
Fierabras
de Jehan Bagnyon

Au réveil, avant que les images ne s’effacent, Kerouac notait ses rêves à la hâte, dans une langue débridée où reparaissent les figures et les paysages de ses romans. Ce carnet onirique, ni tout à fait fiction ni tout à fait journal, donne à voir l’inconscient d’un écrivain de la Beat Generation en prise directe. Une écriture spontanée, brute, fascinante d’étrangeté.