Coquine à croquer (Quand les jeunes filles timides étaient dévergondées t. 3) (French Edition)
Chapitre 4
Chapitre Quatre
— Tu es bien silencieuse aujourd’hui, dit Verity à Sophie, qui était en face
d’elle à table, deux jours plus tard, alors qu’elles soupaient de bonne heure.
Verity et Thomas allaient au théâtre ce soir-là, et Sophie avait du mal à
mettre de l’ordre dans ses pensées, car elle avait accepté d’aller chez
Jonathan pour une nuit de passion.
Une passion dont elle avait eu un avant-goût à la fin du banquet.
Jonathan l’avait prise par surprise lorsqu’il était monté sur la table avec
elle et avait mis le feu aux poudres en l’embrassant. Elle voulait lui dire ce
qu’elle avait entendu, concernant les espions, mais dès qu’il avait grignoté
le chocolat de ses lèvres, toutes ses pensées s’étaient envolées. Jonathan
avait transformé le désir qui avait couvé en elle toute la soirée sous les
regards de convoitise de tous ces inconnus en un immense brasier. Ses
lèvres, sa langue, ses dents l’avaient révélée à elle-même.
— Sophie ?
Chaque nouveau centimètre de sa peau qu’il léchait et goûtait avait
éveillé quelque chose en elle. La façon dont il lui avait léché les seins et
l’avait tétée était un scandale, mais l’avait laissée pantelante de désir. Il y
avait une telle magie à se soumettre à sa moindre volonté, si grand que fût
le danger, qu’elle avait été incapable de bouger.
— Sophie, ma chérie ?
Même quand il avait fait des choses si coquines à son sexe avec sa
bouche. Verity et Honor avaient beau lui dire que leur mari leur faisait
exactement la même chose, en faire elle-même l’expérience avait été
paradisiaque. Et infernal, d’une manière étrange. Jonathan avait su l’amener
au bord de la jouissance, puis lui refuser cette libération. Quand elle y repensait, elle se rendait compte que cette exquise torture n’avait duré que
quelques minutes, mais cela lui avait semblé une éternité. Et quand il l’avait
enfin soulagée…
— Sophie, tu vas bien ? Tu es si rouge que c’en est inquiétant.
Sophie se secoua pour sortir de ses pensées, remuant sur son siège tant
ses souvenirs lui mettaient le sexe en émoi, et cligna des yeux en regardant
sa sœur.
— Je vais bien, mentit-elle. Je réfléchis, c’est tout.
Verity accueillit sa réponse avec un sourire entendu, puis jeta un coup
d’œil vers Thomas.
— Elle réfléchit, c’est tout.
— Il faudra m’informer si je dois défier quelqu’un en duel, répondit
Thomas avec un sourire tout aussi espiègle, avant de boire une gorgée de
vin et de se lever. Il faut que nous partions si nous voulons arriver à temps.
— Mais le théâtre n’ouvrira pas avant au moins deux heures, s’exclama
Sophie.
Verity se leva également.
— Bien sûr que non, mais la crème et la lie de la société seront là pour
se montrer l’une à l’autre dès maintenant, et nous ne voudrions pas manquer
le spectacle.
En fait, Sophie était certaine que sa sœur ferait partie du spectacle et y
jouerait le rôle principal. Elle ne se contentait pas de profiter de sa vie de
paria de la haute société, elle semblait déterminée à faire étalage de son
bonheur aux yeux de ceux qui l’avaient rejetée, dès que l’occasion se
présentait.
Sophie projetait de profiter de son statut de femme déchue, en toute
clandestinité.
— J’irai peut-être me coucher tôt, dit-elle en se levant et en suivant sa
sœur et son beau-frère dans le couloir.
Verity se tourna vers elle avec un regard surpris qui se mua en une moue
de méfiance.
— Te coucher tôt ?
Sophie haussa les épaules sans regarder Verity en face.
— Je peux me coucher tôt de temps à autre sans qu’on s’en inquiète,
n’est-ce pas ?
— Vous le pouvez très certainement, lui dit Thomas, posant une main
sur le bas du dos de Verity et la dirigeant vers la porte d’entrée, où Madison se tenait prêt avec son châle de soirée. Mais comme je l’ai dit, faites-le-moi
savoir si je dois tordre le cou de quelqu’un à un moment donné.
— Ce sera inutile, promit Sophie, dont le visage était en feu.
Personne n’était dupe. Mais le plus surprenant, c’est qu’ils ne la
mettaient pas en garde contre les méfaits de la luxure et ne lui interdisaient
pas de sortir. George et sa femme, Anne, l’enfermeraient dans sa chambre
s’ils savaient ne serait-ce que la moitié de ce qu’elle envisageait de faire, ou
ce qu’elle avait fait au banquet.
Dès que Verity et Thomas furent partis, Sophie s’enfuit au salon pour
reprendre ses esprits. Elle se demandait si elle voulait vraiment poursuivre
son projet et donner son corps et sa vertu à Jonathan, mais c’était une
question ridicule. Jamais elle n’avait voulu quelque chose aussi fort. Aussi
glorieux qu’ait été l’orgasme qu’il avait déclenché en elle, elle avait été
énormément déçue qu’il ne l’ait pas pénétrée, qu’il ne soit pas allé jusqu’au
bout. Au lieu de cela, il s’était soulagé sur la soie entre ses jambes, et,
même si ce n’était pas dénué d’érotisme, elle s’était sentie vide en quittant
la salle de banquet.
Et maintenant, ce soir, dans quelques heures, elle serait comblée. Son
cœur battait la chamade alors qu’elle se demandait ce que Jonathan voudrait
lui faire ou ce qu’il voudrait qu’elle lui fasse. Elle s’était de nouveau
entraînée à prendre une saucisse en bouche au petit-déjeuner ce matin, mais
après avoir entrevu sa virilité quand ils s’étaient démêlés et relevés de la
table du banquet, les membres raides, elle se disait qu’une saucisse d’aussi
petite taille ne pouvait guère suffire. Force était de reconnaître qu’elle
n’avait aucune idée de ce dans quoi elle s’engageait, seulement qu’elle en
avait désespérément envie.
— Miss Sophie, l’interpella Madison, interrompant si brusquement ses
pensées que Sophie sursauta. Vous avez une visite, poursuivit-il.
Sophie eut un moment de panique. Jonathan ne viendrait pas chez
Thomas et Verity, n’est-ce pas ? Elle n’était pas sûre de pouvoir l’emmener
dans sa chambre avec Madison qui surveillait.
— Sophie ! Comme tu m’as manqué !
Rebecca se précipita dans le salon, le visage rose et les yeux brillants.
— Rebecca ! s’exclama Sophie, transportée de joie, accourant pour
serrer sa meilleure amie dans ses bras. Que fais-tu ici ? Comment as-tu pu
venir me voir ?
— Je suis partie de la maison en catimini, gloussa Rebecca, tenant
Sophie à bout de bras. Kitty est venue avec moi, dit-elle, faisant référence à
l’une des femmes de chambre qui officiaient à l’étage chez Rebecca. Mais
je n’ai pas beaucoup de temps. Tu dois venir avec moi.
Elle prit la main de Sophie et la tira vers la porte.
— Venir avec toi ? demanda Sophie, l’arrêtant près de la porte d’entrée,
devant laquelle Madison se tenait, prêt à ouvrir. Oh, mais je ne peux pas.
Je… j’ai un rendez-vous plus tard dans la soirée.
— Mais il le faut, dit Rebecca, lui faisant de grands yeux, puis
regardant, gênée, dans la direction de Madison. J’ai une chose d’une
importance capitale à te dire. Une chose que je dois te montrer. Et si nous
ne nous dépêchons pas, il sera trop tard.
— Je ne sais pas si je peux simplement…
— Dépêche-toi, l’exhorta Rebecca en la tirant.
Sophie soupira et cessa de résister. Rebecca n’habitait qu’une rue plus
loin, il n’était donc pas impossible pour elle de courir voir ce que Rebecca
avait à lui montrer et d’arriver à l’heure chez Jonathan.
Kitty attendait sur le trottoir, regardant nerveusement autour d’elle. Elle
ferma la marche tandis que Rebecca partait à vive allure.
— Qu’as-tu à me montrer ? demanda Sophie.
— Chut !
Rebecca la fit taire, jetant un coup d’œil à Kitty par-dessus son épaule
tandis qu’elles tournaient au coin de la rue et poursuivaient leur chemin
vers chez elle.
Sophie brûlait de curiosité alors que Rebecca l’entraînait dans la ruelle
qui menait aux écuries et non pas dans la rue principale où se trouvait la
rangée de maisons élégantes du quartier de Mayfair. Rebecca trottinait à pas
pressés dans l’ombre de la ruelle sans jamais lâcher la main de Sophie.
Lorsqu’elles atteignirent la porte de la cuisine de la maison de Rebecca,
elles ralentirent. Rebecca lui fit signe de ne faire aucun bruit, et elles se
faufilèrent dans la maison.
Kitty se cantonna dans la cuisine, après avoir poussé un soupir de
soulagement audible, mais Rebecca tira Sophie à sa suite. C’était étrange de
parcourir les couloirs du rez-de-chaussée de la maison de quelqu’un d’autre,
mais Sophie devait admettre que ce n’était pas la chose la plus étrange
qu’elle ait faite ces derniers temps. Elles montèrent un escalier et
descendirent un couloir avant que Rebecca ne s’arrête devant une porte, petite et étroite. Elle sortit une clé accrochée à une ficelle attachée autour de
son cou et déverrouilla la porte.
— Tu vas devoir continuer sans moi, murmura-t-elle. J’ai dit à maman
que j’avais besoin de me soulager, mais elle va se demander ce qui m’a pris
si longtemps.
— Mais… qu’est-ce que je suis censée faire ? Où mène cette porte ?
demanda Sophie.
— C’est un couloir secret, murmura Rebecca. Suis-le jusqu’à ce qu’il
tourne, puis déplace le troisième panneau sur la droite. Tu pourras voir dans
la pièce. Je suis certaine qu’ils sont toujours là-dedans.
— Mais…
— Chut !
Rebecca porta un doigt à ses lèvres, puis ouvrit la porte étroite et poussa
Sophie à l’intérieur.
Sophie n’avait d’autre choix que d’obéir. Elle dut avancer à tâtons dans
le couloir – qui n’était pas plus large que l’envergure des épaules d’un
homme – et posa ses mains sur les murs. Ce qui était une bonne chose, car
dès que Rebecca referma la porte derrière elle, Sophie fut plongée dans le
noir complet. La seule lumière pénétrant dans le couloir était un rayon de
lumière intermittent provenant d’une sorte de treillis au-dessus de sa tête.
Si folle que soit toute cette affaire, Sophie avança, gardant les mains sur
le mur pour se guider. Il pouvait y avoir n’importe quoi dans ce couloir,
aussi se déplaçait-elle prudemment, glissant les pieds devant elle au cas où
il y aurait un trou ou un escalier. Mais le sol était lisse et plat, et les seules
fissures dans les murs étaient des protubérances qui ressemblaient à des
poignées en quelque sorte.
Elle arriva à une intersection dans le couloir, et, après un moment de
panique où elle craignit de s’être perdue, elle tourna à droite et continua. Sa
main droite toucha l’une des saillies, et quelques mètres plus loin, une autre.
Elle se demanda s’il pouvait s’agir des panneaux que Rebecca avait
mentionnés.
Quelques mètres plus loin, elle entendit des voix étouffées de l’autre
côté du mur. Ou plutôt, des grognements sourds tenant à la fois de l’humain
et de l’animal. Alors que sa main touchait une troisième saillie, elle entendit
un homme gémir de plaisir. Sophie releva la tête. Elle ferma la main sur la
poignée dans le mur, essaya de la manœuvrer, et découvrit qu’elle pouvait glisser vers le haut, mais elle hésitait à l’ouvrir, car qui savait si les gens
dans la pièce n’allaient pas la voir.
— Pourquoi vous êtes-vous arrêtée ? dit une voix d’homme en haletant.
Je ne suis pas encore rendu.
— J’ai besoin de reprendre mon souffle, dit une voix de femme.
— Dépêchez-vous, aboya l’homme. Sinon, je vous éjaculerai en pleine
figure, et pas dans la bouche.
— Très bien, dit la femme.
Quelques instants plus tard, l’homme laissa échapper un soupir de
passion, mais c’est autre chose qui fit se dresser les cheveux sur la tête de
Sophie. Elle avait reconnu les voix. Elle les aurait reconnues n’importe où.
C’était l’homme et la femme qui avaient parlé en français juste à côté d’elle
pendant le banquet. C’était les espions.
Le cœur battant à tout rompre, elle ouvrit avec une extrême précaution
le panneau qui se trouvait devant elle. Il ne s’ouvrait que d’un pouce, et une
sorte d’écran mince la dissimulait de l’intérieur de la pièce, mais cela
suffisait amplement pour qu’elle voie distinctement ce qui se passait dans la
pièce.
Lord James Grey était appuyé contre le dossier d’un canapé à seulement
trois mètres de Sophie. Son pantalon était défait et tombait autour de ses
genoux, et sa chemise était retroussée sur son ventre. La sœur de Rebecca,
Mary, à genoux devant lui, lui tenait les hanches et remuait d’avant en
arrière, son membre dans la bouche. Son corsage était défait, et ses seins se
balançaient au rythme de ses mouvements. Lorsque Lady Mary recula, pour
reprendre son souffle, le pénis de Lord Grey surgit, rouge et humide, mais
bien plus petit que la normale, semblait-il à Sophie.
— Qu’est-ce qui vous prend si longtemps ? demanda Lady Mary,
essoufflée.
— J’y suis presque, grogna Lord Grey. Les putains du Seven Dials me
font mon affaire en un rien de temps.
— Alors, pourquoi n’avez-vous pas payé l’une d’entre elles pour qu’elle
vous accorde cet honneur, dit Lady Mary, vexée.
Puis elle reprit le membre de Lord Grey et le remit dans sa bouche. Elle
s’attela à la tâche avec une telle célérité que Sophie avait mal au cou rien
qu’en la regardant.
L’entrain dont faisait preuve Lady Mary pour donner du plaisir à Lord
Grey ne laissait pas Sophie indifférente. Elle se demanda si Jonathan aimerait qu’elle lui fasse la même chose. Une bienfaisante chaleur se
répandit en elle, son pouls s’accéléra, et son sexe commença à frémir de
désir tandis qu’elle regardait la verge de Lord Grey entrer et sortir de la
bouche de Lady Mary. Elle se lécha les lèvres et levant une main la posa sur
son sein.
— Ahh ! soupira Lord Grey, inclinant la tête en arrière et levant les
yeux. C’est bien, ma fille, c’est bien.
Il prit sa tête à deux mains et la poussa pour qu’elle le prenne plus vite
et plus fort.
— Est-ce qu’ils ont fini ?
Quand elle entendit Rebecca lui murmurer soudain à l’oreille, Sophie
faillit hurler de peur. Un instant plus tard, Lord Grey laissa échapper un
juron sacrilège, suivi d’un long gémissement.
— Il a fini, gloussa Rebecca. Lord Grey prend toujours Dieu à témoin
quand il jouit. Ils font ça tout le temps, poursuivit-elle. Mary fait tout ce
qu’il lui dit. Une fois, je les ai même surpris avec son zizi dans les fesses
et…
— Rebecca ! cria Lady Mary avec une colère que Sophie n’avait jamais
entendue auparavant. Je sais que tu es là-dedans.
— Oh non ! couina Rebecca. Ce n’était pas censé arriver.
Elle prit la main de Sophie et se précipita dans le couloir sombre, si vite
que Sophie se dit qu’elle allait mourir dans le noir.
— Tu m’as amenée ici pour que je voie ta sœur faire une fellation à
Lord Grey ? s’exclama Sophie lorsque des coups et des bruits de cavalcade
retentirent au bout du couloir où elles s’étaient enfuies.
— Non, je t’ai amenée ici parce que Lord Grey…
Elle s’interrompit quand le bout du couloir fut soudain baigné de
lumière.
— Alors, vous aimez observer les ébats sexuels de votre sœur, n’est-ce
pas, Lady Rebecca ? s’écria Lord Grey en les poursuivant, hors d’haleine.
Je vous traiterai de la même manière dès que j’aurai mis la main sur vous.
— Nom d’un chien ! s’exclama Rebecca en tournant au coin. Ils
soupçonnent que c’est moi qui les espionne depuis un certain temps, mais
ils n’arrivaient pas à le prouver.
Quand elle entendit le mot « espionne », Sophie eut le cœur au bord des
lèvres.
— Rebecca, je pense qu’ils sont…
Une autre porte s’ouvrit quelque part derrière eux, et elles entendirent
deux personnes lancées à leur poursuite.
— Vite, vite, s’écria Rebecca.
Elles sortirent par la porte qu’elles avaient utilisée pour entrer dans le
couloir, et, avec une dextérité surprenante, Rebecca se retourna et la
verrouilla derrière elle. À peine eut-elle fini qu’elle jeta la clé dans le
couloir et se précipita dans l’autre direction.
— Tu dois partir, dit-elle à Sophie. Ils ne peuvent pas nous poursuivre
toutes les deux. Tu vas par-là, et j’irai par-là, et nous nous reverrons plus
tard.
— Rebecca, attends !
Sophie secoua la tête alors que son amie s’enfuyait.
— Vas-y, pars, l’exhorta Rebecca dans un murmure.
— Je ne peux pas, dit Sophie d’une petite voix.
Rebecca la poussa dans le couloir en direction de la cuisine.
— S’ils te trouvent ici, ce sera un désastre.
Sophie devait admettre que c’était vrai. En outre, elle était attendue à la
maison de Jonathan.
— J’y vais.
— Mais attends, dit Rebecca, s’arrêtant dans sa fuite et changeant de
direction. Je dois te parler de…
— Tu pourras me le dire plus tard, dit Sophie pour la faire taire, courant
vers l’escalier des domestiques. Allez. Sauve-toi.
C’était d’autant plus vrai qu’un coup retentit de l’autre côté de la porte
du couloir secret, et qu’elles entendirent quelqu’un marteler la porte à
grands coups.
— Nous savons que c’était vous, tonna la voix de Lord Grey. Vous allez
le regretter une fois que j’aurai mis la main sur vous, petite traînée.
— Va dans ta chambre, murmura Sophie par-dessus son épaule tandis
que Rebecca la suivait dans les escaliers et dans l’entrée des domestiques.
Fais semblant de dormir. N’importe quoi pour les détromper.
— D’accord. Fais attention à toi, chuchota Rebecca, puis elle partit sans
tarder.
Sophie s’enfuit en courant dans le couloir et traversa la cuisine. Une
poignée de serviteurs levèrent les yeux pour voir ce qu’elle fabriquait, mais
aucun d’eux ne fit mine d’intervenir. Ce qui donna à Sophie les précieuses secondes dont elle avait besoin pour s’enfuir par la porte de la cuisine et
traverser les communs.
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