La maison haute
Caro
Ce qui me manque : Pauly enfant. L’époque où mes articulations ne me faisaient pas souffrir et où mes doigts n’étaient pas raides le matin. Arriver à dormir. Papa – pas l’homme qu’il était, dont je ne me souviens quasiment pas, mais la certitude de son existence, l’impression qu’il se dresserait entre le monde et moi, que je serais à l’abri. Parfois, même Francesca me manque.
OceanofPD F.com