C'est trop tard pour la terre

Cécile Philippe · Chapitre 10 sur 10

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C'est trop tard pour la terre

Pour aller plus loin

 

Le principe de précaution, un principe à hauts risques, Bruxelles : Institut

économique Molinari, mars2005, disponible à :

http://www.institutmolinari.org/pubs/note20051jr.pdf

 

La querelle des OGM, Jean Paul Oury, Paris : Presses Universitaires de

France, 2006.

 

Il faut désobéir à Bové, Sophie Lepault, Paris : Éditions de la

Martinière,2005.

 

L’homme, notre dernière ressource, Julian Simon, Paris : Presses

Universitaires de France, 1985.

 

L’écologiste sceptique, Le véritable état de notre environnement, Paris : Le

Cherche Midi, 2004.

 

Concilier profits et environnement : le recyclage des déchets industriels

dans une économie de marché, Pierre Desrochers, Montréal : Institut

économique de Montréal, Avril 2005 disponible à :

http://www.iedm.org/uploaded/pdj/avril2005jr.pdf

 

Comment la recherche du profit améliore la qualité de l’environnement,

Pierre Desrochers, Montréal : Institut Économique de Montréal, 2003

disponible à :

http://www.iedm.org/uploaded/pdf/profitenvironnementpdf

 

État d’urgence, Michael Crichton, Paris : Robert Laffont, 2006.

 

OceanofPDF.com

i Hans Jonas, Le bien, le devoir et l’être : théorie de la responsabilité, Éditions du Cerf, 1997.

ii Carson Rachel, Silent Spring, Houghton Mifflin Company, Boston, 2002.

iii e Official Records of the Health Organization, No 98, executive Board, 49 session, 18-27 January

1972.

iv Smith Fred, Contre le principe de précaution, conférence de l’Institut Euro 92, 19 novembre 2000.

Disponible à : http://www.euro92.com/edi/biblio/smith nov.htm

v C’est l’équivalent aux États-Unis de l’autorité d’autorisation de mise sur le marché des

médicaments notamment.

vi Voir Lepage Henri, Marché et risque technologique, Institut Euro 92, 1995. Disponible à :

http://www.euro92.com/new/dossier.php31id article= 131

vii Lepage, op. cit.

viii Bailey Ronald, Liberation Biology – The Scientific and Moral Case for the Biotech Revolution,

New York : Prometheus Books, p. 187. Notre traduction.

ix Voir Lepault Sophie, Il faut désobéir à Bové, éditions de la Martinière, 2005.

x Voir Avery Alex A., Nature’s toxic tools : the organic Myth of Pesticide-Free Farming, Hudson

Institute, février 2001, p. 7.

xi Selon le département de l’agriculture américain (USDA) : « le glyphosate a une très faible toxicité

pour les mammifères, les oiseaux et les poissons. Les herbicides que le glyphosate remplace sont

de 3,4 à 16,8 fois plus toxiques…». Voir leur site, disponible à :

http://www.ers.usda.gov/publications/aer81Q/aer810h.pdf

xii Gianessi Leonard P., Cressida S. Silvers, Sujatha Sankula et Janet E. Carpenter, « Plant

Biotechnology : Current and Potential Impact For Improving Pest Management In U.S.

Agriculture : An Analysis of 40 Case Studies », NCFAP, juin 2002, disponible

à :http://www.ncjap.org/40CaseStudies/FinalNCFAPpressrelease-221.pdf

xiii Avery, Dennis, « GMO vs. Non-GMO : what are the arguments for and against », Lumen Foods,

1999, disponible à : http://www.soybean.com/gmoarg.htm

xiv Avery Alex, « Bogus Health Scares & the Costs to Society : GM foods », dans The Wages of

Fear : The costs to Society of Attacks on the products of Human Ingenuity, un rapport du

Lexington Institute, août 2002, disponible à : http://www.cgfi.

org/materials/keypubs/wagesoffear.pdf

xv Wal Jean Michel, « Les aliments transgéniques n’entraînent-ils pas des problèmes d’allergie ? »,

Dossier de l’Inra OGM et alimentation, 1998, disponible

à :http://www.inra.fr/internet/Directions/DIC/ACTUALITES/DOSSIERS/OGM/wal.htm

xvi « Les biotechnologies au service de la durabilité industrielle – quelques clés », Rapport de

l’OCDE, disponible à : http://www.oecd.org/dataoecd/43f5/338l4422.pdf

xvii Rapport de l’OCDE, op. cit., p. 14.

xviii Fédération des producteurs de pomme de terre au Québec, disponible à :

http://www.fpptq.qc.ca/histoire.htm

xix Il publie un « Ouvrage économique sur la pomme de terre, le froment et le riz » puis, en 1773 un

« Examen chimique des pommes de terre ». En 1781, il reprend et développe une thèse sous le

titre « Recherches sur les végétaux nourrissants qui, dans les temps de disette, peuvent remplacer

les aliments ordinaires, avec de nouvelles observations sur la culture des pommes de terre ».

Parmentier invite couramment des personnalités afin de les convaincre des vertus de la pomme de

terre. On raconte que, pour susciter l’intérêt des gens, il aurait fait garder de jour par des soldats

un petit lopin de terre sur lequel il cultivait le tubercule. Curieux, les gens s’y seraient précipités

pour le goûter.

xx Cité dans Bailey, Ronald, « Seattle comes to Sacramento, » Reason, 18 juin 2003, disponible à :

http://www.reason.com/news/show/34825.html

xxi Voir le document, intitulé « OGM et alimentation : peut-on identifier et évaluer des bénéfices

pour la santé ? », AFSSA, 2001, p. 66 ; disponible à : http://www.afssa.fr/jtp/afssa/2004-SA-0246-

Bénéfices-OGM.pdf

On peut lire aussi l’étude de l’AFSSA, Évaluation des risques relatifs à la consommation de produits

alimentaires composés ou issus d’organismes génétiquement modifiés, rapport au ministère de la

Santé, 2002, p. 26, disponible à : http://www.afssa.fr/ftp/afssa/basedoc/1999sa0035.pdf Ce travail, traitant du danger potentiel des antibiotiques, montre que « l’utilisation d’antibiotiques

comme facteur de croissance en nutrition animale et leur emploi en médecine humaine et

vétérinaire sont reconnus comme une source majeure d’émergence et de diffusion des résistances

aux antibiotiques, sans commune mesure avec le risque hypothétique lié à la présence d’un gène

de résistance à un antibiotique dans une plante génétiquement modifiée ».

xxii USDA Agricultural Research Service, « Research Q&A : Bt Corn and Monarch Butterflies, »

http://ars.usda.gov/is/br/btcorn/index.html#bt1

xxiii Simon Julian, L., The Ultimate Resource 2, Princeton University Press, New Jersey, 1998, p.

162.

xxiv Jevons W. Stanley, The Coal Question, Londres : Macmillan, 1865.

xxv Simon Julian, The Ultimate Resource 2, p. 165.

xxvi Meadows Donella H., Dennis L. Meadows, Jorgen Randers et William W. Behrens III, Limits to

Growth, Londres : Potomac Associates Book, 1972.

xxvii Ehrlich Paul R., et Anne H. Ehrlich, The End of Affluence : A Blueprint for your Future, New

York : Ballantine, 1974.

xxviii Meadows Donella H., Dennis L. Meadows, Jorgen Randers et William W. Behrens III, Beyond

the Limits, Londres : Earthcan Publications Limited, 1992.

xxix Selon l’Institut Français du Pétrole, trois organes de référence pour le monde pétrolier et

économique avancent des données sensiblement équivalentes qui correspondent en moyenne à

une quarantaine d’années de consommation, au rythme actuel de production : BP Statistical

Review collationne les chiffres officiels des différents pays. Son évaluation à fin 2003 est de

1 148 milliards de barils (soit 157 milliards de tonnes de pétrole) ; United States Geological

Survey (USGS) table sur 1 000 milliards de barils ; Oil and Gas Journal fournit une estimation de

1 265 milliards de barils.

xxx Voir http://www.manicore.com « Pétrole dont l’existence est physiquement prouvée, sans

considération sur la possibilité de récupération future. » À distinguer des réserves probables :

« pétrole dont l’existence sous terre est considérée comme probable, compte tenu des

caractéristiques géologiques de réservoirs découverts à proximité, etc. » et des réserves possibles

« pétrole dont l’existence sous terre est considérée comme seulement possible ».

xxxi Simon, Julian, The Ultimate Resource 2, p. 172.

xxxii Craig James R., David J. Vaughan et Brian J. Skinner, Resources of the Earth : Origin, Use and

Environmental Impact, Upper Saddle River, New Jersey : Prentice Hall, 1996, p. 134 cité dans

Lomborg, p. 125.

xxxiii Voir http://www.ifp.fr/IFP/fr/decouvertes/gds debats/avenir/reserves/index.htm Voir aussi Bradley Robert L., The Heated Debate, Assessing John Holdren’s Attack on Bjorn

Lomborg’s The Skeptical Environmentalist, Competitive Enterprise Institute, p. 18, disponible à :

http://www.cei.org/gencon/025,03539.cfm

xxxiv Reisman George, Capitalism, Illinois : Jameson Books, 1990, p. 234-237.

xxxv Climatologue et directeur de l’institut Goddard de la NASA.

xxxvi Auteur du livre et film « Une vérité qui dérange ».

xxxvii Ancien économiste en chef de la Banque mondiale et auteur d’un rapport publié le 6/11/06,

« Le rapport de Stern sur l’économie du changement climatique », disponible à :http://www.hm-

treasury.gov.uk/independentreviews/stern review economics climate change/stern review

report.cfm

xxxviii Il est courant d’en parler sous le nom d’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change).

xxxix Trois autres rapports de ce type ont été publiés depuis en 1995, 2001 et janvier 2007.

xl À noter également que si le résumé est téléchargeable directement du site du GIEC, ce n’est pas le

cas du rapport dans son entier.

xli Soon Willie et Baliunas, Sallie, « Consensus Can Be Bad for Climate Science », The Heartland

Institute, 1er janvier 2005. Traduction en français, disponible à :

http://www.institutmolinari.org/editos/200507l4.htm

xlii Voir notamment Lomborg Bjorn, L’écologiste sceptique. Le véritable état de la planète, Le

Cherche Midi, Paris, 2004, p. 442. ou Pierre Jutras, géographe physicien et professeur assistant en

Nouvelle Écosse (Canada) qui affirme à propos des GES que le CO n’est pas un polluant. Bien 2

au contraire.

xliii Jutras Pierre, « Carbon dioxide isn’t the villain it’s made out to be », Globe & Mail, 7 décembre

2006.

xliv Mann M.E., Bradley R.S., & Hugues, « Global-Scale Temperature Patterns and Climate Forcing

Over the Past Six Centuries, » Nature, No 392, 1998, p. 779-787.

xlv GIEC, Summary for Policymakers, A Report of Working group l of the Intergovernmental Panel

on Climate Change, 2001.

xlvi On retrouve également ces données dans le schéma 2-20 et 2-21 du chapitre 2 du groupe de

travail 1 assessment report du GIEC, dans le schéma 5 du résumé technique du GIEC ainsi que

dans le schéma 2-3 et 91B du rapport de synthèse. Il est heureux de constater qu’il n’a pas été

repris dans le résumé de 2007.

xlvii GIEC, ibid., p. 3.

xlviii McIntyre S., McKitrick R., « Corrections to the Mann et Al. (1998) Proxy data and Northern

Hemispheric Average Temperature Series », Energy & Environment, Vol. 14, No 6, 2003.

xlix Voir Patterson, T., « Kyoto Debunked : A Pillar of the Kyoto Accord is based on Flawed

Calculations, Incorrect Data and an Overtly Biased Selection of Climate records, An Important

New Paper Reveals », National Post, 29 octobre 2003.

l McKitrick R. and McIntyre S., « Corrections to the Mann et al. (1998) Proxy Data Base and

Northern Hemisphere Average Temperature Series », p. 751-772.

li McIntyre S., McKitrick R., op. cit., p. 765.

lii Voir à ce sujet Broad, William J., « In Ancient Fossils, Seeds of a New Debate on Global

Warming », New York Times, 7 novembre 2006.

liii Le travail du professeur-paléoclimatologue canadien Ian Clark est fondé, entre autres, sur l’étude

de P. Thejll et K. Lassen, « Solar forcing of the Northern hemisphere land air temperature : New

data », Journal of Athmospheric and Solar-Terrestrial Physics, 62, 2000, p. 1207-1213 et celle de

K.S. Carslaw, R.G. Harrison et J. Kirkby, « Cosmic Rays, Clouds, and Climate », Science, 22

novembre 2002, p. 1732-1737. Voir aussi S. Baliunas, « Warming Up to the Truth : The Real

Story About Climate Change », Heritage Lecture, 22 août 2002 ; Svensmark, H., and E., Friis-

Christensen, « Variation of Cosmic Ray Flux and Global Cloud Coverage – a Missing Link in

Solar-Climate Relationships », Journal of Atmospheric and Solar-Terrestrial Physics, 59 (11),

1997, p. 1225-1232.

liv Ball T., K. Green, S. Schroeder, « The Science Isn’t Settled : The Limitations of Global Climate

Models », Public policy Sources, No 80, June, Vancouver : Fraser Institute, 2004, disponible à :

http://www.fraserinstitute.ca/admin/books/jiles/ScienceIsntSettled.pdf

lv Lindzen, Richard, « Is There a Basis for Global Warming Alarm ? », The Independent Institute, 21

octobre 2005.

lvi Reiter Paul, « Could global warming bring mosquito-borne disease to Europe ? » in Adapt or Die,

Profile Books, Great Britain, 2003, p. 19-38.

lvii Michaels P., « Is the Sky Really Falling ? A Review of Recent Global Warming Scare Stories »,

Policy Analysis, N° 576, Cato Institute, 23 août 2006.

lviii J.C. Duplessy et al., « Holecene Paleoceanography of the Northern Barents Sea and Variations

of the Northward Heat Transport by the Atlantic Ocean », Boreas 30, 2001, p. 2-16.

lix S.D. Johnsen et al., « Oxygen Isotope and Palaeotemperature Records from Six Greenland Ice-

Core Stations : Camp Century, Dye-3, GRIP, GISP2, Renland and NorthGRIP », Journal of

Quaternary Science 16, 2001, p. 299-307.

lx Voir Doran, P.T. et al., « Antarctic Climate Cooling and Terrestrial Ecosystem response », Nature

415, 2002, p. 517-520.

lxi Ola M. Johannessen et al., « Recent Ice Sheet Growth in the Interior of Greenland », Science 310,

2005, p. 1013-16.

lxii P. Chylek et al., « Greenland Warming of 1920-30 and 1995-2005, » Geophysical Research

Letters 30, 2003, p. 31-33.

lxiii Voir l’article « Milibrand warns "flat earthers" on climate change », Herald, 28 septembre 2006.

http://www.theherald.co.uk/politics/70968.html

lxiv Margo Kingston, « Himalayan lakes disaster », Daily briefing, 21 novembre 2005.

http://webdiary.com.au/cms/ ?q=node/986

lxv Voir la note sur ce sujet publiée sur http ://www.institutmolinari.org

lxvi Source : division statistique des Nations unies. Elles ont été établies pour l’année 2002.

lxvii « Le Canada veut abandonner le protocole de Kyoto en ménageant ses plus gros pollueurs », Le

Monde, 23 octobre 2006. Disponible ici : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3228,36-

826579@51-826688,0.html « pour les GES, on vise, pour 2010-2015, des réductions plutôt basées

sur l’"intensité" des émissions. En clair, Ottawa privilégiera jusqu’en 2015 une approche

reconnaissant les efforts d’une usine, même si sa production a augmenté et qu’elle ait donc émis

plus de GES ».

lxviii Lettre disponible à : http://www.friendsofscience.org/index.php?ide=11 Traduction en français

disponible ici : http://www.institutmolinari.org/editos/20061005.htm Il est écrit : « La majeure partie des milliards de dollars qui ont été alloués à l’implémentation du

protocole au Canada vont être dépensés sans même qu’il y ait eu une évaluation préalable correcte

des développements les plus récents en matière de climatologie. […] Si, au milieu des années 90,

nous avions su ce que nous savons aujourd’hui sur le climat, Kyoto n’existerait probablement pas,

car nous aurions conclu que ce n’était pas nécessaire. […] Le nouvel engagement du

gouvernement canadien de réduire la pollution de l’air, de la terre et de l’eau est respectable, mais

par contre consacrer des fonds à "arrêter les changements climatiques" serait irrationnel. Nous

devons continuer à rechercher les causes réelles du changement climatique et aider nos citoyens

les plus vulnérables à s’adapter à ce que la nature nous enverra ensuite. »

lxixSur la nature des mesures juridiques et économiques, voir Petit Yves, Le protocole de Kyoto -

Mise en œuvre et implications, Presses Universitaires de Strasbourg, 2002. On consultera aussi le

texte du protocole, disponible à :http://unfccc.int/resource/docs/convkp/kpfrench.pdf

lxx Plus précisément les États dits de l’annexe B (États occidentaux, Russie et d’Europe de l’Est).

lxxi Ces chiffres de 2001 sont ceux de l’UNFCCC (UnitedNations Framework Convention on

Climate Change). Ils sont disponibles, entre autres, sur le

site :http://www.manicore.com/documentation/serre/negociations.html

lxxii Un bien est collectif lorsque tout le monde peut en jouir sans exclusion possible. Voir Guesnerie

Roger, Champsaur Paul et Lipietz Alain, Kyoto et l’économie de l’effet de serre, Rapport du

CAE, La documentation française, 2003.

lxxiii ° Voir Sciences & Avenir n 708, 2006.

lxxiv Voir Lomborg Bjorn, L’écologiste sceptique, Le Cherche Midi, 2004.

lxxv Ces chiffres proviennent du livre de Loïc Chaveau, Le développement durable, produire pour

tous, protéger la planète, Petite encyclopédie, Larousse, 2006, p. 42.

lxxvi Les chutes récentes du prix de la tonne de CO , ne doivent pas laisser croire que le protocole 2

n’alourdira pas fortement à terme les coûts des firmes. En effet, sur la période 2008-2012, le

protocole imposera une vigilance accrue des autorités pour limiter les émissions. En conséquence,

si les droits ne sont pas assez chers et permettent aux firmes de continuer à accroître leurs

émissions de GES, il faut s’attendre à ce que les autorités régulatrices du marché réduisent

fortement la quantité des droits d’émission. Et des droits plus rares ne manqueront pas d’entraîner

les prix à la hausse.

lxxvii Incidemment, cela peut impliquer que Kyoto réduise indirectement les dépenses pour des

projets humanitaires.

lxxviii Pour des exemples voir : http://www.arehn.asso.fr/dossiers/petrole/intro.php

lxxix Voir Annexe B du Protocole de Kyoto, disponible à :

http://unfccc.int/resource/docs/convkp/kpjrench.pdf

lxxx Cité par Desrochers Pierre, Comment la recherche du profit améliore la qualité de

l’environnement, cahier de recherche de l’IEDM, Montréal, avril 2003, p. 8. La citation provenait

de l’ouvrage de Robert Nisbet, History of the Idea of Progress, New York : Basic Books, 1980, p.

52. Traduction de Pierre Desrochers.

lxxxi Voir le chapitre « La fin du pétrole approche ! »

lxxxii Cité dans Le Courrier, l’essentiel Autrement, 29/11/2003.

http://www.lecourrier.ch/modules.phpop=modload&name.NewsPaper&file=article&sid=3123

lxxxiii Chiffres de 1999, tirés de L’Économie Mondiale, une perspective millénaire, Angus

Maddison, OCDE, 2001, p. 30.

lxxxiv Lomborg Bjorn, op. cit., p. 60-62. Comme le souligne Desrochers Pierre : « Malgré cette

hausse importante de la production, la superficie des terres cultivées sur le globe n’a guère

progressé au cours des trente dernières années. » In Desrochers, P., Comment la recherche du

profit améliore la qualité de l’environnement, Montréal : Institut Économique de Montréal, 2003,

p. 11.

lxxxv Lomborg Bjorn, op. cit., p. 61-62.

lxxxvi Cité par Lomborg Bjorn, op. cit., p. 249.

lxxxvii Stork Nigel, E, « Measuring global diversity and its decline. » dans Reaka-Kudla et al., 1997.

Cité par Lomborg, op. cit., p. 256.

lxxxviii Goklany Indur M., « Clearing the Air. The Real Story of the War on Air pollution »,

Washington : Cato Institute, 1999.

lxxxix Goklany Indur M., op. cit., p. 54.

xc À ce sujet, Lomborg Bjorn précise : « Une analyse sur la propreté de l’air (Clean Air Act) en

vigueur en Grande-Bretagne depuis 1956 montre que, si la pollution a bien sûr diminué, on ne

peut certifier que c’est grâce à la loi, ni voir une différence entre les villes qui appliquaient des

plans sur la pollution et celles qui n’en avaient pas. […] Cela s’explique en grande partie par

l’amélioration des produits et de la technologie de l’industrie et de l’habitat » (p. 296).

xci Freeman A. Myrick. 1995/1990. « Water Pollution Policy. » In Paul Portney (editor). Public

Policies for Environmental Protection. Washington : Resources for the Future, pp. 97-149. Cité

par Desrochers, Pierre, « Having your environmental cake and eating it too ! » Québécois Libre,

No 200, 5 novembre 2006.

xcii Cette emphase sur la pollution organique peut être expliquée par l’influence de la théorie des

germes à la fin du XIXe siècle. Elle a focalisé l’attention des fonctionnaires et des ingénieurs

sanitaires sur la construction d’égouts tout en les détournant des déchets industriels inorganiques

considérés comme beaucoup moins dangereux.

xciii Marx Karl, Le Capital, critique de l’économie politique, Livre III, chapitre V, section 1, Paris :

Éditions Sociales, 2000, p. 94.

xciv Marx Karl, idem, Livre III, chapitre V, section 4, p. 111-112.

xcv Cité par Desrochers Pierre, Concilier profits et environnement : le recyclage des déchets

industriels dans une économie de marché, Montréal : Institut économique de Montréal, avril 2005.

xcvi Desrochers, Pierre, idem.

xcvii Desrochers, Pierre, op. cit., p. 5-6.

xcviii Lomborg Bjorn, idem, p. 107 et 155.

xcix Razous Paul, Les déchets industriels. Récupération, utilisation, Paris : Dunod, 1905, p. 1. Cité

dans Desrochers Pierre, 2003, p. 20.

c Desrochers Pierre, 2005, op. cit., p. 32.

ci Discours de Jacques Chirac devant l’assemblée plénière du Sommet mondial du développement

durable, Johannesburg, Afrique du Sud, 2/11/2002, disponible ici :

http://www.elysee.fr/elysee/francais/interventions/discoursetdeclarations/2002/septembre/discours

demjacqueschiracpresidentdelarepubliquedevantlassembleeplenieredusommetmondialdudevelopp

ementdurable.1217.html

cii Daly Herman, Beyond Growth : The Economics of Sustainable Development. 1996, Boston :

Beacon Press.

ciii Selon Chauveau Loïc, auteur de Le développement durable, produire pour tous, protéger la

planète, Larousse 2006, p. 14 : « La notion de développement durable est née en septembre 1971

lors d’un colloque organisé à Founex (canton de Vaud, Suisse). Le cénacle composé de

scientifiques et d’économistes comme Charles Correa, Marc Nerfin, Ignacy Sachs ou encore

Barbara Ward de l’International Institute for Environment and Development, construit pour la

première fois une théorie conciliant le respect de la nature et la production de richesses et de

biens. »

civ Le rapport « Notre avenir à tous » est disponible à cette adresse :

http://www.wikilivres.info/wiki/index.php/RapportBrundtland

cv Voir le texte sur le site des Nations unies,

http://www.un.org/jrench/ga/special/sids/agenda21/actionQ.htm

cvi Cité dans « Are You Ready for Our New Age Future ? », Insiders Report, American Policy

Center, December 1995.

cvii Graber David M., Los Angeles Times Book Review, 22 octobre 1989, p. 9. référence incomplète :

titre du livre ?

cviii Foreman David, New York Times Book Review, 29 juillet 1990. pareil ?

cix « L’objectif du présent Protocole est de contribuer à assurer un degré adéquat de protection pour

le transfert, la manipulation et l’utilisation sans danger des organismes vivants modifiés résultant

de la biotechnologie moderne qui peuvent avoir des effets défavorables sur la conservation et

l’utilisation durable de la diversité biologique, compte tenu également des risques pour la santé

humaine, en mettant plus précisément l’accent sur les mouvements transfrontières. » Voir le texte

du protocole ici : http://www.un.org/jrench/millenaire/law/cartagena.htm

cx Chauveau Loïc, op. cit., p. 29.

cxi Bernstam Mikhail S., The Wealth of Nations and the Environnent, London : Institute of Economic

Affairs, 1991.

cxii Voir Desrochers Pierre, 2003 ou 2005, op. cit., p. 31 ; Desrochers Pierre et Ikeda Sanford, « On

the failure of Socialist Economies to Close the Loop on Industrial By-products : Insights from the

Austrian Critique of Planning », Environmental Politics, Vol. 12 No 3, Autumn 2003, pp. 102-

122. Ses travaux sont fondés sur ceux de Gille Zsuzsa. Voir « Legacy of Waste or Wasted

Legacy ? The End of Industrial Ecology in Post-Socialist Hungary », Environmental Politics, 9(1),

p. 203-231 ; et « Europeanising Hungarian Waste Policies : Progress or Regression ? »,

Environmental Politics, 13(1), 2004, p. 114-134.

cxiii Méra Xavier, Comprendre le développement durable, Bruxelles : Institut économique Molinari,

17 juin 2004, disponible à : http://www.institutmolinari.org/editos/200406l7. htm

cxiv Avery Alex A., Nature’s toxic tools : the organic myth of pesticide-free farming, Hudson

Institute, février 2001, p. 6. Notre traduction.

cxv INSEE, Population urbaine et rurale en France métropolitaine, disponible à :

http://www.insee.fr/jr/jfc/chifclefiche.asp ?ref id=NATTEF01205&tab id=174

cxvi Cox Wendell, Myths about Urban Growth and the Toronto Greenbelt, Institut Fraser, Vancouver,

2004, disponible à : http://www.fraserinstitute.ca/shared/readmore.asp ?sNav=pb&id=720

cxvii Cox, Wendell, Transport et logement à Montréal. Comment le développement de la banlieue

rend la métropole plus compétitive, Cahier de recherche de l’Institut économique de Montréal,

Montréal, juillet 2006, p. 12, disponible à : http://www.iedm.org/uploaded/pdj/juillet06jr.pdf

cxviii Cox Wendell, Automobile Availability : France & Metropolitan Areas Over 1 000 000 : 1999,

Demographia, août 2002, disponible à http://www.demographia.com/db-jrauto99.htm

cxix Le pacte écologique, p. 15.

cxx Lomborg Bjorn, L’écologiste sceptique. Le véritable état de la planète, Paris : Le Cherche Midi,

2004, p. 439. Ce chiffre de 40 000 espèces disparues, diffusé à des millions de gens dans le monde

entier, provient de Norman Myers. Sa théorie repose sur un raisonnement tautologique :

« Supposons que, suite à l’intervention de l’homme (déforestation tropicale), le dernier quart de ce

siècle soit témoin de l’élimination de 1 million d’espèces, ce qui est loin d’être invraisemblable,

cela se traduirait sur 25 ans, par une extinction de 40 000 espèces par an, soit plus de 100 par

jour. »

cxxi Stork Nigel, E, « Measuring global diversity and its decline. » dans Reaka-Kudla et al. 1997.

Cité par Lomborg, idem, p. 256.

cxxii Cité dans Lomborg, op. cit., p. 249.

cxxiii Ames Bruce, Of Mice and Men, Reason Magazine, novembre 1994, disponible à :

http://www.reason.com/news/show/3226l.html

cxxiv Le pacte écologique, p. 17.

 

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