L’Ampoule n°3 - Gloire et Oubli

Mars 2012 · Chapitre 2 sur 11

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L’Ampoule n°3 - Gloire et Oubli

La même chose, plusieurs nuits de novembre.…

La même chose, plusieurs nuits de novembre. La scène : La lune est dans la Le rêve : Ses pieds tournent chambre, sa lumière comme un lait comme des hélices, ses seins des très dilué, un peu sale. Pas un bruit, nageoires. Les poissons parlent,

Tina est dans son lit. Autour, le prient. Ils sont dorés à s’en faire des bordel a des contours byzantins : il colliers. À la surface, l’étoile du

semble précéder, de cette façon, matin est basse dans le ciel, ses d'une multitude de petits tas rayons s’appuient sur le sol pour la complexes de natures différentes maintenir à hauteur. Le territoire (vaisselles, linges, accessoires de est noir. Il fume de belles volutes

maquillage, bijoux, onguents…), de blanchâtres. Tina ne sait pourquoi quelque rituel magique. La masse de ni comment elle est arrivée là. On ne

longs cheveux immobiles de Tina la la voit pas. On est à sa place. On rend impénétrable : son sommeil escalade la pente vers un incendie. paraît, dans le ventre d’un monstre Hurle des syllabes étrangères. La

marin, imperturbable. Cependant, fumée se dégage : c’est elle, un temps, elle s’agite. Ensuite effrayante, nue, glacée dans le feu, viennent, chuchotées, d’inquiètes une rose criminelle à la main. On la glossolalies presque enfantines. touche on se brûle, elle se consume. Tension soudaine : ses pieds Tina est mise à distance, elle est un surgissent de sous le drap. On sent trophée. Elle ne peut être femme

bien, progressivement, la lave faire tant qu’elle n’est pas devenue proie.

son chemin vers la surface. Ses C’est le triomphe de la mort, léguer mains raclent, griffent, passent ainsi tous les remords, pisser des fleuves

des linges à la chair sans plus de rumeurs. Tina, dans les rayons, s'arreter ; ses ongles se plantent réclame malgré elle trop de soleil. dans ses cuisses. Quand elle se Mais on ne la remarque plus, une retourne, on remarque que son khôl autre prend sa place, elle est s’est imprimé sur l’oreiller. Alors engloutie par la bave des hommes et

elle triomphe tout à fait, libère ce s’enfonce. Ce n’est pas beau à voir.

qui la retenait par les chevilles, la Le fil qui la retenait a été coupé.

tirant vers le bas. Cet effort a le Tina descend quand, la dépassant

même chant que l’orgasme. Et dans sa chute, la cascadeuse tombe lorsque Tina, en nage, se décide dans l’océan. Tina s’élève. Elle enfin à ouvrir les yeux il y a au bout pleure dans des bras, juste des bras

de son nez, dans l’éclat de sa peau, autour d’elle, rien d’autre, ni

coincé dans les commissures de ses langueur, ni fièvre érotique dans lèvres, le dessin d’une étrange leur prise, et ses lèvres douces félicité. Il n’y a pas de justice quand comme une fille timide qui

on rêve. l’imiterait.

Ses mouvements disent enfin ce que ses formes dissimulaient.

20/11/1970

Les solitaires ne se passent pas d’admiration. Ils se vengent pour se pardonner.

Yeux au khôl sous la visière, les jambes identiques, équivalences osseuses parfaites, longueur de cheveux trop subtilement différente pour être confondue avec sa doublure.

Elle est quelque peu excitée par les vibrations de la bécane. Il faut la foi pour être sacrilège.

Clap ! Ça y est, ça tourne !

Elle est sa propre machination, ô horreur (les deux mains ouvertes sur les joues, la bouche un peu arrondie au centre) : elle remarque maintenant. Elle a léché le dos moelleux d’un crapaud vénéneux. Mais pourtant elle y est, là, pour de vrai, mythologique. Le tremplin, les marqueurs de distance : comme elle s’en branle !

De la vitesse, de l’audace, qu’elle gicle. Elle pense le sabotage comme le carnaval…

Sur la voie solaire, le système lacté, Tina accélère encore, tous les regards, tous les objectifs la suivent, certains (les plus perçants) surpris par sa balafre. La fièvre dans les rayons de son palpitant qui s’éveille pour la première fois.

Plus un son, sous elle : les pieds volcaniques, à peine sous l’eau de Taormina. Le ruban de la ville, en l’air, rapetisse, rapetisse, rapetisse. Le pot d‘échappement souffle la fumée brune que là, malheureusement, l’Etna ne produit pas.

Elle est allée suffisamment vite. Les derniers contours du plateau défilent. Encore audelà, plus loin, le vide, le vrai. En dehors de l’écran même ; c’est merveilleux ici : le théâtre antique, le détroit, l’Etna, la mer, le vent chaud qui l’étreint tendrement, mille bras qui s’imbibent de son chagrin. Tous la regardent miraculeusement s’envoler, tous ses beaux contours dessinés comme sur une amphore grecque, figure noire, ses jambes liserées dans l’air. Tandis que plus bas elle s’abîme sur les rochers, que son éclat rappelle la traîne du paon entière et que le métal de sa moto évoque un cheval naufragé, tous observent le ciel. Elle s’est évanouie dans le soleil. L’astre s’est illuminé, incandescent ― taché de constellations de confettis sanguinolents jamais vues ailleurs ―, Tina Aumont rejoint les étoiles, comme Médée a quitté Corinthe.

 

Page suivante : montage photo consacré à l’actrice Tina

Aumont (visuel : theargument.fr)

Lors de la publication de son premier livre chez Gallimard en 1953, cette écrivain, née en 1918, est institutrice dans une école maternelle à Roubaix, divorcée d’un pasteur et avec des enfants à charge.

Publier un premier livre chez Gallimard est certes une consécration, mais en demiteinte car elle a envoyé son premier manuscrit à cette maison ayant pignon sur rue ― et déjà un beau catalogue, doublé d’une réputation d’éditeur de « littérature littéraire » ― onze ans plus tôt, en 1942. Il est vrai qu’à l’époque son manuscrit retient l’intérêt, mais le contexte économique et politique n’est guère favorable à la publication de manière générale.

Il est possible de distinguer trois périodes dans la carrière de romancière et de dramaturge d’Hélène Bessette.

19531973 : Une gloire toute relative

La petite institutrice roubaisienne parvient à publier treize romans et une pièce de théâtre aux éditions Gallimard, ce dont elle est très fière, signant parfois ses courriers « Hélène Bessette de chez Gallimard ». Parmi ses défenseurs acharnés, on peut citer des personnalités de la trempe de Jean Paulhan, Marguerite Duras ou Raymond Queneau. Cependant, elle ne fait pas l’unanimité chez les critiques littéraires et les libraires ne sont pas séduits par ses livres.

19732000 : L’oubli de son vivant

De 1973 à 2000, date de sa mort, elle est sous contrat avec Gallimard et leur envoie régulièrement des manuscrits qui ne trouvent pas grâce à leurs yeux. Avec la mort de Queneau en 1976, elle perd son dernier allié au sein de la maison. Elle meurt en 2000, dans la misère et oubliée de tous. 20002006 : Le purgatoire après sa mort

L’indifférence persistante dont Bessette a été victime prend heureusement fin en 2006, avec la réédition par Léo Scheer du roman « Le Bonheur de la nuit », sous la houlette de Laure Limongi dans « Laureli », la collection qu’elle dirige au sein de cette maison créée en 2000.

Les raisons de l’absence de réussite de Bessette de son vivant Si Bessette n’a jamais percé alors qu’elle était un écrivain prometteur, à qui la faute ?

Aux lecteurs qui n’ont pas adhéré à ses livres.

Aux libraires qui ne l’ont pas suivie, ne commandant pas ses livres, empêchant Bessette de trouver son public.

Aux journalistes auxquels Bessette reproche beaucoup de choses, affirmant que « le journal est la glorification et l’apothéose du mensonge ». À l’école et au système universitaire qui ne produisent que des lecteurs paresseux et des écrivains médiocres.

Enfin et surtout à son éditeur, Gallimard, qu’elle accuse de ne pas assez la défendre, au sens commercial et au sens propre quand elle doit se payer un avocat pour son procès, Gallimard refusant d’engager l’avocat de la maison dans cette histoire rocambolesque (1).

Une personnalité complexe qui l’a desservie Finalement, il s’avère que la pire ennemie de Bessette n’est autre qu’elle même : susceptible, orgueilleuse, avec une forte tendance à la paranoïa, elle sollicite l’aide de diverses personnalités puis se vexe quand on lui propose une vente aux enchères d’œuvres de peintres liés à Gallimard, s’en prend à ceux qui la défendent comme Alain Bosquet, qui parle de Bessette dans ses conférences à l’étranger et met son œuvre au programme de ses cours. Au fil de la correspondance dont son biographe nous donne un aperçu, Bessette apparaît souvent désabusée visàvis du monde littéraire parisien et désespérée face au manque de reconnaissance dont elle souffre. Consciente aussi de sa déchéance, forcée de faire des ménages pour subvenir à ses besoins, elle se sent humiliée et injustement rejetée par les critiques, les lecteurs et même sa maison d’édition. Elle se révèle aussi révoltée et porteuse d’une autre vision de la littérature, plus expérimentale, moins commerciale. Cette défense du « roman poétique », elle l’exprime dans « Le Résumé », un texte qu’elle fait paraître à ses frais en 1969, édité à cent exemplaires : cela aurait dû être le premier numéro d’une revue mais, suite à des problèmes financiers et malgré l’aide dont elle a bénéficié, cela restera le premier et le dernier. Le « Résumé » : une certaine vision de la littérature Le livre se compose de vingtsept paragraphes visant à faire du roman poétique un genre littéraire à part entière, en rupture avec la production littéraire du moment. Hélène Bessette part du principe que la littérature a

1 Une bibliothécaire, ayant fait ses études avec Bessette et ayant pour nom de jeune fille Lecoq, comme l’héroïne de son roman, l’accuse de s’être inspirée de sa vie et la traîne devant les tribunaux pour diffamation.

cinquante ans de retard sur la peinture, l’architecture et la musique, lesquels n’hésitent pas à employer des matériaux nouveaux. Il est urgent, pour renouveler l’art romanesque et le dégager de l’immobilisme dans lequel la tradition littéraire l’a contraint, d’emprunter aux arts anciens ainsi qu’aux plus récents : la littérature doit par exemple se servir des techniques utilisées par le cinéma et la photographie pour se défaire de tous les archaïsmes qui empêchent son évolution.

Quelle littérature pour quel public ?

Du côté des lecteurs de Bessette, si la communauté qu’ils forment s’est agrandie ces dernières années avec l’amorce de réédition de son œuvre, elle est loin d’avoir touché ce qu’on nomme le « grand public ». Hélène Bessette refusait de se laisser enfermer dans la littérature laboratoire ou la littérature expérimentale ; elle disait que n’importe quel bachelier pouvait lire ses livres et que ceux qui prétendaient le contraire ne l’avaient pas lue. Comme le dit Doussinault à propos de « Vingt minutes de silence », son troisième livre publié en 1955, le lecteur d’Hélène Bessette est un « lecteur sismographe ».

Il serait injuste de parler d’échec littéraire de Bessette à tous les niveaux : les choses sont plus complexes. Une pièce de théâtre comme « Le divorce interrompu » est par exemple un grave échec commercial, puisque sur un tirage de 2750 exemplaires seuls 218 sont vendus. Cependant, on ne peut passer sous silence le fait que la pièce a été jouée à Milan mais aussi diffusée à la radio en GrandeBretagne et sur France Culture. Dans le même ordre d’idée, il est difficile de trancher sur sa reconnaissance à l’étranger : Alain Bosquet analyse l’œuvre de Bessette et en lit des extraits lors de ses conférences en Belgique, au Portugal, en Hollande, en Angleterre, au Canada, aux EtatsUnis et au Maroc, mais cela ne signifie pas pour autant que l’on puisse se procurer ses livres dans ces pays. Bessette, une lectrice qui écrit

On a beaucoup rapproché Bessette de Duras ou de Sarraute, comme s’il fallait comparer une femme écrivain à une autre femme écrivain ; or, elle est aussi proche de la poésie surréaliste d’un Breton et est imprégnée de littérature américaine, anglaise, etc. Dans sa bibliothèque, on trouve aussi bien Joyce que Pound, Cummings, les philosophes allemands, les Russes ou les romans de Virginia Woolf dont elle partageait l’amour des livres, et la volonté de les lire si possible dans leur langue originale.

Obligée par sa mère de travailler rapidement, elle devient institutrice, un métier qu’elle n’aime pas, et ne va pas au bout des études universitaires qu’elle aurait voulu faire. Sa mère intervient pour qu’elle ne soit pas mutée à Paris ainsi qu’elle le demande pour être au cœur du monde littéraire. Sans être réellement autodidacte au sens strict, elle a fait une grande partie de sa culture littéraire sur le tard, alors qu’elle surveillait une bibliothèque pour gagner sa vie.

L’écriture d’Hélène Bessette

Bessette cherche à se démarquer du Nouveau Roman auquel des critiques paresseux et sans imagination l’ont trop souvent associée. Elle entend promouvoir un roman nouveau, le roman poétique, dans la lignée de Valéry, Proust, Radiguet puis Alain Fournier, CharlesLouis Philippe et Giraudoux. Elle précise « un tel livre n’est pas, naturellement, attaché à l’ordre chronologique artificiel. Il est plutôt présenté à partir d’un jeu de l’esprit auquel le lecteur doit s’adapter ».

Son style est très percutant et théâtral (à signaler, l’adaptation d’« Ida ou le délire » par Anaïs de Courson en février dernier à la Maison de la poésie à Paris), le lecteur est malmené, bousculé par la langue râpeuse de l’écrivain, sommé de combler les trous du discours qui se fait souvent monologue. Les jeux typographiques, mais aussi sur les mots et les noms des personnages, sont très présents dans ses romans qu’on lit le plus souvent d’une traite. Le lecteur entre en apnée quand il ouvre un roman de Bessette et le referme quelques heures plus tard, groggy et chancelant.

Il faut être bien assis pour se plonger dans un roman de Bessette, écrivain toujours sur la ligne de faille, en déséquilibre audessus du vide ― vide social, psychique, sentimental. À mille lieux des livresdoudous pour lecteurs cherchant à se remonter le moral, les romans de Bessette sont pleins de noirceur et de solitude. Il ne faut pas oublier qu’ils sont écrits par une femme divorcée, seule, sans argent, ostracisée, contre laquelle tous les parents d’élèves de sa classe d’école maternelle ont signé une pétition… Quelques extraits de ses romans

« Suite suisse » :

« Voici la chose la plus désolante du Monde.

Cette indifférence. Le masque de l’indifférence blanche. Ce silence.

La cruauté blême des visages rigides.

Les bouches glacées.

Pendant tout le mois (le mois de renvoi) qui précède le départ, le mois où l’esclave essaie d’échapper à la mort par inanition. Où l’esclave du XXe siècle est moins qu’un affranchi.

Ignorant la moindre bienveillance

Personne n’a jamais dit

Je connais quelqu’un qui

Avezvous été voir

Vous devriez aller

Connaissezvous

Parce que je suis la romancière Fi Bess ? »

« MaternA » :

« Quant aux mères elles s’en retournent vers leurs petits ménages et leurs visages délabrés par la misère la maladie les émotions érotiques précoces et obsédantes, la mauvaise nourriture, les privations et le reste. Pas plus tard qu’hier elles étaient de jolies jeunes filles et aujourd’hui elles ressemblent à Dunkerque. » « Le Bonheur de la nuit » :

« Histoire d’un grand Monsieur qui épouse sa prostituée. Très bien portée. Un tantinet snob. Plus fréquent qu’on ne le pense. Monsieur sauve une âme. (Grand genre) Joue les Pygmalion. Ce que se rapportent les vieilles filles desséchées.

À l’heure du thé. »

Les femmes bessettiennes

Les femmes sont au cœur de l’œuvre de Bessette, essentiellement à travers trois archétypes.

La figure de la femme mariée : elle est condamnée à l’ennui, à la soumission et paie le confort matériel que lui confère le mariage au prix fort (par l’effacement de soi et parfois la folie).

La figure de la prostituée : un rôle toujours possible pour une femme seule qui est dans la gêne financière. Bessette écrit qu’on soupçonne Fifi Bess, l’écrivain qui est son double dans « Suite suisse », d’être une femme de petite vertu, voire une prostituée, n’hésitant pas à vendre son corps pour être publiée ou gagner un prix littéraire (elle obtint le prix Cazes en 1954). La figure de la lesbienne : seul modèle positif pour une femme. Elle développe cet archétype surtout dans « MaternA ». Souvent, c'est aussi une relation de pouvoir puisqu’une femme est plus âgée que l’autre ou en position de supériorité hiérarchique.

Dans « Les petites Lecoq », il est même question d’inceste mère/fille, sujet tabou que l’on rencontre peu dans la littérature des années 1950. La folie des héroïnes bessettiennes

La figure du fou est également très présente dans les romans de Bessette, dans une vision proche de celle développée par Foucault. Le fou est souvent une femme, torturée par sa libido, légèrement délirante (ainsi que Bessette l’était ellemême) et rejetée par la société à laquelle elle ne parvient pas à s’intégrer. La douleur est tellement éprouvante dans les livres de Bessette qu’on peut parler de « névralgie du roman » (titre d’un chapitre de sa biographie).

Bessette, critique de la société contemporaine Les romans de Bessette sont autant de critiques féroces de la société de son époque, en particulier la société de consommation. C’est le cas de son livre « La Tour », parfois comparé au roman de Perec « Les Choses ». Elle dénonce dans tous ses romans la bonne société bourgeoise et bien pensante, hypocrite jusqu’à l’écœurement.

En conclusion

Plus que les termes de gloire et d’oubli, on préfèrera parler d’« indifférence persistante » à propos de la réception de l’œuvre, pourtant importante quantitativement et qualitativement, d’Hélène Bessette. Aujourd’hui, on peut célébrer son retour en grâce avec l’adaptation théâtrale d’un de ses romans, des articles dans la presse, des émissions à la radio qui lui sont consacrées, etc.

Pourratelle conquérir un large public ? Rien n’est moins sûr tant l’air du temps est au roman divertissant, reposant, facile à lire. Parmi les lecteurs assidus de Bessette, on peut quand même citer des écrivains comme Claro, Maylis de Kerangal, Céline Minard, Nathalie Quintane ou Michèle Lesbre. Preuve que si elle n’a pas beaucoup de lecteurs, elle a de bons lecteurs… Alors faites comme eux et lisez Bessette.

 

Pour aller plus loin :

On pourra consulter en premier lieu sa biographie : « Hélène Bessette. Biographie », de Julien Doussinault (Éditions Léo Scheer).

Des articles lui sont également consacrés sur Internet :

― sur le blog de Laureli

― sur le blog de Seren Dipity

Des vidéos sont aussi disponibles, notamment sur le site Babelio. Enfin, on conseillera la lecture des ouvrages d’Hélène Bessette, notamment « Ida ou le délire » et « Si », ce dernier venant d’être réédité par les éditions Léo Scheer.