons;
L’un va pleurer sur une motte,
Et l’autre hélas! sur des couillons.
B. M .
Ces petits cons à grosse motte,
Sur qui le poil encor ne glotte,
Sont bien de plus friands boucons.
(Cabinet satyrique.)
Mais toutes ces beautés, mon Aline, crois-moi, Cèdent à la beauté de ta motte vermeille.
T .
M (et Se). Bander, baiser ou se branler—afin
de décharger.
Le vieux maréchal de Villeroi ayant été envoyé à Lyon, en 1717,
pour apaiser une sédition, ce ne furent pendant son séjour que réjouissances et fêtes continuelles. Une grande dame de Paris, ayant appris que les Lyonnaises s’empressaient fort d’écrire au maréchal, écrivit à l’une d’elles: «Mandez-moi donc à qui M. le maréchal a jeté le mouchoir.» La vieille madame de Breault, qui habitait Lyon, et qui avait été autrefois des amies de Villeroi, vit cette lettre et dit à celle qui la lui montrait: «Ecrivez à votre amie qu’il y a longtemps que le maréchal ne se mouche plus.»
P. L .
M . Retirer son membre du vagin
de la femme, au moment de l’éjaculation, afin que le suif
qui en coule ne le brûle pas, et surtout n’y dépose pas de
la semence d’enfants.
Comment, disait-il,
D’un mari, ma belle,
Malgré la chandelle
Tromper l’œil subtil?
—Mouchez, disait-elle.
V M .
M . Gorge flasque, tombante.
L’autre dit que sa gorge était un mou de veau.
L. P .
M . Faire l’acte vénérien.
Et moulait au moulin de la dame toujours très-bien, sans y faire
couler l’eau.
B .
Et en jouant et passant le temps ensemble commencèrent à
moudre fort et ferme.
P. L .
M . Faire l’acte vénérien,—au bout duquel les
deux acteurs se sentent réciproquement inondés de
sperme.
La nature entière se pâme
Sous un baiser mystérieux,
Et se mouille comme une femme,
Sous le vit du plus beau des dieux.
(Parnasse satyrique.)
M . Avoir des pollutions nocturnes;
jouir comme Ixion, d’une nuée qui a le con d’une femme
ou la pine d’un homme.
Il n’est que toi, V***, ma toute belle,
Qui seule, hélas! te chatouillant le sein,
Fais chaque nuit des rêves de pucelle,
Et sans plaisir mouilles ton traversin.
J. D .
M . Décharger à son profit la
provision de sperme que l’on a dans les couilles.
Va... va... va... petit homme... Ah! cela vient... Tu me mouilles...
Ah!...
H. M .
M . Le cul,—d’où la merde sort en effet
moulée en corde à puits.
D’un moule à merde il fait un moule à pine
Et bat le beurre au milieu d’un étron.
(Chanson anonyme moderne.)
M . Se dit d’une vilaine bouche,—comme
de la plus mignonne et la plus rose.
Si vous croyez baiser une belle petite bouche, avec des dents
bien blanches, vous baisez un moulin à merde; tous les mets les plus délicats: les biscuits, les pâtés, les tourtes, les farcis, les jambons, les perdrix, les faisans, le tout n’est que pour faire de la merde mâchée.
(Lettre de la duchesse d’Orléans à l’Electrice de Hanovre.)
M . Arriver, par l’excès de la jouissance
vénérienne, à un état de béatitude—ou plutôt
d’hébètement—qui vous enlève aux choses de la terre et
vous transporte dans le monde inconnu où l’on ne pense
plus, où l’on ne parle plus, où l’on ne remue plus, où l’on
nage dans une atmosphère spermatisée.
Vous me voyez, tendre fougère,
Avec mon berger chaque jour
Mourir dans les bras de l’Amour.
(Épigrammes.)
Laisse Roger baiser ta gorge ronde
Et Louis se mourir dans tes bras.
J. D .
M ’ . Le fard, les pommades, etc. pour
les femmes, et, pour les hommes, de bons vits bien
bandants.
Il part: après un mois d’absence,
Il revient avec cent amis,
Jeunes, discrets et bien munis.
P .
M . Drôlesse qui hante les Concerts-Musard,
où le miché donne plus qu’ailleurs.
On dit une musardine, comme jadis on disait une lorette.
A S .
M . Se dit de toutes les choses de l’amour qui,
devant être tenues secrètes, ne sont révélées que par les
initiés, aux soupirants après l’initiation de ces choses.
Avec quels transports il me remerciait de l’avoir initié dans de si
agréables mystères.
(Mémoires de miss Fanny.)
Tout va bien mieux, comme m’ont assuré
Ceux que l’on tient savants en ce mystère.
L F .
Quand sur le déclin du mystère
Le galant transporté du plaisir qu’il ressent.
G .
Vous demeurez sans voix, sans mouvement,
Loin de me seconder dans l’amoureux mystère.
P .
N
N . L’acte vénérien et la jouissance qui en est le
résultat,—la plus exquise des friandises, la plus
savoureuse de toutes les jouissances.
Mais avec ceux que la victoire
A trahis, fais-le gratuit’ment;
Rendr’ service aux fils de la gloire,
C’est du nanan.
E. D .
N (La). Messire le Con, qui, comme
son seigneur et maître le vit, ne manque pas de prénoms.
Ainsi:
L’abricot fendu, l’affaire, l’angora, l’anneau d’Hans Carvel,
l’atelier, l’autel de Vénus, l’avec, la bague, le baquet, le bas, les basses marches, le bassin, le bénitier, le bijou, le bissac, la blouse, le bonnet à poil, le bonnet de grenadier, la bouche d’en bas, la bourse à vit, la boutique, le brasier, la brèche, le cabinet, le cadran, la cage, le calendrier, le calibistri, le calibre, le cas, la cave, la caverne, ça, le Céleste-Empire, le centre, le champ, le chandelier, le chapeau, le chat, le chaudron, le chemin du paradis, la cheminée, le chose, la cité d’amour, le clapier, le cœur, la coiffe, le combien, le concon, le connin, la connasse, le conneau, le cornichon, le conil, la coquille, le corridor d’amour, la crevasse, le dédale, le devant, la divine ouverture, l’écoutille, l’écrevisse, l’empire du Milieu, l’entonnoir, l’entremise, l’entre-deux, l’entre-sol, l’éteignoir, l’éternelle cicatrice, l’étoffe à faire la pauvreté, l’étui, la fendasse, la fente, la figue, le formulaire, le fruit d’amour, le golfe, la guérite, le harnois, le hérisson, l’hiatus divin, l’histoire, le jardin d’amour, la lampe amoureuse, la lampe merveilleuse, la lanterne, la latrine (un vieux con), le machin, le maljoint, la marchandise, messire Noc, le mirliton, le mortier, le moule à pine, le moulin-à-eau, la moniche, le
noir, l’objet, les Pays-Bas, le petit lapin, Quoniam bonus, le réduit, le salon du plaisir, le Sénégal, la serrure, le tabernacle, le temple de Cypris, la tirelire, le trou chéri, le trou de service, le trou madame, le trou mignon, le trou par où la femme pisse, le trou velu, le vagin, etc., etc.
La risée des femmes fut grande, quand ils virent la femme à
Landrin lui montrer sa nature.
P. L .
Et je crois que votre nature
Est si étroite à l’embouchure,
Qu’on n’y pourrait mettre deux doigts.
T .
Passant les doigts entre les poils qui sont dessus la motte,
laquelle il empoigna aussi, faisant par ce moyen entr’ouvrir la fente de ma nature.
M .
Mais le monstre, avec joie inspectant ma nature, Semblait chercher comment et de quelle façon J’allais être foutue; en cul, con ou téton
Qu’il regardait déjà comme étant sa pâture.
L P .
N ’ (La). La pine—qui est le pendant
de la nature de la femme.
Aux petits des oiseaux, Dieu
Donne, dit-on, la pâture:
Sa bonté devrait un peu
S’étendre sur ma nature.
A .
N . Le membre viril, que les femmes font aller et
venir entre leurs doigts, et qui sert à filer la trame de la vie
humaine.
D’un vieux je tenais la navette,
La sonde en main et la cuvette.
(Chanson.)
N’ , comme la poupée de
Jeanneton. Se dit d’une femme maigre, qui n’a ni gorge ni
fesses,—l’envers de la Vénus Callipyge.
N (Etre). C’est-à-dire: être né pour être cocu,
comme tant d’autres, ou pour avoir tous les bonheurs.
Il a une chance de cocu.
(Vieux dicton.)
De ma vive et juste colère
Pour avoir ainsi triomphé,
Il faut, en vérité, ma chère,
Que votre époux soit né coiffé.
É . J .
N . Tétons.—dans l’argot des enfants et des filles.
Tiens, vois mes nénets, comme ils sont engraissés.
H. M .
Petite maman s’est fait des nénets avec du coton.
G .
N’ , ou . Se dit pour
s’excuser de bander devant une belle fille—qui, au
contraire, souhaiterait que l’homme fût toujours de marbre
ou de pierre.
Lindor n’était pas de pierre,
Il s’enflamma tout à coup
Il aida la peur beaucoup!
Quel coup! ah! quel coup! quel coup!
Quel heureux coup de tonnerre!
C .
N . Le membre viril, qui est en effet tout nerf dans
l’ardeur vénérienne.
Il me troussa incontinent et, sans parler, me renversa là sur le lit,
me le fit là sur-le-champ et me fit tâter son gros nerf, qui était extrêmement dur.
M .
N . Le vit;—que l’on juge d’après le nez: plus il est
fort, mieux il se fait sentir.
Ah! quel né! (bis)
Tout l’ monde en est étonné.
G .
Belles, jamais ne prenez
Ceux qui n’ont pas un grand nez.
C .
«Grand nez, grand vit,» dit un vieux proverbe.
Œil étincelant,
Doigt vif et galant,
Nez de bon augure
Et bonne figure.
D .
N . Le con, par anagramme.
Vous nous dites, belle farouche,
Que l’amour ne peut vous troubler.
Si votre nocsavait parler, Il démentirait votre bouche.
G .
N (Faire la). Passer son temps à baiser quand on
est homme, à se faire baiser quand on est femme.
Faut s’dire eune chose, il en est des prêtres comme des gens qui
s’ marient: l’homme n’est tranquille, dans un ménage, que d’autant qu’il a fait la noce; donc, un prêtre qui l’a faite ne la fait plus.
H. M .
N . Fille qui a jeté son bonnet par-dessus les
moulins de Montmartre et qui l’a remplacé par un
bouchon de paille signifiant clairement, même pour les
aveugles, qu’elle est à vendre—et pas du tout à louer.
Ce sont là nos dignes femelles!
O mes frères! ce sont nos sœurs,
Et l’on nous méprise autant qu’elles:
Aux noceuses vont les noceurs!
(Parnasse satyrique.)
N (Le). La pine et les couilles qui, réunies, forment
un nœud assez solide... pour nouer la femme à l’homme.
L’homme qui a beaucoup baisé de femmes et qui pour faire une
fin, se marie, appelle cela: former d’autres liens.
La femme, également logique, dit: former un nouveau nœud.
Ce mot est employé fréquemment par les voyous qui disent: mon
nœud! plus facilement qu’ils ne disaient: du flan!
La femme n’est pas au monde pour lire!
Le nœud d’un goujat vaut celui d’un roi.
(Parnasse satyrique.)
N (Le). La nature de la femme, où, en effet, il fait
noir comme dans un four—et aussi chaud.
Le procureur, qui avait la braguette bandée, ne laissa pas de
donner dans le noir.
B D .
Bref, je veux qu’elle ait tant de beautés que le galant soit déjà
perdu d’aise et de transport avant que d’être arrivé jusqu’au noir.
M .
N ’ . Petits noms que donnent ces dames
à leurs messieurs, selon le degré d’amitié, d’estime ou
d’amour qu’elles ont pour eux:
Mon ange, mon chien, mon chat, mon chou, mon loulou, ma
biche, mon bichon, mon lapin, mon cochon, etc. On peut ajouter devant: mon grand, mon gros, mon petit, selon le physique de l’animal privilégié; et à la suite le mot chéri: mon gros chien chéri, gros bibi chéri, etc.—J’en passe et... des plus bêtes.
N- . Pédéraste, ce qui est le schisme
en amour.
N ’ . Empêcher un mari ou un amant
de consommer l’agréable sacrifice, non pas en lui jetant
un sort, comme on le croyait autrefois, mais en épuisant
complètement son stock de foutre, de sorte qu’on peut le
laisser courir un peu dans la ville sans crainte d’infidélité.
Il avait peut-être l’aiguillette nouée.
(Moyen de parvenir.)
Lequel ayant eu l’aiguillette nouée la première nuit de ses noces.
B .
Ami lecteur, vous avez quelquefois
Ouï conter qu’on nouait l’aiguillette.
V .
N . Noms tirés de l’oubli, ou
supposés par l’auteur de l’Art priapique.
Ah! qu’ils faisaient l’amour platement autrefois, Ces chevaliers errants, ces paladins courtois! Filant à leurs beautés une tendresse pure,
Ils pensaient que les foutre était leur faire injure, Pinus sut le premier, dans ces siècles grossiers, Cocufier plusieurs de ces preux chevaliers.
Tribadinus après fit fleurir l’encuissade;
Loyola fut, dit-on, père de l’enculade;
Vaginus renchérit par-dessus ces ribauds
Et créa pour jouir des moyens tout nouveaux; Gamahu, qui suivit, eut une autre méthode:
Il devint, par sa langue, un ribaud à la mode
Et longtemps, près du sexe, eut un heureux destin. Mais les imitateurs de ce sale mâtin,
Accablés de mépris par un goût si grotesque, Abjurèrent bientôt leur méthode tudesque.
Ce paillard ordurier, trébuché de si haut,
Rendit plus retenus Chancrin et Poulinot.
Enfin Priapus vint et, le premier en France,
Corrigeant l’art de foutre, en bannit la licence; D’un vit mis en sa place enseigna le pouvoir,
Et réduisit la couille aux règles du devoir.
(L’Art priapique.)
N . Le garçon ou la fille qui, destinés par la nature
à la vie amoureuse, n’ont pas encore prononcé leurs
vœux aux pieds d’une femme l’un, dans les bras d’un
homme l’autre, et, par conséquent, sont un peu neufs
(novus, novi) pour les choses de la fouterie.
La donzelle encore novice,
Ne sut comment prendre l’objet
Que, par un surcroît d’artifice,
Le drôle au ventre lui mettait.
B .
N (Être). Être inscrite, avoir son nom et son
numéro sur les registres de la préfecture.—Être fille
publique.
Du beau quartier, plus d’un’ bell’ dame
Qui pour un cach’mire ouvr’ ses draps,
Épous’ d’ultras, nièc’ de prélats,
Tout ça travaille et n’ se numérot’ pas.
E. D .
N . Déesse qui consent à sortir de son nuage
pour entrer dans le lit d’un homme qui la paie pour cela.
Il avait pris je ne sais quelle habitude vituperosa avec une
nymphe de la rue des Gravilliers.
T R .
Une nymphe, jeune et gentille,
Par un matin déménageait.
G .
Nous entrâmes dans la salle où se trouvaient renfermées
beaucoup de nymphes.
L .
Chez nos nymphes gentilles,
Aller négocier;
Avoir toutes les filles,
Quand on est financier...
C .
N (Les). Les petites lèvres de la matrice.—
Nymphomanes, tribades. Femmes qui s’aiment et se le
prouvent, entre cuisses—et nymphes.
Que faire de mes deux recluses, que j’ai laissées la bouche
béante et attendant les promesses de l’amour? Les voilà nymphomanes et tribades: elles vont se dessécher et périr avant le temps comme une fleur qui soupire après la rosée.
M C .
O
O . Le membre viril.
Où q’tu vas?—J’ monte chez Mélanie, pour mettre mon obélisque
en pension.
On dit aussi: L’Obélisque de l’Uxor, c’est-à-dire de
l’épouse, quand son mari le dresse devant elle.
O . La maîtresse, la femme que l’on baise—ou bien
l’amant.
Oui, Lindor, je suis à toi
Cher objet de ma flamme,
Je veux vivre sous ta loi.
L B .
Ce n’est qu’au Lion d’or
Que le plaisir charme la vie:
Sans bruit, sans effort,
On y brave les coups du sort;
Sitôt que l’archet
Vient exhaler son harmonie,
A trois sous l’ cachet
On peut fair’ danser son objet.
C frères.
Nous irons au bal ce soir et tu me montreras ton objet.
A. V .
O . Impudique, indécent, ordurier.
L’autre emmène un jeune homme imberbe, aux traits rougis, Puis injurie, avec une obscène posture,
Le stupide garçon qui sert en ce logis.
A. G .
O . Employé dans un sens obscène pour
désigner la virginité.
Du vin que l’on buvait alors,
La vertu tenait du miracle,
Puisque Loth, sans beaucoup d’efforts,
Sut triompher d’un double obstacle.
P .
O ’ . Coucher avec elle,—les
parties, en ce cas, étant le tout.
Il y a une dame de considération dans le monde qui veut faire
châtier un jeune homme, pour l’avoir méprisée après avoir tout obtenu d’elle.
L P .
Œ . Coup d’œil égrillard, que lance
une femme à l’homme qu’elle veut allumer, et qui promet
ordinairement plus de beurre que de pain.
L’œillade américaine est grosse de promesses: elle promet l’or du
Pérou, elle promet un cœur non moins vierge que les forêts vierges de l’Amérique, elle promet une ardeur amoureuse de soixante degrés Réaumur.
E L .
Œ . L’acte vénérien.
Qu’autant de fois que la fillette
Commettrait l’œuvre de la chair.
(Cabinet satyrique.)
Or, les œuvres de mariage
Étant un bien, comme savez.
L F .
Ces mécréants, au grand œuvre attachés,
N’écoutaient rien, sur leurs nonnains juchés.
V .
O . La masturbation—qui était, comme on sait,
le vice d’Onan.
Judas, dit l’Écriture Sainte,
De sa postérité jaloux,
A Thamar, qu’il veut voir enceinte,
Donne ses trois fils pour époux.
Her s’épuise, Sela s’échine;
Homme impuissant et sans pitié,
Onan, auprès de sa moitié,
Chaque nuit se branle la pine.
Il est certains ribauds dont les pines glacées
Par un coup de poignet veulent être excitées, On voit devant un con leur verge se baisser,
Et sous leur propre main aussitôt se dresser.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Pour vous justifier, n’offrez pas à mes yeux
De l’impudique Onan l’exemple vicieux...
(L’Art priapique.)
O (Faire l’). Darder son aiguillon et
lancer son sperme dans le con d’une femme, pendant
qu’elle fait sa prière—sur le dos.
Maman, vois-les donc tous deux.
Avec quelle ardeur ils prient!
Regarde comme ils s’écrient:
Mon amour!.. je vois... les cieux!
—Ils font, la chose est notoire,
Comme un acte méritoire,
L’oraison jaculatoire
Qu’en mon temps j’ai faite aussi.
L .
O (L’). Le nombre de coups,
ordinairement très restreint, qu’un bourgeois tire avec sa femme,—la régularité de la vie empêche les
extravagances du vit.
Il ne cessa de dire:
L’ordinaire bourgeois
Est de trois:
Jugez quel pauvre sire!
C .
O . Les menstrues des femmes, qui devraient
venir ordinairement tous les mois.
Le con, en entendant cela,
Se mit tant en colère
Que cela vous lui supprima
D’abord ses ordinaires.
(Parnasse satyrique.)
O . Obscénités dites ou faites comme se
plaisent à en dire ou en faire les honnêtes gens—qui sont
ordinairement plus impudiques que les libertins.
Les femm’ n’aim’ pas les ordures,
Ni les couplets de chansons
Polissons.
C .
Il fait nuit. Mots confus, romances ordurières,
Se croisent sous le toit du logis ténébreux.
A. G .
Ô . Décalotter un homme en le
branlant.—L’expression est moderne et imagée. Je ne
saurais résister à la démangeaison que j’ai de citer
l’anecdote qui y a trait. Un vieux monsieur croit apprendre
à une ingénue la manœuvre de la masturbation.—«Ote le
petit chapeau, lui dit-il; remets le petit chapeau; ôte le
petit chapeau; remets, etc.» Après le Capitole et la roche
Tarpéienne, l’ingénue s’écrie: «Il fallait donc me dire tout
de suite de vous branler!»
O (L’). Hôpital spécial pour les écloppées et les
blessées de Cythère. C’est le Midi des femmes.
O . Faire l’acte vénérien. Ce n’est pas du dernier
galant, mais c’est fréquemment employé—par les
goujats.
A la Courtille, où le beau sexe abonde,
J’étais allé dans l’intention d’ourser.
D .
Monter chez une fille en lui disant: Oursons!
Est une expression commune, saugrenue,
Propre aux palefreniers...
L. P .
O . La toison qui protége la nature de la femme,
et qui est souvent hérissée comme un petit ours blanc ou
noir.
Thomas est un monsieur sans gêne:
Malgré mon r’fus, il va son train;
Dans mon ourson couleur d’ébène,
Sans façon il glisse la main.
L .
O . Le membre viril—avec lequel on travaille les
femmes.
Le jeune homme puceau l’appelle son affaire, L’ouvrier son outil...
L. P .
Les dieux après nous avoir fait
Les outils de la fouterie,
Seraient dignes de moquerie,
S’ils nous en défendaient l’effet.
M .
C’est fait, hélas! du pauvre outil.
Mon Dieu, il était si gentil,
Et si gentiment encresté!
(Ancien Théâtre français.)
Lise couchée au retour de l’église,
Disait à Jean: Mon dieu, le bel outil!
G .
Un jour Robin vint Margot empoigner,
En lui montrant l’outil de son ouvrage.
C . M .
O (L’). La nature de la femme, dont la
complète occlusion amènerait la fin du monde.
Ah! divine ouverture!
Ravissante nature!
Qu’il est petit!...
M -C .
O . La besogne de la fille,—le temps qu’elle
consacre, moyennant finance, aux plaisirs de l’homme.
J’te laisse ta nuit, j’ vas m’ coucher, travaille...—Du froid qui fait?
Merci! j’ voudrais t’y voir, tu rirais... Pus souvent que j’ vas en avoir, à l’heure qu’il est, d’ l’ouvrage!
H. M .
O (L’). Le membre viril, qui ne boude
jamais devant une besogne amoureuse, dimanches et
fêtes, à minuit comme à midi.
Je suis pour te faire court
Bon ouvrier scieur de planche
Qui travaille, nuict et jour,
D’un outil qui point ne tranche.
(Chansons folastres.)
Ombragée au-dessous du nombril d’un poil large et épais, du
milieu duquel on voit sortir un bel ouvrier de nature, fort bandé, qui à bon droit mérite d’être appelé membre.
M .
Quand La Ferté eut cuvé son vin, elle voulut le lendemain matin
le faire retourner à l’ouvrage.
(La France galante.)
O . Ouvrir ses cuisses, se faire baiser.
Qui faites tant les resserrées,
Quand on veut ouvrir vos genoux.
T .
Du beau quartier plus d’un’ bell’ dame
Qui pour un cach’mire ouvr’ ses draps.
E. D .
O . Le con, qui en effet a cette forme,—si l’on y met
un peu de bonne volonté.
Entre deux colonnes d’un albâtre lisse et arrondies, est situé cet
ovale charmant, protégé par une petite éminence et une jolie motte.
(Veillées du couvent.)
Dès qu’il passa par un certain ovale,
A l’instant même à sa mère on cria:
Soyez tranquille, allez, c’est bien un mâle:
Dieu! quelle tête il a!
E. D .
La grande Jeanne de l’échiquier d’Alençon l’appelait son ovale.
N F .
P
P . Libertin, homme qui aime la femme, et qui
s’amuse avec elle, non comme un bourgeois qui obéit
aux commandements de Dieu et à l’habitude, mais
comme un gourmet qui se plaît à manger l’amour à toutes
les sauces.
Vente, gresle, gelle, j’ai mon pain cuit;
Je suis paillard, la paillarde me duit.
F. V .
Le paillard! il y prenait donc bien du plaisir!
M .
Le paillard, friand de donzelles,
S’était fait un vaste sérail.
J. C .
P . Femme qui ne voit dans les hommes, quels
qu’ils soient, ni des amants, ni des maris, mais des pines,
et qui s’en sert avec une gloutonnerie à s’en donner des
indigestions.
Tant que le bon ton durera,
Les honnêtes femmes paillardes
S’en tiendront aux soldats aux gardes.
C .
P . Baiser une femme, ou seulement la
peloter.
Il fut surpris paillardant derrière le grand autel.
H. E .
Elle ne faisoit tout le jour que paillarder avec lui.
B .
P . Libertinage, lubricité.
En fait de paillardise, nous l’entendons au suprême, et les dames
du monde ne sont que des bêtes auprès de nous.
L P .
P . Fille de la dernière catégorie,—la digne
femelle du paillasson.
En avant, la femm’ du sergent,
Balancez, la femm’ du fourrier,
Demi-tour, la femm’ du tambour,
Restez là, paillasse à soldat...
(La Leçon de danse,—chant guerrier.)
Eh! titi! oh! eh! là-bas,
Tiens! est-c’ que tu déménages?
—Pourquoi qu’ tu tiens ce langage?
—C’est qu’ t’as ta paillass’ sous l’ bras.
—Eh! non, mon vieux, c’est ma femme...
(Chanson populaire.)
P . Homme trop porté sur son membre;
libertin à qui la qualité importe peu, pourvu qu’il ait la
quantité.
J’ pine à l’œil et j’ m’en fais gloire,
C’est mon goût d’êtr’ paillasson.
(Chanson anonyme moderne.)
P . Courir les gueuses.
P (Le). L’acte vénérien, qu’un mari et une
femme, ou plutôt un amant et une maîtresse
accomplissent volontiers chaque jour, matin et soir, sans
y manquer,—de peur de laisser mourir leur amour
d’inanition.
Le mari et la femme, cela est bon, vois-tu, mais il n’est pas
encore si bon que les autres, à cause qu’il est plus ordinaire et que c’est leur pain quotidien.
M .
La plus aimable des comtesses,
Ne refuse pas votre bien;
Tous les jours quatre politesses
Seront votre pain quotidien.
C .
P (Se). S’évanouir agréablement en jouissant, soit
lorsqu’on se branle, soit lorsqu’on est femme et qu’on
sent besogner vigoureusement le mâle.
La nature entière se pâme
Sous le vit du plus beau des dieux.
A .
P ’ . Vulgo, morpion. Petit insecte
qui, voyageant de vit en con et de couille en cul, se
cramponne à l’un ou à l’autre, dans un but de
colonisation.
Ma maîtresse, l’autre jour,
Se grattait, fallait voir comme...
Ainsi que se gratte un homme,
Je me grattais à mon tour.
Or, Suzon me déculotte,
Je la trousse sans détour:
Nous étions pleins, vit et motte,
De papillons de l’amour.
H . C .
P . Ornement naturel de la culotte de l’homme,
qui monte si fort la tête aux femmes; ornement postiche,
parce qu’exagéré, de la culotte des danseurs espagnols,
nécessaire pour donner de la verve à leurs danseuses.
T’as un beau paquet, mon chéri!
L N .
Sur cet insolent paquet,
Je lâche un vigoureux pet.
(Parnasse satyrique.)
P M (Le). Le seul auquel les vrais
croyants doivent croire, parce qu’il est «pavé de pucelages,» au lieu d’être pavé de bonnes intentions,
comme l’autre.
P . Impuissance; insensibilité du
membre viril—qui a été trop sensible.
P . Faire l’acte vénérien.
Il parla à la belle cordonnière dessous sa robe à part.
(Les Cent Nouvelles nouvelles.)
Parlez toujours, voyez combien
Je me plais à votre entretien.
C .
P . Tenir des propos gaillards; appeler les
choses par leur véritable nom, et non par les ridicules
périphrases dont les habille la pudeur de mauvais aloi
des bourgeois et des bégueules.
P . Le membre viril.
Elle l’atteint par l’énorme partie
Dont cet Anglais profana le couvent.
V .
Et je suis mort en la partie
Qui fait la garce et le cocu.
M .
De sorte que l’on pouvait voir sans difficulté ses parties.
C . S .
On ne doit pas dire les parties honteuses, car on ferait tort à la
nature, qui n’a rien fait de honteux.
(Moyen de parvenir.)
Le marquis, de plus en plus étonné, et se reboutonnant pour ne
pas laisser voir ses parties, vraiment honteuses en ce moment...
J D B .
P . Le vit. Pascal, comme Jacques, Thomas,
Jacquot... ou etc., etc., etc.
.... Il ne m’importe guère
Que Pascal soit devant, ou Pascal soit derrière.
S . (Don Japhet d’Arménie.)
Moi, je suis impartial
Entre Florence et Cythère,
Pourvu qu’on loge Pascal,
Le reste n’importe guère.
C .
P (Faire une). Tirer un coup en passant.
Si tu veux passer la nuit, mon chéri, ce sera vingt francs; si ce
n’est qu’une passade, c’est dix francs: décide-toi.
A. F .
Pour s’amuser qu’Apollon l’entreprenne:
D’une passade elle vaut bien la peine.
P .
Je n’ai, camarades,
Jamais que des passades;
Mais je les aime mieux
Que des amours trop vieux.
C .
P . Passade intéressée, côté des dames. Faire une
passe. Amener un homme galant dans une maison qui
reçoit aussi les filles—galantes.
P ’ (Se). Jouir sans la collaboration de
l’homme, avec le doigt ou le godemichet.—Se passer de
femmes, se masturber.
Comment peuvent-elles donc faire pour se passer d’hommes,
quand l’envie leur en prend et les surmonte si fort que, le con étant tout en chaleur, il n’y a aucune allégeance, de quelque façon que vous le frottiez.
M .
P . Coucher au bordel.
Combien qui faut t’ rend’, mon bibi?—Garde tout, j’ passe la nuit.
H. M .
P ’ ’ .
Coucher ensemble.
Est-ce qu’ils ne font pas tous des listes vraies ou fausses des
femmes qui leur ont passé par les mains?
L P .
L’Opéra n’eut jamais de danseuse ou d’actrice
Qui ne lui passât par les mains.
S .
Toute la jeunesse de la cour lui passa par les mains.
(La France galante.)
P ou . Faire l’acte
vénérien.
Et après en avoir très bien passé ma fantaisie.
B .
Car le roi n’eut pas plus tôt passé sa fantaisie avec la princesse
de Monaco, qu’il pardonna à monsieur de Lauzun.
(La France galante.)
Et pour votre présidente, ce ne sera pas apparemment en restant
à dix lieues d’elle que vous vous en passerez la fantaisie.
D L .
Car sans cesser, ou sur banc, ou sur lit,
Elle voulut en passer son envie.
C . M .
Voilà; quand je suis amoureux,
J’en passe incontinent l’envie.
J. G .
Si vous aimez ce garçon, eh bien! ne pourriez-vous en passer
votre envie?
T R .
P . Badiner—d’une façon indécente.
S’approchant des comédiennes, il leur prit les mains sans leur
consentement et voulant un peu patiner.
S .
Car les provinciaux se démènent fort et sont grands patineurs.
S .
Ah! doucement, je n’aime point les patineurs.
M .
Mais quand Bacchus vient m’attabler
Près de fille au gentil corsage,
Je me plais à gesticuler:
J’aime beaucoup le patinage.
L. F .
Parfois il lui suffit de voir, de patiner,
De poser sur la motte une brûlante lèvre:
Il satisfait ainsi son amoureuse fièvre.
L. P .
Les petites paysannes
Qu’on patine au coin d’un mur,
Ont, plus que les courtisanes,
Fesse ferme et téton dur.
D F .
Tandis qu’elle lui fait cela, elle le baise, coulant sa main sur son
engin, qu’elle prend dans la braguette, et, quand elle l’a patiné quelque temps, elle le fait devenir dur comme un bâton.
M .
Quand ils ont tout mis dans la nôtre, ils se délectent encore, en
faisant, à nous sentir la main qui leur patine par derrière les ballottes.
M .
Parmi les catins du bon ton,
Plus d’une, de haute lignée,
A force d’être patinée
Est flasque comme du coton.
E. D .
P ’ (Faire la). Passer doucement et
habilement les quatre doigts et le pouce sur le membre
d’un homme, et ses tenants et aboutissants, afin de
provoquer une érection qui ne viendrait pas sans cette
précaution.
J’avais beau patiner sa couille renfrognée,
Lui faire avec cinq doigts la patte d’araignée,
Sa pine, peu sensible à mes soins superflus,
Demeurait flasque et molle et ne rebandait plus.
L P .
P (La). Bordel fameux, situé sur le
boulevard Courcelles, où presque toute la présente
génération aura passé.
Ils entretienn’nt des gonzesses
Qui log’t à la Patt’ de chat.
G .
P ’ (La). Son membre, qui est une
richesse pour lui—quand il est maquereau.
Il montra toute sa pauvreté.
(Moyen de parvenir.)
N’avez-vous pas honte de montrer ainsi votre pauvreté?
C .
P -B (Les). La nature de la femme et les parties
circonvoisines.
Ce ne sont point ses draperies,
Son tabac ni ses broderies
Dont on fait cas;
Mais chemise fine et de Frise
Donne goût pour la marchandise
Des Pays-Bas.
C .
P . Qualité que se donnent devant leurs maîtres les
bonnes et les cuisinières, pour avoir le loisir de causer de
—et de piner avec—son pays, qui est ordinairement un
troupier français.
Mais, ne t’ai-je pas dit, Chauvin,
Que je n’ puis plus boire de vin?
Combien de fois faut-il que je te l’ dise:
Je m’ai pas assez méfié d’ la payse...
Pas assez méfié d’ la payse.
A .
P . Faire l’acte copulatif,—qui est bien le plus
agréable des sept péchés capitaux.
Si le cœur vous en dit, et si votre âme goûte
Les appas d’un si doux péché,
Achetez un galant.
D B .
Combien de fois s’est commis le péché?
Trois fois sans plus, répond le camarade.
G .
... Ma fille et ce jeune homme
Sont dans cet âge où, n’en déplaise à Rome, Il faut pécher, si l’on veut être heureux.
C C .
P . Gourgandine, femme qui veut être juste
et qui, en conséquence, pèche sept fois par jour, en
collaboration avec les hommes.
Il ne veut pas affirmer, ni que ce fût une pécheresse, ni qu’elle fût
femme de bien.
S .
P ’ . Lui passer une
main vive et légère—un souffle!—sur les testicules, afin
de provoquer l’érection de son membre et par conséquent
la jouissance.
La femme, d’une main lui pelote la couille;
L’autre, dans mille endroits en tous sens le chatouille.
L P .
P (du latin penicillus, dérive de penis). Selon
Lignac, c’est le membre viril.—Selon d’autres savants,
c’est la partie antérieure de l’os qui environne les parties
naturelles, et où pousse le poil, qui est l’indice de la
puberté.—Le pénil s’appelle aussi Mont de Vénus.
P . Poil qui couvre la nature de la femme.
Moi, grands dieux! oublier ton joli cripsimen,
Sa brune pénillière et ton dur abdomen,
Ton ostium et ces fessons d’albâtre!
(T. du Bordel.)
Et puis se redressant un peu,
Rouge comme un tison de feu,
L’enfonça dans sa pénillière.
(Cabinet satyrique.)
Et sans cacher sa pénillière
Fut des fillettes chambrière.
(Recueil de poésies françaises.)
P . C’est-à-dire son pucelage.—
bien après sa chasteté.—Baiser ou être baisée pour la première fois, au sortir du collége ou du couvent où l’on a
fait ses études pour cela.
Enfin, ma pauvre âme aux abois
N’opposa que faible défense,
Et je perdis mon innocence
Dans l’épaisseur du bois.
A. P .
P . Le membre viril, qui répète toujours la
même chose—sans parvenir à ennuyer les femmes.
Elle m’a prêté sa cage
Pour loger mon perroquet.
G -G .
P . Se promener, le soir, quand on est putain
libre, sur le trottoir des rues et des boulevards où l’on est
assurée de rencontrer des hommes qui bandent ou à qui
l’on promet de les faire bander.
Pour persiller l’ jour dans la pépinière,
De vingt penauds, j’ lui paye un p’tit panier.
Elles explorent le boulevard, persillent dans les squares.
L .
P . Les deux sous du garçon des filles,—
avec cette différence que les garçons les attendent, et
qu’elles les demandent avant de commencer les
exercices, car après, l’homme, un peu fatigué,
redemanderait plutôt son argent que de redonner la
moindre chose.
Dis donc, joli garçon, si tu veux que je sois bien gentille, il faut me
faire ton petit cadeau... tu sais, le cadeau qu’on fait toujours aux petites dames.
L N .
Je compris qu’un petit cadeau
N’était qu’une vétille;
Bref, je tombe dans le panneau,
Puis, de fil en aiguille,
Ell’ montre tout son petit jeu:
Qu’abat la quille à Mayeux...
Qu’abat (bis) la quille?
A . M .
P (Le). Par devant, le con;—le cul par
derrière.
Elle est sourde ainsi comme un sourd
A ceux qui lui parlent d’amour;
Mais, touchez-lui son petit centre,
Cela s’endure doucement,
Et pour écouter son amant,
Elle a l’oreille au bas du ventre.
(Cabinet satyrique.)
P , . Façon de parler
proverbiale pour dire que les hommes de petite taille ont
presque toujours un fort membre, comme contraste à
l’Hercule ancien, qui n’avait qu’une quéquette.
P , .
Heureux qui, méprisant les grandeurs de la terre, Fout dans un petit con et boit dans un grand verre, Vide l’un, remplit l’autre, et passe avec gaîté
Du cul de la bouteille au con de la beauté.
B .
P . Fille ou femme souvent grande, ou tout
au moins de taille ordinaire, qui ne se trouve pas dans le
cas de la fille de Jephté, pleurant de n’avoir pu perdre sa
virginité.
Je suis la patronne de ce bazar, la mère de dix-huit petites dames
auxquelles il te sera défendu de toucher, par exemple.
L N .
P (La). Le membre viril, dont savent jouer
les Tulou femelles connues sous le nom de suceuses.
P . Bordel particulier qu’avaient, au siècle
dernier, aux portes de Paris, les grands seigneurs et les
gros financiers: personne n’y baisait qu’eux, et ils y
baisaient le plus de filles qu’ils pouvaient.
Mener des femmes de nom
A sa petite maison,
Voilà les belles manières.
C .
P (La). Le travail—attrayant—qui précède le
coït; pelotage des couilles de l’homme par la femme,
gamahuchage de la femme par l’homme, etc., etc. La
petite oie est moins indigeste—pour la pine—que la
grande oie: il y a des gens qui s’en contentent—de peur
de vérole.
Or, n’est-il pas certain que l’homme qui triche et ceux qui, comme
nous, jouissent des plaisirs de la petite oie, ne font rien de plus que ces moines, que ces religieuses, que tout ce qui vit dans le célibat? Ceux-ci conservent dans leurs reins, en pure perte, une semence que les premiers répandent en pure perte.
(Thérèse philosophe.)
Elle avait déjà laissé prendre la petite oie à un homme qui la
cajolait.
T R .
Et il fut maître de ce que nous appelons en France la petite oie.
(La France galante.)
La petite oie, enfin ce qu’on appelle
En bon français les préludes d’amour.
L F .
Je ne vis pas dessous la soie
Jambes, cuisses et la petite oie.
T .
P (Le). Le membre viril—pour qui toutes les
femmes sont des sœurs (en Jésus-Christ) avec
lesquelles on est heureux de commettre des incestes.
Chez la marié, au matin,
Une prudente mère
Lui doit du plus heureux destin
Confier le mystère.
La mariée, en soupirant,
Attend le petit frère.
Vraiment,
Attend le petit frère.
D -D .
P . Le membre viril.
Quand de tes bras le monsieur se dégomme, Avec pudeur, avec honnêteté,
Fais la toilette à son petit jeune homme:
Il faut avoir de l’amabilité.
L. F .
P . La nature de la femme, à laquelle nous
faisons une chasse passionnée, armés du fusil à deux ou
trois coups fabriqué par le Devismes céleste.
Le p’tit lapin d’ ma femme!
dit le refrain d’une chanson indécente moderne autorisée
par la préfecture de police.
P , . Proverbe qui forme pendant
avec cet autre: Long nez, longue pine.
Regarde au nez et tu verras combien
Grand est celui qui aux femmes fait bien.
Regarde au pied pour au rebours connaître
Quel le vaisseau d’une femme doit être.
(Moyen de parvenir.)
P (Le). La nature de la femme.
Vilaine! tu prétends faire entrer cela dans ton petit trou? Je t’en
défie.
L P .
O petit trou, trou mignard, trou velu,
D’un poil follet mollement crespelu,
Qui, à ton gré, domptes les plus rebelles.
(Cabinet satyrique.)
P . Le con.
Bien connaissez, ami lecteur,
Une espèce de coquillage,
Conque de mer qu’on nomme un pucelage!
Hé bien, de ce vase enchanteur
Tels sont les bords qui de la rose,
Ou plutôt du plus fin corail
Ont la couleur...
P -V .
P (Le). Le membre viril, qui, par ses
évolutions habiles et réitérées, fait la joie du corps dans
lequel il sert comme engagé volontaire.
Dieux! qu’il sera beau sous les armes,
Quand l’Amour, ce dieu protecteur,
Mouillera, pour doubler ses charmes,
Le front du petit voltigeur.
G .
P . Synonymes: l’anneau, le bijou, le petit
centre, le conin, le conichon, l’hiatus divin, le petit lapin, la
pissette, le trou chéri, etc., etc.
Voici le :
Dans un petit con de jeunesse,
Qui n’entend ruse ni finesse,
Jamais je ne vais que le pas.
Je n’ai à faire aucun partage,
Je laboure tout l’héritage,
Encor ne me suffit-il pas.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ces petits cons à grosse motte
Sur qui le poil encor ne flotte,
Sont bien de plus friands boucons;
Le monde s’en irait grand erre
Si j’étais tout seul sur la terre
Et qu’il n’y eût que des grands cons.
Le S r S .
Le :
Les cons si estroits de closture
Mettent un vit à la torture
Et le laissent sans mouvement;
J’aimerais mieux branler la pique
Que de foutre en paralytique:
Le plaisir gît au remûment.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Foutre des cons de ces pucelles,
Serrés comme des escarcelles,
Où le vit n’est en liberté;
J’ai dans le con de ma voisine
Ma chambre, antichambre et cuisine,
Logis d’hiver, logis d’été.
M .
P . Synonymes: l’asticot, la bibite, le fifre, la
guiguitte, la quéquette, le salsifis, etc., etc.
Ces petits vits desquels l’enflure
A peine garnit l’ouverture
Des cons, voire des plus petits,
Sont haïs de nous autres, filles,
Et les estimons inhabiles
A chatouiller nos appétits.
Ces petits vits à la douzaine
Ne rendent la nature pleine
Et ne donnent jusques au bout;
Il semble que l’on nous farfouille
Ou d’un fétu, ou d’une douille:
Il faut égalité partout.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ils sont vagabonds par la place,
Sans marquer ni chemin ni trace:
Les murs n’approchent nullement,
Le plancher sur leur chef se hausse,
C’est une volupté sans sauce:
Le plaisir vient du frottement.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Le S r S .
P ’ . Ration de sperme que l’homme
marié donne plus ou moins fréquemment à sa femme,
afin qu’elle n’aille pas se plaindre à ses voisines—et
surtout se faire consoler par ses voisins.
Soudain que la gouge on emmanche,
Lui rebailler le picotin,
Si l’instrument ne se démanche.
G. C .
P . La nature de la femme, à laquelle
l’homme se plaît à substituer son morceau.
Le dieu d’amour se pourrait peindre
Tout aussi grand qu’un autre dieu,
N’était qu’il lui suffit d’atteindre
Jusqu’à la pièce du milieu.
R .
Elle sautait dans le lit sans craindre de montrer ses pièces.
D’O .
P (Un). Un con qui aurait la capacité
d’engloutir un vit de douze pouces.
J’ crois ben qu’ la seul’ médecine
Qui pourrait m’ guérir tout d’ bon
Et m’empêcher d’ fair’ bâton,
Ce s’rait d’ fair’ sombrer ma pine,
Capitain’, dans un pied d’ con.
G. L .
P (Un). Un membre de douze pouces. On