Le petit-neveu de Grécourt, ou, Étrennes gaillardes Recueil de Contes en vers, réimprimés sur l'édition de 1782

A Ma Maitresse

Qui, la veille en dinant chez moi, avait paru désirer un serin que j’avais.

 

Reçois la cage et le serin charmant Dont tu louois hier l’agréable ramage: Il en reste encore un à ton fidèle amant; Mais c’est à toi de lui donner la cage.

 

Les Désolations et les Consolations.