Le Cercle (French Edition)

Allanah Avluva · Chapitre 1 sur 8 · partie 2/3

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Le Cercle (French Edition)

(Sans titre)

Ce chapitre est long, il est donc découpé en 3 parties.

Elle m’a attrapé par ma queue dressée, le contact soudain de ses doigts fins et délicats me faisant sursauter mais je me suis vite repris et je n’ai eu qu’à suivre le mouvement alors qu’elle s’enfonçait mon érection dans on intimité. J’étais vraiment très dur et très excité, et j’ai adoré la sensation soyeuse et humide de sa chatte qui me serrait et enveloppait ma verge, mais Liliane m’a fait ralentir lorsque j’ai essayé de commencer à la baiser plus vite.

"Détends-toi bébé. Tout le monde peut grimper sur une femme et la baiser comme un gorille. Lentement et en profondeur, chéri, nous avons toute la nuit. Lent et profond…" me murmura la grande blonde splendide à mon oreille, sa langue léchant mon lobe après m’avoir dicté la conduite qu’elle voulait que j’adopte.

J’ai suivi ses instructions et je me suis fondu doucement dans son corps. Elle me tenait si bien enlacé entre ses bras, m’ouvrant ses cuisses puissantes, et je me suis enterré à l’intérieur d’elle jusqu’à la garde, tout doucement. Elle avait ses bras autour de mon dos et à un moment, j’ai senti ses jambes s’écarter encore plus pour venir s’enrouler autour de mes cuisses, me forçant à les étendre largement, j’imaginai que c’était pour m’aider à aller plus doucement, ses talons fichés dans mes cuisses pour me donner le rythme. Je me déplaçais lentement et m’assurais de me plonger profondément dans Liliane à la fin de chaque poussée de mon bassin dans son corps. Elle souriait et laissait échapper des soupirs aigus qui m’excitait, et quelque part j’étais reconnaissant envers elle parce que je profitai d’une façon étrange de mes pénétrations si lentes, découvrant chaque centimètre de sa chatte que j’enfilai avec bonheur.

J’étais dans les bras d’une femme mature magnifique, ma queue si dure recouverte de son excitation. J’ai vite découvert qu’elle savait exactement comment amener un jeune homme au sommet de l’extase, je me sentais merveilleusement bien. C’est à ce moment que j’ai senti une autre main dans mon dos, sur mon épaule, juste avant un contact sur le sillon de mes fesses un peu écartées.

"Hé !" ai-je fait, surpris, mais quand j’ai essayé de me retourner, Liliane m’avait pris le menton dans sa poigne de fer pour m’empêcher de tourner le cou, et j’ai senti sur mon épaule la force de cette autre main dans mon dos qui me bloquait aussi en position. J’étais ancré profondément en elle, ma queue plantée dans sa chatte alors qu’elle me fixait de son regard autoritaire comme pour guetter ma réaction, m’enveloppant de ses jambes puissantes qui m’attiraient en elle.

"Détends-toi, Hugo bébé. Ça va être tellement agréable… Ecarte juste les jambes… Il n’y que nous trois ici" me roucoula Liliane.

"Mais !?" ai-je dit en glapissant dans une confusion paniquée.

J’ai essayé de résister à l’emprise de Liliane mais elle était trop forte pour moi, ses yeux transperçant mon âme, me maintenant irrémédiablement immobile alors que je commençais à sentir une pression très insistante sur mon ouverture anale.

En tournant mes yeux le plus possible, j’ai réussi à entrapercevoir la belle chevelure blonde de Pamela derrière moi, si proche que je sentais la chaleur de son torse dans mon dos, en plus de sa poigne ferme sur mon épaule.

"Hé, bébé…" me dit-elle en me souriant et en venant m’embrasser.

J’ai eu une seconde fugace d’excitation intense, pour ce qui aurait pu être mon instant érotique le plus délicieux de ma vie, enchâssé dans la chatte d’une splendide mature pendant que son assistante m’embrassait, s’il n’y avait eu en même temps cette intromission qui me forçait le rectum, cette déchire de douleur intense qui m’inondant le sphincter.

Je gémis quand je sentis Pamela s’appuyer plus fort sur moi dans mon dos, sa bouche et sa langue suaves étouffants mes protestations alors que j’essayais de m’échapper de cette double étreinte féminine à la fois sensuelle mais oppressante, mais tout ce que cela m’apporta fut un regain de douleur quand j’essayai de lutter contre l’invasion anale. J’ai senti ma queue se mettre à ramollir alors même qu’elle était dans la fente la plus désirable que j’avais jamais possédée, mais mon sphincter était étiré au point que je pensais que Pamela et ses muscles allait me déchirer.

Je me débattais du mieux que je pouvais mais j’ai vite compris que je n’allais pas pouvoir m’échapper, ces deux belles femmes sportives trop fortes pour moi, ma position trop étudiée pour la soumission. J’ai réalisé en un instant que depuis le début où elle m’avait accueilli en elle, Liliane avait sûrement déjà prévu de venir m’enlacer ainsi avec ses jambes, lui laissant sans le savoir une position privilégier pour forcer mes jambes à s’écarter, et maintenant Pamela avait ses bras enlacés avec les miens dans un véritable combat de lutte acharnée, ses muscles venant facilement à bout de mes forces.

Rapidement, je me mis à manquer d’énergie, ma bouche contrée par les siennes et les bras et les jambes de ces deux amazones blondes me faisant rendre grâce, m’humiliant avec la fin d’un combat qui avait à peine débuté. J’ai essayé une dernière tentative désespérée de m’échapper, puis mon corps a lâché en même temps que ma volonté. Je me suis effondré sur le corps de Liliane, mon sphincter a cédé et s’est complètement détendu, et je n’ai pu que laisser échapper un gémissement lorsque le tube ou quoi que ce soit d’autre appuyé contre ma rondelle glissait en moi pour m’envahir le rectum. Les jambes de Liliane desserrèrent leur emprise sur les miennes et ma bouche passa de celle de Pamela à la sienne, se remettant à m’embrasser avec une sensualité voluptueuse alors qu’elle passait ses mains sur mon corps maintenant vaincu.

Dans mon esprit effaré, je pensais que l’assistante blonde utilisait un de ces gode-ceintures pour me sodomiser, prenant ma virginité anale sans douceur et commençant à me baiser le cul de plus en plus fort alors que je pleurnichais dans la bouche de sa patronne. Je n’arrêtais pas d’entendre ce que Liliane m’avait dit à l’oreille, que nous n’étions que trois sur ce canapé, comme si ça devait m’aider, une façon de dire que ce qui était en train d’arriver était juste un secret qui allait rester en ces murs.

"Mmmh !" me suis écrié alors que Pamela poussait plus fort en moi le gode, semblant encore épaissir pour m’étirer la rondelle, distendant mon sphincter au-delà de ce que je pensais humainement possible pour moi. J’ai paniqué de ne pas savoir ce qui allait arriver, de ne rien voir de ce qui se passait, de ne rien pouvoir faire, et je sanglotais comme une mauviette alors que Liliane tenait mon visage entre ses deux mains fermes et plongeait sa langue dans ma bouche, buvant mes cris et mes paroles comme si elle cherchait à m’enfoncer sa langue dans la gorge pour me posséder en même temps que je me faisais douloureusement dépuceler l’anus.

"Je suis toute entière dedans, madame… " a annoncé Pamela derrière moi.

J’ai senti effectivement son bassin venir se coller à mes fesses écartelées, la sensation me faisant frissonner d’une peur troublante.

"Alors, chéri, est-ce que ce n’est pas merveilleux comme sensation ?" a jubilé Liliane dans mon oreille.

"Oh putain ça fait mal ! Ma queue est molle !" ai-je dit sur un ton suppliant.

"Il suffit de te détendre, bébé, et tu vas pouvoir bander à nouveau assez vite. Tu t’en sors bien, chéri. Tu m’as déjà fait bien jouir, bébé, maintenant c’est à ton tour" m’a dit Liliane en souriant.

"C’est tellement serré dans… dans mon cul… !" ai-je pleuré en demandant pitié.

"Serré c’est bon, bébé, c’est comme ça que c’est le meilleur…" ai-je entendu dire Pamela dans mon dos en me frôlant l’oreille.

Aussitôt après, la grande blonde commença à entrer et à sortir de moi, lentement d’abord puis de plus en plus vite, atteignant rapidement un rythme accéléré avec lequel elle venait claquer ses hanches contre mon cul, provoquant des bruits sonores qui envahissait la pièce au milieu de mes gémissements et des encouragements de Liliane qui me couvait du regard, me caressant les cheveux. Je n’avais aucune idée de ce que Pamela me mettait le cul, je n’avais encore jamais rien fait si subi de pareil, mais j’étais certain que c’était plus gros que le pénis d’un homme normalement membré, une cruauté perverse pour m’infliger ainsi ma première sodomie.

Avec mes bras encore fermement enlacés dans les siens qui me tenaient comme pour une prise de catch, Pamela m’a tiré vers l’arrière et vers le haut, me remettant debout tout en gardant le phallus enfoncé dans mon rectum. Ma queue est sortie naturellement de la chatte de Liliane, encore lubrifiée de sa mouille épaisse, et je constatais avec effarement que, comme prédit par la maitresse des lieux, j’étais de nouveau redevenu dure et mon érection se dressait droit devant moi alors même que je me faisais prendre par le cul. Liliane se leva voluptueusement du canapé, dépliant son long corps magnifique pour venir debout à côté de moi, et commença à m’embrasser le cou et l’oreille si délicieusement que j’en oubliai presque qu’elle venait en réalité aider Pamela à continuer à me maintenir soumis.

"C’est ça Pamela, très bien. Baise-le bien debout maintenant, fais monter le plaisir dans sa queue…" dit-elle doucement en passant ses doigts sur ma poitrine qui coulait maintenant de sueur sans que je sache si c’était de peur, de douleur ou d’excitation.

"Mais qu’est-ce qui se passe, bordel !? Qu’est-ce qu’elle me fait ?" poussai-je dans un cri, totalement désemparé.

Liliane se déplaça rapidement, se penchant en avant pour tendre sa main entre mes jambes et attraper mes couilles, et je sentis ses doigts me masser de façon tellement douce mais aussi terriblement menaçante alors qu’elle me jetait un regard transperçant avant de venir me titiller le périnée, s’approchant de mon anus dépucelé. J’ai sursauté ensuite en entendant un bruit de claquement métallique alors qu’un objet froid cliquait autour de mon scrotum et de mes testicules, me donnant la sensation d’être devenu prisonnier et asservi sans même pouvoir voir ce qui s’était passé. Puis tout aussi rapidement, Liliane était de retour à mes côtés, s’amusant à venir caresser mes mamelons avec son index alors que son assistante reprenait sa sodomie et que, pour ma plus grande horreur, ma queue affichait une érection massive.

"Tout d’abord, bébé, laisse-moi t’expliquer ce que je veux pour toi, mon chou" commença Liliane, me pinçant doucement la poitrine entre son pouce et son index. "Crois-le ou non, mais je veux vraiment t’emmener en voyage, mon doux. Un voyage de plaisir, de plaisir incroyable, nouveau, et différent de tout ce que tu as pu connaitre. Et à voir ta jolie queue bien dressée, je crois que tu commences à comprendre de quoi je parle. Pour ton voyage initiatique, bébé, j’ai demandé à Pamela de te baiser le cul avec sa queue…" m’informa Liliane avec un sourire triomphant sur son visage.

"Pitié non !" ai-je dit en essayant de me dégager, mais Pamela resserra son étreinte en double Nelson sur ma nuque et mes épaules, me crucifiant sur place d’un nouveau coup de rein avec sa queue dure en moi. "Laissez-moi partir ! Je… je ne suis pas… dans ces trucs-là… !" balbutiai-je en essayant d’intégrer que Pamela, la belle blonde musclée dont j’avais reluqué les jambes avec convoitise, était une bombe transsexuelle.

Je continuais à sentir Pamela se répandant dans mon conduit rectal, me remplissant l’anus. Je me suis détendu une seconde et la grande blonde derrière a un peu desserré son emprise. Elle détendit ses bras puis je sentis ses doigts venir sur mon torse, titillant doucement mes mamelons comme sa patronne avant elle et je gémis à nouveau. Puis j’ai réussi à la surprendre en essayant une fois de plus de m’échapper, et j’y réussis cette fois, glissant de ses bras et me précipitant vers l’avant. J’aurais pu réussir si je n’avais pas senti immédiatement un tiraillement que j’ai ressenti sur mes testicules, suivi d’une douleur qui a explosé entre mes jambes. Tout était arrivé par derrière, je n’avais aucune idée de ce que c’était, mais j’ai poussé un cri et je me suis effondré dans les bras de Pamela, la douleur si intense que j’étais certain d’avoir besoin qu’on me conduise aux urgences.

Je me suis affaissé des bras de Pamela jusqu’au sol et me suis recroquevillé en sanglot, brisé par la souffrance atroce et fulgurante alors que ma queue restait terriblement dressée. Après quelques secondes, je sentis des mains me tirer pour me relever et je me retrouvai à nouveau debout entre les deux blondes, la patronne et son assistante, dominé de presque vingt centimètres par chacune d’elle, Pamela toujours plutôt derrière moi et Liliane en face de moi. Elle posa une main sur ma joue chèque et souleva mon visage trempé de larmes pendant que Pamela caressait le bas de mon ventre pour tenter d’atténuer ma douleur.

"Hugo, je suis désolé d’avoir dû faire ça, mais je devais démontrer que tu m’appartiens désormais" me dit Liliane en me caressant le visage et en se penchant pour me regarder dans les yeux.

"Oh merde !" ai-je dit sans rien comprendre.

"Exactement. Pendant que Pamela te faisait tellement de bien avec sa queue, tu n’as même pas remarqué que tes bourses étaient attachées à un anneau en métal. Pendant toutes mes années d’entraînement de garçons comme toi, personne ne s’est jamais échappé, bébé. Alors je te demande gentiment, pour ton propre bien, d’éviter à l’avenir ce genre de tentatives… Compris ?"

Elle m’a regardé comme si elle s’attendait à une réponse.

"Je… oui… compris…" ai-je dit en baissant les yeux.

"C’est bien, bon garçon" m’a-t-elle félicité en me recoiffant mes cheveux ébouriffés avec sa main sur mon front. "Pamela, je pense qu’il est temps que Hugo voit notre salle spéciale."

J’ai senti Pamela me pousser par derrière en gardant un bras autour de mon cou et un autre autour de ma taille, me contrôlant facilement ainsi, alors que Liliane a doucement attrapé mon pénis, se mettant à me branler doucement et de façon exquise jusqu’à ce que je sois de nouveau à l’apogée de ma dureté.

"Quand tu obéis, tu seras récompensé, bébé" dit-elle en souriant et en m’embrassant sur la joue pendant qu’elle me masturbait, ses doigts magnifiques noués sur mon membre gonflé.

En me tirant par ma queue bandée, elle me fit traverser le salon jusqu’au couloir. J’avançais tant bien que mal, un plaisir sulfureux dans la verge et une douleur lancinante dans mon rectum ravagé, couinant à chacun de mes pas.

"Ne t’inquiète pas, bébé, ton sphincter est un muscle très fort. Il va guérir très vite, nous avons l’habitude de dépuceler des jeunes hommes comme toi. Marche avec moi, chéri" me dit Liliane en passa ses bras autour de moi et m’embrassant sur les lèvres.

J’ai réussi à sortir de la pièce avec Liliane continuant à me tenir et à me murmurer des encouragements à l’oreille, me faisant comprendre que tant que je me comporterais comme elle l’attendait, ce traitement agréable continuerait, et l’alternative était maintenant attachée à mes couilles et n’était certainement pas quelque chose que je voulais revivre.

Pamela nous précéda pour ouvrir la porte de ce que Liliane avait décrit précédemment comme la pièce spéciale. C’est une porte lourde et la blonde musclée devait visiblement utiliser ses forces pour la fermer ou pour l’ouvrir. En passant, j’ai bien regardé le phallus avec lequel elle m’avait utilisé pour me faire perdre ma virginité anale, attiré curieusement par cette queue de transsexuelle. Le pénis était suspendu encore à moitié tendu entre ses jambes luisantes de lubrifiant, et même ainsi il était énorme et vraiment très réel. Malgré un ensemble de seins très bien proportionnés, un visage et un corps magnifiques absolument féminin, Pamela était sans conteste dotée d’attributs virils très impressionnant qui faisaient d’elle vraiment un homme aussi. La queue de la transsexuelle n’était pas circoncise, et son membre était large et épais. Je ne pouvais pas croire qu’elle ait été capable de faire glisser un engin de cette taille dans mon cul vierge de jeune homme complétement hétérosexuel.

La pièce dans laquelle nous venions de rentrer était sombre, baignée d’une douce lumière tamisée qui descendait du plafond vers le sol. Dans le cône de lumière pendaient au plafond deux grands fauteuils inclinables rembourrés avec des menottes aux bras de chacun. À part ça, la pièce semblait très froide avec un sol en ciment peint qui ressemblait à des rails qui couraient dans le sol, et un plafond à plus de trois mètres de haut. Dans ma tête, je pensais déjà à tout ce que je pourrais utiliser pour aider à m’échapper, mais malheureusement, rien dans cette pièce ne semblait approprié. Comme si elle pouvait lire dans mes pensées, Liliane avait tendu la chaîne qui m’emprisonnait les testicules pour me rappeler qui était la patronne. Ensuite, elle attrapa à nouveau ma bite et me tira en avant.

"Les mains sur la tête, bébé" ordonna Pamela derrière moi.

"Est-ce que je dois vraiment faire ça ? S’il te plaît, laissez-moi partir ! Je ne dirai rien à personne !" ai-je plaidé.

"Lève juste les mains et tout ira bien, chéri" m’a rassuré Liliane. "Est-ce que je ne t’ai pas promis un voyage vers de nouveaux plaisirs ?"

Liliane passa une main autour de l’un de mes poignets quand elle leva mon bras, je n’ai pas lutté. Comment aurais-je pu, avec ses deux belles amazones qui m’imposaient leur volonté et ma queue qui bandait à chaque effleurement, à chaque promesse de plaisir ? J’étais à la fois terrifié et affreusement excité, l’acier froid s’est refermé autour de mon bras et j’ai entendu le mécanisme cliquer, Pamela a manipulé de même mon autre bras et l’instant d’après, j’étais suspendu les deux bras en l’air à une paire de menottes chromées brillantes traversant des poulies suspendues au plafond. Je me tournais sur moi-même dans les chaînes, gardant Pamela devant moi. Liliane était forte et puissante, et elle était surtout aussi le cerveau de toute l’affaire, mais c’était le pénis dur de Pamela dans mon cul que je craignais plus que tout ce que Liliane pouvait me faire.

"Viens maintenant Hugo, nous avons du travail à faire pour commencer ton dressage" reprit Liliane. "Et pour le moment, même si je sens que tu en as terriblement envie, ça ne consiste pas à te faire enfiler par Pamela…" sourit-elle d’un air moqueur. "Tourne-toi vers moi, bébé. Oui, ça c’est un bon garçon."

J’ai ignoré Pamela alors qu’elle tournait autour de moi en me regardant d’un air amusé avec son imposante queue à moitié dressée. Quand les chaînes qui tenaient mes poignets furent bien tendues, m’obligeant à me tenir sur la pointe des pieds, Liliane me stabilisa en posant ses mains sur mes hanches. Elle se pencha et m’embrassa, fidèle à sa promesse de me récompenser lorsque j’obéissais sagement, faisant passer une excitation nerveuse dans ma verge toujours aussi dure. Tout ce que je pouvais faire pour le moment de toute façon était de lui obéir, jusqu’à ce que je puisse avoir le contrôle sur la chaîne attachée à mes bourses.

"Pamela ici va te nettoyer. J’espère que tu seras aussi obéissante avec elle que tu l’as été avec moi. Mon assistante est aussi bonne que moi pour maitriser la chaine qui te tient par les couilles, bébé. Un faux mouvement et je t’assure qu’elle va déchirer tes noix. Prends bien soin de notre nouvelle petite amie, Pamela, moi je vais appeler Maria et lui dire qu’un certain jeune homme qu’elle attendait ne viendra pas profiter de sa piscine demain parce que je l’ai eu avant elle… "

Après cette déclaration, Liliane tendit la chaîne à Pamela puis sortit de la pièce, ses chaussures à talon claquant fort sur le sol en béton, résonnant dans le silence de la pièce spéciale.

Pamela m’a souri malicieusement avec la chaîne dans sa main. "Ne t’inquiète pas, ma puce, en fait je suis loin d’être aussi sadique que j’en ai l’air."

Un frisson me traversa le dos quand j’essayai d’analyser ce qui était en train de se passer. J’avais bien noté que Liliane et Pamela commençaient à s’adresser à moi au féminin, une idée qui me glaçait le sang sans que ma queue n’en montre aucune difficulté à continuer à bander. Mais j’étais aussi totalement incapable de comprendre comment Liliane savait que je devais aller chez Maria demain pour profiter de la piscine avec Cécile, et en quoi elle m’avait eu avant Maria ?! Tout ça ne faisait aucun sens !

La blonde musclée lâcha la chaîne et se dirigea vers un placard situé dans un coin sombre de la grande pièce, pour revenir en poussant un chariot chargé de matériel divers. Elle attrapa quelque chose dans un pot et un verre de liquide transparent avant de s’approcher face à moi. D’un geste rapide, elle posa la main sur mon visage, m’enserra le menton et appuya fortement sur mes deux joues en même, insérant une pilule dans ma bouche qui s’était ouverte moitié par réflexe moitié par force, approchant ensuite immédiatement un verre de mes lèvres.

"Avale ça pour moi, bé. Ne t’inquiète pas, ce n’est pas du poison. Liliane a raison, tant que tu obéis, personne ne va te maltraiter. Tiens, regarde, j’en prends une moi aussi" dit Pamela qui a ensuite jeté une pilule dans sa bouche pendant qu’elle me relevait le menton avec son autre main, me versant de l’eau dans la gorge pour faire couler la pilule.

"Mais qu’est-ce que c’est ?!" ai-je crié en manquant m’étouffer, avalant de travers et faisant couler de l’eau sur mon menton et mon cou.

"Ne t’inquiète pas, c’est un ingrédient naturel. Tu en prendras tous les jours" dit Pamela en se retournant vers le chariot.

Elle se retourna et me fit face en tenant un grand pot en plastique dans lequel elle puisé, recueillant une belle quantité de crème dans sa main. Elle laissa la crème recouvrir sa main et ses doigts puis commença à me l’étaler sur le corps. "Je vais frotter ça sur certaines parties de ton corps, ma puce. Encore une fois, ce n’est pas quelque chose qui va te faire du mal. Ça va un peu picoter sur ta peau mais rien de dramatique" a-t-elle expliqué alors que la première couche de crème recouvrait déjà ma cuisse.

"Qu’est-ce que c’est !?" ai-je demandé, toujours inquiet de ce qui m’arrivait.

"Rien de dramatique" sourit la belle amazone blonde en entendant mon ton effrayé. "C’est juste une crème dépilatoire assez puissante, ça va t’enlever tous tes poils…même si tu n’en as pas tant que ça en fait…"

Pamela a travaillé rapidement et efficacement en couvrant mes jambes et une petite partie de ma poitrine avec la crème. Elle partit et revint avec un tabouret et attrapa un rasoir et une crème à raser dans le chariot et, durant les quinze minutes suivantes, Pamela rasait méticuleusement mes poils pubiens, les poils autour de mon scrotum et entre mon sphincter et mes organes génitaux, mes aisselles, puis mon visage. Elle s’est assise sur le tabouret pour mes organes génitaux tenant ma bite dans sa main libre pendant qu’elle me rasait, et j’ai honteusement assisté à mon rasage alors qu’elle déplaçait gentiment ma queue en érection avec deux doigts quand mon membre la gênait dans son travail. Quand elle eut fini, Pamela me nettoya le visage avec une serviette humide et chaude, pendant que je sentais la chaleur de sa main douce venir entretenir l’érection de mon chibre.

"Eh bien, bébé, on dirait que ça te plait de jouer avec une transsexuelle après tout. C’était pas la peine de faire tout ce foin. Et je trouve que tu es très jolie, bébé" murmura Pamela en posant ses lèvres sur les miennes.

La transsexuelle blonde sortit un tuyau d’un côté de la pièce et le tordit jusqu’à ce qu’un jet d’eau continuant en jaillisse, pointant l’eau vers moi et m’arrosant de haut en bas. Pamela prit deux grandes serviettes de plage et me sécha, finissant en m’ébouriffant les cheveux, et dans ce geste j’avais presque l’impression d’être un petit polisson qui a fait une bêtise mais à qui l’adulte pardonne, et elle a souri en marchant derrière moi un instant. Quand elle est revenue, elle avait dans la paume de sa main une petite boucle en cuir noir qui portait une sorte de pince.

"C’est une pince pour pénis. Sa fonction est de permettre au sang de circuler, par contre, elle empêche les contractions trop fortes. En un mot, elle te permet de garder ta belle queue bien engorgée, t’empêche d’éjaculer à cause de la contraction juste à la base après les testicules. Tu es un très joli jeune garçon, et nous ne voudrions pas que tu éjacules par accident, n’est-ce pas ?" dit-elle en passant son index sur ma queue.

La grande blonde musclée s’est accroupie devant moi et a commencé à mettre ma queue dans sa bouche, me rendant dur et raide en quelques secondes, continuant à me sucer encore un peu après ma mise en condition. J’ai gémi sans pouvoir me retenir sous cette pipe vraiment experte, même si j’avais la tête qui tournait en me rendant compte que c’était une transsexuelle avec une queue plus grosse que la mienne qui était en train de m’exciter à ce point. Elle glissa la pince sur mon érection désormais très dure et quand elle arriva à la base de me cas elle actionna le levier qui resserra la pièce de cuir jusqu’à la limite confortable.

Satisfaite, Pamela se dirigea ensuite vers la charrette et revint vers moi avec un peigne et des ciseaux de de coiffeur. Elle a commencé à couper de petites longueurs de mes cheveux de faon très professionnelle, avant de saisir un rasoir électrique et de finaliser ma coupe sur les côtés et à l’arrière. Ensuite, elle s’est approchée avec une pince à épiler et j’ai ouvert des yeux écarquillés lorsqu’elle a commencé à m’épiler les sourcils un par un, pour une sensation désagréable qui a réveillé mon sentiment de révolte contre la transsexuelle et sa patronne.

"Arrête ça ! Je ne sais pas ce que tu veux faire avec moi mais ça suffit !" ai-je protesté.

"Chut, bébé" roucoula Pamela doucement dans mon oreille en me tenant le visage par le menton d’une main, la pince à épiler dans l’autre. "Reste encore un peu tranquille, ma puce. De toute façon, tu n’iras nulle part tant que je n’aurais pas fini, alors calme-toi."

J’ai serré les dents en grimaçant pendant que Pamela me vidait de mes sourcils, finissant par les éventuels autres poils de mon visage. Elle travaillait avec la rapidité et l’efficacité de quelqu’un qui l’avait déjà fait auparavant, comme une esthéticienne professionnelle. Je protestai et me tortiller assez fort pour l’obliger finalement à donner une petite tension sur la chaîne alors qu’elle finissait avec mes sourcils, me vrillant les testicules durant une fraction de seconde pour me ramener à ma place.

Elle est restée près de moi pour me parler directement à l’oreille avec un sourire radieux et sensuelle sur son visage. Je ne comprenais pas comment elle pouvait autant aimer profiter de quelqu’un de captif comme moi, mais la blonde musclée semblait être totalement dans son élément avec un sujet nu suspendu à des chaînes juste à côté d’elle. Je sentais ses lèvres magnifiques et charnues sur mon cou et mon oreille et pouvais l’entendre rire quand je sentis soudain une trace mouillée sur ma peau.

Je fermai les yeux alors que sa langue commençait à explorer mon oreille. Je ne comprenais pas comment, mais elle m’avait rendu incroyablement excité juste par sa bouche sur mon oreille, cette façon dont elle s’amusait avec moi alors que j’étais totalement impuissant fit se dresser immédiatement ma verge. Elle a glissé ses lèvres dans mon cou jusqu’aux miennes, se posant à un millimètre de ma bouche sans plus me toucher, et je n’ai pas pu résister. Je l’ai embrassé en entrouvrant la bouche, et elle m’a enveloppé avec passion, me léchant même la langue quand elle glissa la sienne dans ma bouche en une invasion sensuelle, et je frémis en sentant sa queue énorme et épaisse qui se frottait conte mes cuisses.

Juste à cet instant, je vis Liliane entrer dans la pièce. Mes yeux sortirent pratiquement de ma tête alors qu’elle avançant dans la pièce en affichant l’image de la féminité absolue sans effort avec sa maturité sublime. Elle avait changé de tenue et elle portait ce que j’apprendrais plus tard être un corset transparent et noir, au bas duquel pendaient des bretelles suspendues à des bas noirs tout aussi fins qui les retenaient, avec les mêmes escarpins noirs et brillants à talons hauts que lorsqu’elle m’avait accueilli. Elle ne portait pas de petite culotte et sa chatte rasée était superbe, exhibant des lèvres boudeuses et charnues avec un clitoris de bonne taille. J’étais son prisonnier et j’aurais dû faire tout ce qui était en mon pouvoir pour me réfléchir à me libérer et à m’échapper, mais en la voyant mais je ne pouvais pas cacher mon émerveillement devant cette femme magnifique, et mon sexe en érection n’avait visiblement plus aucune envie de quitter cette pièce.

"Il est bien lisse maintenant, madame. Je ferai le laser demain, pour rendre cet aspect permanent" rapporta Pamela consciencieusement avec un sourire malicieux sur son visage.

"Excellent. Nous sommes donc arrivés à un point où tu en apprends un peu plus sur nous, bébé. Je suis sûr que tu as des questions à poser, ma puce" dit Liliane dans la tenue la plus excitante que j’ai jamais vue une femme porter.

"Evidemment que j’ai des questions ! Qu’est-ce que vous êtes en train de me faire !?"

C’était une question agressive en provenance du fond de mes tripes, mais je ne pouvais pas être plus clair.

"Mmmh… effectivement, c’est une bonne question." Liliane sourit et passa ses ongles sur mon torse et je me sentis frémir, mes seins têtus excités alors que j’étais pendu aux chaines.

"Hugo, tu te souviens de la fête quand je t’ai dit que je te trouvais joli ? Je suis un très bon juge des personnes, physiquement mais aussi mentalement… en particulier pour deviner ce que souhaite réellement au fond de lui un garçon apparemment normal mais qui a un corps, un visage et une attitude extrêmement féminins" expliqua Liliane avec ses doigts maintenant sous mon menton.

"Mais… ! Ça va pas, non ?!" ai-je bafouillé, "Je ne suis pas gay ! Je suis peut-être un peu maigre, je n’ai rien d’une fille !"

"Tu es loin d’être maigre, Hugo, tu as un corps magnifique. Tu as des hanches à mourir et tes jambes, bébé, tes jambes… ! Je vais te montrer à quel point elles sont incroyables d’ici peu de temps. Pour ce qui est d’être gay, ça n’est pas un problème ma puce, je n’ai pas besoin que tu aimes les hommes pour avoir fière allure dans une robe. Même si, évidemment, quand tu seras si belle dans une robe, il est probable que beaucoup d’hommes voudront que tu prennes soin d’eux. Avec Pamela, nous allons t’enseigner des choses qui te rendront très habile à faire plaisir aux hommes, bébé" dit Liliane en me regardant droit dans les yeux pendant qu’elle caressait doucement ma bite qui décollait à la verticale entre ses doigts magnifiques.

"Je ne suis pas gay ! Je ne veux pas apprendre à donner du plaisir à des hommes… !" ai-je dit alors que je sentais mon esprit engourdi par le plaisir du contact de Liliane sur ma queue et que mon excitation se faisait sentir dans ma voix, atténuant la portée de mes protestations.

"Bébé, à la fête quand je t’ai vu en train de mater mes jambes, je savais que tu aimais les femmes et quand tu as coulé ta belle bite entière en moi, je l’ai vu aussi. Pourtant, j’ai aussi vu ton corps bouger alors que Pamela te baisait le cul et que tu te faisais sodomiser pour la première fois, bébé. Et j’ai bien vu aussi comment tu as vite réagi quand elle t’a embrassé il y a juste une minute" dit Liliane avec un petit ton comme si elle était désolée de devoir m’apprendre la vérité sur moi-même. "Ce sont des signes qui ne trompent pas, ma puce, tu peux me croire…"

Que pouvais-je répondre ? Quelques secondes auparavant, j’étais effectivement en train d’embrasser Pamela et ses lèvres sensuelles, et le fait de savoir qu’elle avait entre les jambes une queue magnifique en train de bander m’a rendu excité moi-même comme rarement. Abasourdi, je baissai les yeux en essayant de comprendre si ce que disait Liliane était réel et ce que ça signifiait pour moi dans ce cas, et même si une partie de moi se révoltait à cette idée, je ne trouvais aucune faille dans son raisonnement. Encore honteux, je relevai les yeux vers Pamela qui me couvait de son sourire charmant et je réalisai que, homme ou femme, la blonde bien membrée était terriblement sexy et sa queue bandée n’était pas le moins excitant de ses attributs pour moi.

Liliane s’est rapprochée de moi avec des autres pinces de couleur argentée, beaucoup plus petite, et a attaché chacune d’elle à mes seins, pinçant mes petits mamelons dressés. En quelques secondes, la sensation de morsure est devenue extrêmement inconfortable et je laissai échapper une grimace de douleur, avant de me rendre compte que l’attention de Liliane et de Pamela était entièrement tournée vers mon érection pour constater comme moi que, malgré mes poignets attachés et mes seins endoloris, l’érection sur ma verge ne faiblissait pas le moins du monde. Sans dire un mot, elles ouvrirent une caisse sur le chariot, en retirant de longues et fines tiges de métal argentées.

"Hé ! Mais non ! Mais vous êtes folles !" ai-je commencé à crier en les voyants revenir et quand Liliane a pris mes testicules en main.

Elles avaient visiblement l’intention de planter ces aiguilles dans mon sexe, et ma réaction a été immédiate et instinctive, même si essayer de me dégager des chaînes était risible à ce stade.

"Hugo, Hugo, Hugo" fit Liliane en secouant la tête comme si j’étais un demeuré. "Calme-toi s’il te plaît et réfléchis un peu. Pamela et moi t’avons déjà dit que nous aimons beaucoup ta belle queue…"

Elle fit une pause en direction de la transsexuelle blonde qui regardait mon entrejambe avec des yeux gourmands tout en caressant sa verge immense, ravivant ma propre excitation, même si je ne pouvais ôter mes yeux des longues aiguilles métalliques qu’elles avaient toutes les deux en main.

"Ce sont des aiguilles d’acupuncture, pas des instruments de torture…" dit Liliane en m’enfonçant une aiguille dans la verge sans que je puisse m’y opposer.

J’ouvris de grands yeux exorbités à cette vision, attendant de hurler à la douleur… qui ne se manifesta pas. Pamela et Liliane me regardèrent avec un sourire moqueur alors qu’une panique horrifiée laissait la place à une incrédulité grandissante sur mon visage.

"Reste tranquille, bébé" me dit Pamela. "Tu as compris que ce n’est pas douloureux, même dans les organes génitaux ? Madame Liliane est une grande spécialiste, avec elle nous allons simplement placer quelques aiguilles là où elles affectent certains points de pression sur ta queue. Les aiguilles te garderont bien dressé, mon chou, elles vont nourrir ta queue pour que tu deviennes dur comme un roc. Si tu te laisses, la douleur sera presque inexistante. Mais évidemment, si tu t’agites trop, le risque d’une piqure d’aiguille au mauvais endroit augmente fortement… "

J’ai arrêté de me débattre aussi lorsque Pamela a fait un pas vers moi et la chaîne attachée à mes couilles, mais j’ai levé les yeux vers les deux dominantes avec des larmes aux yeux. Liliane inséra quelques aiguilles supplémentaires à la base de mon sexe et à différents endroits juste sous le gland tête, à l’endroit où il rencontrait le manche. Quand tout fut fini, il y avait au moins une douzaine de tiges brillantes insérées sur mon érection et, tout comme la dominatrice me l’avait annoncée, je ne ressentais aucune douleur alors que ma vision m’aurait commandé de hurler, simplement une sensation étrange qui me faisait sentir extrêmement dur.

Pamela s’approcha ensuite avec un plateau de maquillage et elle a commencé à m’appliquer différentes crèmes et ingrédient sur le visage et la poitrine. Ensuite, elle s’est rapprochée encore plus de moi, son visage sulfureux tout prêt du mien pour me mettre du fard à paupières et dessiner le contour de mes yeux, sa main ferme me tenant le visage immobile par le menton tout en travaillant délicatement de l’autre main avec le crayon sur le contour de mon œil.

Continuer : partie 3 sur 3