L'Epouvante
Chapitre IX
Le soir les rues étaient désertes. Seules les poules picoraient dans les cours et les chiens, queue basse, rôdaient en reniflant la terre et le sang. Sous le hangar de la mairie, des cadavres étaient allongés, les yeux grands ouverts, encore emplis d’interrogation et d’indicible épouvante.
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Texte établi par la Bibliothèque russe et slave ; déposé sur le site de
la Bibliothèque le 19 juillet 2012.
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Artsybachev