Japprends le yog
5 Prâna et cosmonautes
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Prâna et cosmonautes
En diffusant le yoga et ses techniques, je m'efforce... de ne rien inventer et j'essaie de serrer d'aussi près que possible l'esprit et la le re du yoga, puisant aux sources les plus authen ques, auxquelles il m'arrive d'avoir accès, en y ajoutant le produit de ma propre expérience s'étendant sur plus de 25 ans. Ma contribu on se situe donc surtout dans le domaine de la "cuisine" : le yoga me fournit la ma ère première que j'accommode aux goûts et aux besoins de l'Occident pour la rendre appé ssante. C'est tout.
Un de mes apports personnels : j'ai bien l'impression d'avoir été le premier à établir une corréla on entre certaines découvertes scien fiques et la théorie yogique du prâna. M'appuyant sur des recherches occidentales, effectuées sans aucun lien avec le yoga, j'ai la convic on qu'une des formes, sinon LA forme principale du prâna atmosphérique est cons tuée par les ions néga fs libres, ces minuscules paquets d'énergie électrique véhiculés par les atomes d'oxygène de l'air,
et que ce e énergie est assimilée par notre organisme[9].
Un auteur a cru pouvoir iden fier le prâna à l'ozone, voire même aux gaz rares (néon, argon, etc.). C'est une opinion que je ne partage pas, car ces gaz sont, comme l'oxygène et l'azote, des composants chimiques de l'air, or les textes yogiques sont formels : le prâna est une énergie sub le "de la même nature que l'éclair", mais dis ncte de l'air lui-même. Je
ens à compléter ici ce que j'ai exposé auparavant, car il s'agit d'un
aspect fondamental du prânayâma et même du yoga tout en er.
Les pages qui suivent montrent à quel point l'intui on géniale des Rishis et des Sages de l'Inde ancienne est confirmée par notre science occidentale et me ent en évidence l'ÉNORME IMPORTANCE du "prâna" dans la biologie humaine. Je suis persuadé que la médecine de l'avenir sera "prânique" ! Je cite en premier lieu un ar cle publié dans "le Monde" des 24-25 mars 1968 à la rubrique "l'Actualité médicale et scien fique" sous le tre "Les influences de l'électricité atmosphérique sur la santé étudiées par des spécialistes à Briançon" :
"Briançon mars. Sta on clima que importante par ses installa ons et
son équipement, Briançon a reçu les congressistes d'une journée
d'étude sur l'ionisa on atmosphérique organisée par le Centre
briançonnais de recherches bioclima ques. De ce congrès ressort la
nécessité d'entreprendre de véritables recherches dans le domaine de
l'électricité atmosphérique.
Les travaux exposés, quelquefois contradictoires, ont mis en évidence
un besoin d'obtenir une collabora on étroite entre physiciens et
médecins. La nécessité d'une diversité des points de mesures, d'une
méthodologie de recherche, d'une informa on sérieuse centralisée,
est également apparue pour éviter un travail souvent trop isolé dans
ce domaine où l'on étudie les répercussions qualita ves et
quan ta ves sur les êtres vivants des par cules chargées d'électricité
dans l'atmosphère.
Les travaux entrepris au laboratoire de recherches sous-marines de
Toulon, présentés par le Dr. Vogt, ont retenu l'a en on des
par cipants à ce e journée, dirigée par le professeur Bricart, de la
faculté des sciences de Paris. Les expériences du laboratoire de
Toulon portent notamment sur les effets des ions atmosphériques en
excès.
De leur étude, il ressort que, sous l'ac on des ions néga fs, on assiste
à une modifica on des constantes respiratoires (augmenta on de la
pression par elle alvéolaire de l'oxygène et diminu on de la pression
par elle alvéolaire du gaz carbonique), alors que sous l'ac on des
ions posi fs se produit le phénomène inverse. "
Ce dernier paragraphe est crucial : il fait apparaître qu'au niveau des poumons, les ions néga fs facilitent le filtrage de l'oxygène à travers la fine membrane alvéolaire, lequel oxygène est mieux absorbé par le sang. Inversement, le rejet du CO2 est favorisé. Résultat : une fixa on accrue de l'oxygène, un rejet plus facile et plus complet du gaz carbonique excédentaire. Poursuivons :
"D'autre part, l'excès d'ions posi fs est à l'origine d'une réduc on de
la capacité respiratoire vitale et du volume expiratoire maximum. Sur
l'appareil circulatoire, il ne semble pas y avoir d'altéra on notable,
alors que d'autres tests tendent à prouver que les ions posi fs
peuvent être à l'origine d'une détériora on des performances
psychophysiologiques."
Les chapitres précédents consacrés au prâna atmosphérique ont précisé que notre industrie proje e dans l'atmosphère de nos villes des milliers de tonnes de poussières dont chacune est un piège à ions néga fs vitalisants. Il en résulte une raréfac on catastrophique des ions néga fs libres, happés par ces poussières, et une augmenta on alarmante des ions posi fs, nuisibles à la santé. Cela éclaire le problème de la pollu on atmosphérique sous un angle ina endu.
Nous considérons que la pollu on de l'air de nos cités est due surtout aux gaz et aux résidus nocifs (oxyde de carbone, gaz sulfureux, nitreux, etc. rejetés par les usines, le chauffage et les autos), et les poussières nous paraissent assez anodines. Sans doute, ces gaz toxiques rongent les voies respiratoires et intoxiquent l'organisme, mais la suppression quasi totale des ions néga fs par les poussières et l'augmenta on du nombre des ions posi fs qui sapent directement notre vitalité, nous a eignent insidieusement dans nos forces vives. Nos émonctoires (reins, foie, etc.) peuvent, dans une certaine mesure, neutraliser les toxines absorbées et les éliminer, sauf l'oxyde de carbone qui détériore irréversiblement l'hémoglobine. Par contre, RIEN ne compense la perte de vitalité dont sont vic mes les citadins forcés de respirer un air privé de prâna. Ce e baisse de vitalité sape notre immunité naturelle aux germes pathogènes, qui ne deviennent virulents qu'en présence d'un terrain affaibli, suivant la thèse défendue par Claude Bernard. La lu e an pollu on devrait donc viser les poussières au même tre que les autres polluants.
L'AIR CONDITIONNÉ
Nous nous fla ons en Occident d'avoir "amélioré" l’air que nous respirons. Nos spécialistes ont déterminé son degré hygrométrique, sa température, etc., et d'après les normes théoriquement "idéales" de l'air, de nombreux bâ ments publics et privés ont été équipés, à grands frais, d'installa ons de condi onnement d'air, censées représenter le nec plus ultra en ma ère de confort vital et d'hygiène.
Toutefois, les humains "privilégiés" qui bénéficient - souvent contre leur gré- de ces installa ons, semblent beaucoup moins enthousiastes que les inventeurs (et les vendeurs) de ces systèmes de condi onnement d'air. Il est fréquent que les hommes condamnés à vivre dans ces bureaux à air condi onné regre ent les anciens bâ ments : "On pouvait au moins ouvrir les fenêtres."
Tout s'explique par le prâna de l'air : après son passage dans l'installa on de condi onnement où tous les ions néga fs vivifiants ont été happes au passage, l'air est devenu un gaz inerte, privé de tout pouvoir vitalisant. Les êtres humains forcés de respirer cet air se sentent "à plat", le soir, en rentrant chez eux, souffrent souvent de migraines, leur rendement au travail est médiocre, la concentra on mentale diminuée. L'air est devenu invivable, et les êtres humains qui respirent cet air privé de tout son prâna vivent sur leurs réserves, el avec les rares autres sources de prâna (la nourriture, par exemple), elles aussi fortement a eintes dans leur intégrité. Le condi onnement de l'air actuel est un condi onnement à rebours ! Mais même aujourd'hui, qui prête l'oreille à de pareilles affirma ons ? Peu à peu cependant la vérité perce. Lisons : "Ionisa on ar ficielle et air condi onné".
"Ingénieur à la faculté des sciences de Paris. M. André Langevin a
présenté le problème, un peu délaissé semble-t-il, du
condi onnement de l'air. Actuellement, il faut considérer comme
incomplète une installa on de condi onnement d'air lorsqu’elle
assure une température constante, un degré hygrométrique compris
entre 40 et 70 et un dépoussiérage de l'air neuf introduit. M.
Langevin voit la nécessité, pour parfaire ces installa ons, de faire
appela une méthode de produc on d'ions atmosphériques ar ficiels.
D'autres travaux importants ont montré que les ions intervenaient
dans toutes les fonc ons vitales, il s'avère par culièrement opportun,
par exemple, d'étudier plus à fond le processus de l’ac on des ions
oxygène néga fs sur l'organisme, afin de déterminer si ces ions
n'agissent pas comme de véritables catalyseurs lors de l'oxygéna on
du sang.
Mais en a endant, suggère M. Langevin, il semble u le de signaler
aux u lisateurs d'air condi onné la nécessité de ne pas négliger une
certaine ionisa on, facteur jusqu'ici pra quement ignoré. La pra que
de l'ionisa on ar ficielle devrait apporter une améliora on des
condi ons de vie anormales auxquelles sont généralement soumis les
citadins. "
Ces phrases condamnent donc toute installa on d'air condi onné telle qu'elle est conçue actuellement.
On pourrait rétorquer que le dépoussiérage réalisé par le condi onnement de l'air est un facteur posi f important. Oui, il est indispensable de dépoussiérer l'air, mais c'est à l'émission des poussières qu'il faut agir en les captant dès l'usine productrice ; à l'arrivée, c'est trop tard, le mal est fait. Il faut empêcher ces pièges à ions de dévitaliser complètement l'air que nous respirons et ne pas les laisser s'échapper dans l'air : tout le reste est illusoire.
Les paragraphes qui précèdent confirment aussi que "les ions interviennent dans TOUTES LES FONCTIONS VITALES". Ce e phrase devrait être publiée à des millions d'exemplaires et obséder les responsables. "LES IONS NEGATIFS INTERVIENNENT DANS TOUTES LES FONCTIONS VITALES. Ils sont de véritables catalyseurs lors de l'oxygéna on du sang." En éliminant ces ions néga fs, on porte a einte à toutes les fonc ons vitales et par conséquent à la santé de popula ons en ères.
Mr. Langevin a fait allusion à l'ionisa on ar ficielle. Ce sujet fait actuellement l'objet d'études serrées dans plusieurs pays. Comment et pourquoi ?
Ce sont surtout la recherche spa ale et la biophysique appliquée aux futurs voyages interplanétaires qui ont déclenché ces recherches. S'il est des hommes qui font l'objet d'une sélec on draconienne, ce sont assurément les cosmonautes ! Ils cons tuent une élite humaine sur les plans physique, psychologique et mental. Le cosmonaute doit être en parfaite santé, robuste, capable de résister aux épreuves du lancement, du vol en orbite et du retour au sol d'une capsule spa ale, et disposer du courage et de l'énergie psychique nécessaires pour surmonter l'épreuve redoutable pour les nerfs que représentent l'a ente du lancement dans sa capsule exiguë, le sen ment d'être isolé du monde, le manque d'espace, l'air confiné.
Au surplus, on exige de lui - exigence qui se renforcera encore dans l'avenir- qu'il soit à la fois physicien, mathéma cien, astronome, ingénieur, mécanicien et que sais-je encore, car il ne pourra guère compter que sur lui-même pour dépanner ses appareils durant les longs voyages interplanétaires qui sont d'ores et déjà envisagés.
Or on a constaté que ces hommes d'élite, aux muscles d'acier, aux réflexes prompts et sûrs, au système nerveux équilibré, bien entrâmes et bien nourris, se fa guent anormalement vite dans leur capsule spa ale. Très vite, leur pouvoir de concentra on décline, leurs réflexes deviennent moins prompts, moins précis, ils se plaignent d'une indéfinissable sensa on d'épuisement. On aurait pu me re tout cela sur le compte de l'apesanteur, mais comme cela se produisait même pendant les séances d'entraînement où la capsule restait très prosaïquement au sol, il y avait là un mystère.
Il ne serait - bien entendu - venu à l'idée d'aucun biophysicien de consulter un yogi et pourtant on eût été bien inspiré de le faire ! Ce yogi aurait aussitôt mis le doigt au nœud du problème. "II n'y a pas de prâna dans ce e capsule, aurait-il dit, donc l'être humain n'étant plus relié à la grande dynamo cosmique, à l'inépuisable réservoir de prâna universel, vit sur ses réserves qui, faute de se recons tuer au fur et à mesure, s'épuisent nécessairement très vite."
Il faut reconnaître que les recherches se sont assez rapidement orientées vers les propriétés électriques de l'air, et actuellement il existe des appareils perme ant de recréer dans les capsules spa ales,, les condi ons électromagné ques de l'air libre. Ces recherches furent longtemps considérées comme "top secret". Aux États-Unis, elles furent cataloguées 'Titre 35, Code U.S. - 1952, Sec ons 181-188." Aujourd'hui, le secret est levé, car il est apparu que le "concurrent" russe avait rencontré les mêmes problèmes et qu'il semblait les avoir résolus !
Nous sommes redevables des renseignements suivants à la firme américaine qui produit ces générateurs d'ions néga fs :
"Il est établi de manière indiscutable qu’un champ électrique existe
entre la terre et l'atmosphère. Ce champ électrique naturel est
normalement posi f (rela vement à la terre) et sa puissance est
ordinairement de l'ordre de plusieurs centaines de volts par mètre. "
Nous suggérons au lecteur de relire le chapitre 3 où il est ques on du gradient poten el. Dans ce chapitre, pour simplifier les choses, nous n'avons pas évoqué la no on du champ électrique, ce sont surtout les ions néga fs qui ont retenu notre a en on. Quel est le rôle du champ posi f ? Les ions néga fs flo ent, si l'on peut dire, à haute al tude, où ils sont produits notamment par l'effet ionisant des radia ons solaires, ils y resteraient indéfiniment, puisque la terre est chargée néga vement.
Cependant, à proximité du sol, il existe un champ électrique posi f. Il ne faut pas confondre le "champ électrique" et les "ions". Ayant une direc on, le champ est une grandeur vectorielle ; il n'est pas matérialisé sous la forme d'ions. Les ions sont porteurs d'énergie électrique, tandis que le champ électrique agit comme une force qui déplace ces ions, en les a rant ou en les repoussant selon le cas. Les ions se comportent comme la limaille de fer, a rée par le champ magné que d'un aimant. Ainsi donc le courant d'ions néga fs ne descend vers la terre que si un champ électrique posi f l'a re. Ceci précisé, nous comprenons mieux la suite du texte :
"... Dans les habita ons, qui sont isolées et qui ont les propriétés
d'une cage de Faraday, il n’existe pas de champ électrique. C'est
d'ailleurs ce que j'avais précisé en disant que dans certains
appartements le gradient poten el est nul.
"... Le champ électrique de la terre est une force électrique naturelle
qui produit des effets bénéfiques sur les organismes vivants et à
laquelle l'homme s'est adapté depuis plusieurs millénaires. En effet,
l'évolu on a, sans le moindre doute, tenu compte de ce facteur Des
expériences qui ont été effectuées montrent que le champ électrique
produit, à l'intérieur même du corps, un courant électrique qui excite
tout l'organisme et son système nerveux, ce qui, en retour, accroît le
rendement cérébral..."
Mais nous allons bientôt retrouver les ions néga fs qui nous sont familiers :
"Les effets bénéfiques a ribués au champ électrique sont dus à
l'ac on combinée du champ électrique posi f et des ions néga fs
suspendus librement dans l'atmosphère, ac on par laquelle le champ
électrique est à l'origine du mouvement mais où tes ions sont les
porteurs de la charge électrique. "
Ceci est parfaitement clair.
"Ainsi donc, un courant électrique con nu traverse l'atmosphère et le
corps humain tout en er. Dans les condi ons atmosphériques
normales, ce courant électrique con nu est de l'ordre de 10-12 amp
par seconde à travers le corps pris dans son ensemble, soit
approxima vement 10-16 amp/seconde par cm²."
Ces courants sont extrêmement faibles, mais cela n'empêche pas qu'ils soient d'une importance vitale. Considérée au niveau d'une gou e d'eau, l'a rac on de la lune est une force absolument négligeable. À l'échelle des océans, elle anime un des phénomènes cosmiques les plus importants à la surface de notre globe, l'alternance des marées, qui déplace des milliards de tonnes d'eau !
"Comme il y a toujours des ions en suspension libre dans l'air[10], c'est
la présence du champ électrique posi f et son intensité qui sont les
facteurs les plus 'importants dans la genèse de ce courant électrique
con nu à travers le corps humain, et qui sont par conséquent à
l'origine des effets physiologiques bénéfiques produits. Sans la
présence le ce champ électrique comme force motrice, les ions
restaient immobiles et il n'y aurait pas de courant, donc pas d’effets
physiologiques... "
"...Le courant électrique causé par la présence d'un champ électrique
traverse toutes les cellules, les organes et le système nerveux tout
en er, s mule le métabolisme, ainsi que toutes les autres fonc ons
physiologiques des organismes vivants... "
"...Si l'organisme demeure dans un local ou espace où il n'existe pas
de champ électrique posi f (dans une cage de Faraday) voire même si
ce champ est trop faible, on constatera de la fa gue, de l'indolence,
un manque de vitalité. C'est là que se situe la cause majeure de la
fa gue et de l'engourdissement produits dans les automobiles, les
avions, les chars d'assaut, les sous-marins, les trains et maintenant
aussi, dans les capsules spa ales. Dans tous les cas, les expériences
indiquent que la Produc on d'un champ électrique ar ficiel contrôlé
est probablement le seul moyen efficace, infaillible et complètement
inoffensif pouvant considérablement retarder l'appari on de la
fa gue, de l'épuisement et de la somnolence. Les effets
physiologiques des champs électriques ar ficiels sont iden ques à
ceux du champ électrique naturel... "
Notons à nouveau que ce sont avant tout les condi ons très par culières qui règnent dans une capsule spa ale qui ont révélé l'importance de ce facteur ; le rapport cité précise :
Étant en èrement métallique, chaque capsule spa ale cons tue une
cage de Faraday absolument idéale, dans laquelle même le pilote
spa al le plus entraîné donne vite des signes de perturba ons
physiologiques (par exemple dans le fonc onnement cardio-
vasculaire, le métabolisme, l'équilibre électroly que, etc.) et en
par culier une fa gue et un épuisement prématurés. Ces
perturba ons physiologiques ont été établies au-delà de toute
contesta on lors des vols orbitaux américains et établies d'une façon
tout aussi compétente et ouvertement admise par les Russes. Glenn
aussi bien que Carpenter se fa guèrent très vite et la fa gue aussi
bien que l'épuisement et les perturba ons physiologiques furent tels
chez le pilote spa al Titov qu'il eut réellement le mal de l'air après
six révolu ons seulement. Ces phénomènes gênants qui se sont
manifestés dès le début de l'explora on spa ale, furent discutés avec
insistance lors du Symposium tenu au Centre de Vol Spa al de
Houston le 21 septembre 1962.
D'une façon surprenante toutefois, les deux pilotes russes Nikolajev et
Popovitch ne montrèrent aucun signe de fa gue lors de leurs vols
jumelés en août 1962, bien que ceux-ci aient duré respec vement 96
et 72 heures. Les deux pilotes firent preuve d'une vitalité peu
commune, ce fait est indéniable.
Vouloir expliquer ce e vitalité extraordinaire par leur entraînement
préalable serait une erreur absolue. On pourrait encore moins
prétendre que la vitalité significa ve des deux pilotes russes ait été
rendue possible par l'absorp on de drogues. La seule explica on
possible et digne de foi pour ce e vitalité si remarquable est
d'adme re qu'à ce e époque déjà, les Russes employaient avec
succès la même technique que celle de l'appareil américain bap sé
"an -fa gue unit".
Les recherches dans ce domaine furent effectuées aux U.S.A. avec une rigueur scien fique dont je vous épargne le détail, car ce sont les faits et les résultats qui nous intéressent. Les recherches ont également porté sur l'influence des courants électriques (traduisez "prâniques") dans le domaine médical.
"...Le Dr. Daniel a établi que les accès de toux prolongés diminuaient
de façon spectaculaire chez ceux de ses pa ents traités par les
champs électriques. Cela s'éclaire et se comprend électro
physiologiquement à la lumière des dernières recherches concernant
la conversion de l'oxygène inhalé et fixé par les cellules du corps qui
le transforment, en par culier celles du cœur.
L'importance de ce principe par son applica on à des domaines
extraordinairement vastes devient évidente si l'on considère les
dernières découvertes du Prof Wartburg en Allemagne, concernant
les cellules cancéreuses. Lorsque des cellules saines sont placées dans
un état où il leur est impossible de respirer normalement, elles
passent à un stade de "fermenta on" et deviennent ensuite de
véritables cellules cancéreuses. L'énergie nécessaire pour
l'assimila on par diges on est obtenue par l'intermédiaire de l'air
atmosphérique au moyen de processus électriques extrêmement
complexes. Au cours de ces processus, l'acide adénosine-tri-
phosphorique, par culièrement riche en énergie, paraît être le
porteur de ce e énergie. Dans la nature, le champ électrosta que
exerce une influence importante sur la chaîne "respira on-
phosphorisa on" au cours de laquelle l'oxygène de l'air
atmosphérique devient "ac f" à un degré correspondant.
Par conséquent, l'applica on de champs électrosta ques est entrée
effec vement dans le domaine de la thérapeu que pour le
traitement des occlusions cardiaques (infarctus) en puissance ou
angines de poitrine. Tous les pa ents du Dr. Daniel soumis à ce e
thérapeu que en re rèrent des bénéfices incontestables. "
QUELQUES CONCLUSIONS
Les mêmes auteurs signalent les répercussions qu'entraîne l'absence de champ et de courant électrique :
"L'absence de courant électrique est TOUJOURS désavantageuse et a
TOUJOURS des effets néga fs sur la vitalité de l'être humain et peut
même influencer dangereusement sa fécondité :
— la longévité de l'homme civilisé dépend à un degré très élevé de la
présence permanente et en puissance suffisante, du champ électrique
;
— les fonc ons physiologiques les plus importantes -l'ac vité
cardiaque, respiratoire, la diges on, le métabolisme, etc.- sont très
favorablement influencées et s mulées par ce champ électrique ;
— un grand nombre de prétendues "maladies modernes" sont à
ra acher à l'absence ou à la réduc on considérable de l'intensité des
champs électriques naturels dans les grandes villes ;
— les êtres humains forcés à vivre dans des bâ ments ou des espaces
qui sont blindés et qui ont par conséquent les propriétés physiques
d'une cage de Faraday, d'où tout champ électrique est exclu, se
fa guent et s'épuisent rapidement. "
II est heureux que l'absence de prâna... influence l'ac vité productrice de l'être humain, car dans notre civilisa on de producteurs-consommateurs, la santé a moins d'importance que la produc vité !
Tout ce qui réduit la produc vité devient ipso facto important ! Il y a donc des chances qu'au nom de la produc vité des recherches soient poursuivies et des mesures prises pour préserver ou recons tuer le champ électrique naturel (prânique) là où c'est nécessaire !
LES CHAMPS ÉLECTRIQUES NÉGATIFS
Nous avons vu que, dans la nature, l'élément porteur d'énergie électrique ac ve, l'ion néga f, est a ré vers la terre par l'existence, au niveau du sol et des couches basses de l'atmosphère, d'un champ électrique posi f. Ainsi se crée un courant permanent dirigé de haut en bas entre les couches hautes de l'atmosphère, ionisées néga vement, et ce champ électrique posi f dans lequel l'être humain vit et se déplace lorsqu'il se trouve dans la nature. Nous avons vu les conséquences désastreuses qu'entraînent la suppression de ce champ électrique et la capta on des ions néga fs par les poussières, fumées, etc., en suspension dans l'atmosphère, spécialement au-dessus des grandes aggloméra ons industrielles.
Voyons maintenant ce qui se produit en cas d'inversion des charges, c'est-à-dire quand le champ électrique devient néga f et les ions posi fs.
Dans la revue "Product Engineering" du 13 février 1967 publiée aux U.S.A., on lit notamment :
Champs néga fs : Certains espaces cons tués de plas que tels que
des carrosseries de voiture peuvent même produire des champs
électriques néga fs[11]. Le mobilier en plas que ainsi que les
recouvrements de sièges, les recouvrements muraux en plas que
accélèrent la fa gue mentale chez les occupants de la pièce ou du
véhicule.
Les objets et recouvrements en polyéthylène, par exemple,
produisent des champs électriques néga fs de 5.000 à 10.000
volts/mètre : dans un espace complètement clos par du polyéthylène,
le champ néga f peut a eindre 100.000 volts/mètre."
Cela prouve que nous devons être très circonspects, même dans le choix des matériaux dont nous nous entourons, voire de nos vêtements. Qui n'a u lisé des sous-vêtements (chemise d'homme, etc.) qui plaquent à la peau et sont a rés par le corps lorsqu'on les ôte ? Parfois même des é ncelles jaillissent des poils de la peau, qui se hérissent au contact d'une chemise qu'on vient d'ôter. Un autre ar cle, publié en janvier 1964 dans "Aerospace Médecine", dit expressément :
"Les vêtements ont leur importance pour la même raison. Certains
ssus synthé ques produisent assez de charges électriques sta ques
néga ves pour repousser les ions néga fs de la personne qui les
porte... "
Donc, même si l'on se rend dans une atmosphère correctement ionisée, ces vêtements peuvent annuler par ellement les effets bénéfiques de ce courant d'ions néga fs favorables à la santé. Heureusement que nous pouvons capter du prâna directement par les muqueuses du nez et l'absorber ainsi sans aucun intermédiaire. Les vêtements de coton sont recommandés, car ils ne modifient pas le champ électrique ni les courants d'ions. Vivons donc aussi souvent que possible à l'air extérieur, loin des villes pour refaire le plein de nos ba eries prâniques. Condamnés que nous sommes à passer une bonne par e de notre existence dans des condi ons prâniques défavorables, les procédés yogiques pour fixer le prâna nous seront d'autant plus u les !