Connaissance de la Déesse
Tourbillonnent comme un essaim
Consolant les humains fugaces
Qui les poursuivent dans l’espace
Et les emportent dans leur sein.
Tantôt la destinée commence,
Le peuple, éperdu d’innocence,
Marche, les veux levés au ciel,
Tantôt la destinée s’achève
Et le peuple épuisé de rêve
Se console auprès du réel.
Ainsi l’art qui est espérance,
Soucieux de cette cadence,
Va du réel à l’idéal,
Ce flux et ce reflux tragiques
Font l’alternative harmonique
Qui joint le mortel au vital.
Je t’attendais, ô Solitaire…
En échange de mon mystère,
Chargé des débris de ton cœur.
Tu viens m’offrir toute la terre,
Tes amours avec leurs misères
El tes joies avec leurs douleurs,
Tu palpites de mon haleine.
Ma courbe t’attire et t’entraîne.
Tu es l’éternel délaissé,