Nos vœux d’éternité (La Famille Sullivan, le mariage, novella) (French Edition)
Chapitre Un
Les chiens dénonçaient toujours l’apparition de Heather Linsey au moins soixante secondes avant qu’elle n’entre dans le garage de Zach Sullivan. Câline et Atlas coururent pour saluer Zach à la vitesse de l’éclair, les médaillons de leurs colliers tintant comme des carillons. Bien qu’Atlas pèse soixante-dix kilos de plus que Câline, il avait assez le contrôle de ses longs membres pour s’arrêter avant de heurter la classique, et hors de prix, Ferrari 365 GT4 de 1974 sur laquelle Zach travaillait. Câline, d’un autre côté, faisait trois kilos toute mouillée… et elle glissa tout le long sous la voiture.
— Andouille.
Zach regarda Atlas.
— Tu veux que je sorte ta petite amie de là-dessous ?
Il aurait pu jurer voir le Grand Danois hocher la tête.
Ils se penchèrent tous les deux pour chercher la petite York sous la voiture. Et pendant que Câline s’asseyait juste hors de portée en agitant la queue frénétiquement, la langue pendante, Zach se souvint de la première fois où il avait rencontré Heather, ici même chez Autos Sullivan.
Le meilleur jour de sa vie.
— Cette vue est parfaite, dit une voix entrelacée d’humour et de plus qu’un peu de sensualité quelques minutes plus tard.
Le son de la voix de Heather fut tout ce qu’il fallut à Zach pour faire vrombir son moteur. Souriant, le torse toujours sous la voiture, il agita un peu les fesses pour elle.
Son rire réchauffa chacune des cellules de son corps quand elle arriva à côté de la voiture.
— Ne bouge pas mon cœur.
Faire rire sa fiancée était un des buts dans la vie de Zach. Elle avait été sérieuse trop longtemps avant qu’ils se trouvent.
En entendant la voix de Heather, Câline décida clairement que ce serait plus amusant d’être avec elle que de jouer avec Zach et Atlas. Avec un sourire canin, elle trotta pour sortir de sous la voiture, et Zach la récupéra immédiatement.
Avec le chien sous un bras, il se releva et attira sa fiancée contre lui.
— Tu as volé ma réplique.
La bouche de Heather était chaude et douce sous la sienne quand il l’embrassa.
— Mon cœur n’a pas battu normalement depuis le jour où tu es entrée pour la première fois dans mon garage et m’a fait vivre l’enfer.
Le fait était qu’il ne s’était jamais attendu à ce qu’une femme comme Heather entre dans sa vie. Des étincelles avaient volé entre eux depuis le départ, et quand ils s’étaient enfin abandonnés à leurs sentiments ? Explosif n’était pas un mot assez fort pour décrire la chaleur quand ils faisaient l’amour.
Le plus merveilleux, ce n’était pas qu’il l’ait trouvée. C’est que la vie avec elle allait de mieux en mieux.
— Tu es si sexy, marmonna-t-elle à bout de souffle après le baiser, et si sûr de toi que ça en est agaçant.
— Et maintenant ?
— Tu es toujours sexy.
Elle sourit.
— Et aussi confiant que jamais.
— Tu aimes ça.
— Je t’aime, précisa-t-elle. Alors je m’accommode de ce qui va avec.
— En parlant du reste…
Sa bouche était trop appétissante pour y résister.
— Tu veux faire des trucs sur le siège arrière d’une Ferrari débridée ?
Elle leva un sourcil.
— Est-ce que c’est pour ça que tu m’as demandé de quitter mon bureau pour venir te voir au milieu de la journée ?
— Serait-ce un problème si c’était le cas ?
Elle glissa ses mains sous son tee-shirt, et les muscles de son ventre tressaillirent quand elle répondit avec un sourire coquin :
— Seulement si tu mets plus de soixante secondes pour me retirer mes vêtements.
— Ne commence pas à compter tout de suite.
— Trop tard.
Son sourire malicieux fit bondir son cœur si vite et fort dans sa poitrine qu’il pouvait presque l’entendre se réverbérer contre les murs et le sol en béton.
— Un. Deux. Trois.
Zach posa doucement Câline sur le sol, demanda aux deux chiens de se coucher dans leurs paniers dans un coin, puis il appuya sur le bouton contre le mur pour fermer les portes du garage. Après avoir verrouillé la porte menant aussi à son bureau, il courut pour revenir vers Heather qui en était à dix.
Il ne prit pas la peine de défaire les boutons, il déchira seulement son chemisier pour le lui enlever. Ils avaient des vêtements de rechange pour elle dans son vestiaire, dans l’éventualité où quelque chose du genre arrivait. Ce qui était le cas. Souvent.
Elle haleta devant son approche d’homme des cavernes, mais il pouvait voir à la manière dont ses pupilles se dilataient qu’elle aimait ça autant que lui. Sinon, pourquoi lui aurait-elle donné un compte à rebours ?
Ce dernier devenait plus rauque avec chaque seconde qui passait. Il n’avait jamais cru que le mot dix-neuf pouvait être sexy, mais comme il l’était !
Son soutien-gorge s’envola ensuite, mais puisque c’était un de ses préférés, un rose et blanc en dentelle qui enfermait ses seins de la manière la plus sexy possible, il ouvrit les crochets avant de le faire glisser de ses épaules plutôt que de le déchirer.
— Trente et un.
Elle se lécha les lèvres, le bout de sa langue humidifiant sa superbe bouche.
— Et il te reste tant de choses à retirer.
Mon Dieu, comme il aimait sa façon de l’exciter. Combative et vive. Il pourrait passer un millier d’années avec Heather sans jamais s’ennuyer. Il ne voudrait personne d’autre. Pas quand Heather était tout pour lui.
— Ne t’en fais pas, promit-il, tu seras nue et sur la banquette arrière avant soixante.
Sans la prévenir, il la souleva et la mit sur le siège en cuir avant trente-neuf. Sa bouche salivait devant la façon dont ses seins rebondissaient avec le voyage vers la voiture, mais il ne pouvait pas se laisser distraire. Pas encore. Pas alors qu’il devait lui enlever son jean et sa culotte aussi.
Heureusement, elle avait assez envie de lui pour retirer ses chaussures pendant qu’il déboutonnait et ouvrait la fermeture Éclair de son jean.
— Cinquante et un.
Il sourit, décidant de prendre les neuf secondes restantes pour les exciter tous les deux en retirant lentement le denim et la dentelle le long de ses jambes fermes. Heather avait la voix tremblotante sur les dernières secondes et il se demanda à quel point elle était près de le supplier maintenant. Selon ses estimations, pas loin du tout.
Il étouffa le soixante avec sa bouche sur la sienne, et ses mains dans ses cheveux, tout en libérant les longues mèches de soie de sa tresse. Et quand elle l’enveloppa de ses superbes membres nus et l’attira sur elle sur la banquette arrière, tous ses rêves d’adolescent devinrent réalité. Encore une fois.
Il faisait pleuvoir des baisers sur sa peau, son cou et ses épaules.
— Tu es vraiment doué pour ça, lui dit-elle.
— Ne dis jamais que je n’ai pas d’importantes compétences.
— Une réellement importante.
Elle se saisit de son tee-shirt et le lui fit passer par-dessus la tête, puis elle posa ses mains sur son torse en le regardant avec une faim éhontée.
— Tu es agréable à regarder aussi.
Glissant une main sur son corps pour prendre un de ses seins en main, il regarda ses yeux bruns avec ses éclats d’or, et sa bouche rose qui l’attirait toujours plus que de raison.
— Pareil.
— Et si romantique, ajouta-t-elle tout en souriant.
— Je savais que j’aurais dû te donner le bouquet de fleurs que j’ai acheté pour toi avant de te retirer tes vêtements.
Bien qu’elle se ragaillardisse à l’idée qu’il lui avait acheté des fleurs, elle secoua la tête.
— Non. On retire les vêtements d’abord, les fleurs ensuite, c’est très bien.
Très bien. C’est ce que Zach et Heather étaient l’un pour l’autre. Que ce soit au lit ou en dehors. Ou comme dans le cas présent, à l’arrière d’une voiture hors de prix.
Il abaissa sa bouche sur son sein, pendant qu’elle cherchait sa ceinture. Mais pendant qu’il léchait sa peau sensible avec sa technique à la rendre folle, plutôt que de la défaire, elle s’y accrocha comme si sa vie en dépendait.
— Comment arrives-tu toujours à faire ça ? Me toucher parfaitement chaque fois ?
Il la lécha à nouveau, puis mordilla le bout de son sein tendu, la faisait frissonner avant de lui répondre.
— Parce que je t’aime.
— Je t’aime au… ohhhh.
Le désespoir transforma ses mots en des sons inintelligibles quand il glissa légèrement ses doigts entre ses cuisses. Elle était déjà si humide. Si sexy. Si prête.
— Je ne veux pas attendre une seconde de plus, Heather. J’ai besoin de te sentir, de te goûter.
Tout en glissant ses doigts dans son sexe humide, il embrassait son corps tout du long, utilisant sa langue, ses lèvres et ses dents pour l’emmener toujours plus haut. Si haut que quand il trouva le centre de son excitation avec le bout de sa langue, elle décolla immédiatement d’extase.
Comme il aimait sa saveur ! La façon dont elle se laissait complètement aller pendant qu’elle tremblait, gémissait et le suppliait de lui en donner plus, ses cheveux de soie emmêlés sur la banquette en cuir. Elle flottait toujours de plaisir quand il revint sur elle, sans ses vêtements également.
— Comment ai-je pu avoir autant de chance ?
Il lui avait posé cette question un million de fois au cours des trois dernières années, et il savait qu’il se la poserait toujours.
Elle ouvrit les yeux et lui sourit.
— Je suis presque sûre que tu le dois à Summer, Gabe et Megan.
Le frère de Zach, Gabe, sa femme, et leur fille avaient apporté Câline à Zach quand elle était un chiot. Summer avait dit, à la minute où elle avait vu le tout petit chien, qu’il était fait pour lui. Ils avaient besoin d’une dresseuse de chiens et Heather était la meilleure en ville. Quand Câline et Atlas, le Danois d’Heather, avaient eu le coup de foudre, les chiens avaient voulu passer tout leur temps ensemble et cela avait amené Heather et Zach à se rapprocher très vite.
Il n’aurait jamais cru pouvoir rencontrer une femme comme elle. Une femme qui était non seulement son égale, mais qui le surpassait sur tous les plans. L’apparence. L’arrogance. L’humour.
Ce n’était que sur le plan de l’amour qu’ils étaient égaux.
— Je t’aime, Heather.
Il se déplaça pour la prendre, mais elle était déjà là, venue à sa rencontre. Depuis le début, le corps de Heather lui convenait plus que tout autre. Mais maintenant qu’ils connaissaient le rythme et les plaisirs de l’autre si intimement, il pouvait à peine se retenir de s’assurer de la faire atteindre encore un sommet avant de perdre tout contrôle.
Comme si elle pouvait lire dans son esprit, elle posa les mains sur son visage et l’embrassa.
— Je t’aime aussi.
Elle se tortilla sous lui et commença à se retourner.
— Surtout quand tu perds le contrôle.
Son esprit s’arrêta presque d’un coup quand elle se mit à quatre pattes sur le cuir souple de la banquette.
— Quand tu prends le contrôle.
Il fut en elle avant qu’ils puissent inspirer à nouveau, la serrant contre son corps, une main entre les cuisses de Heather et l’autre sur ses seins. C’était toujours torride quand ils faisaient l’amour, mais la façon dont ils se prenaient mutuellement aujourd’hui était animale. Bestiale.
— Maintenant.
Il la pressa avec ses mains sur ses seins, qui lui semblèrent plus pleins que d’habitude. Ils étaient réellement plus sensibles quand il fit rouler les superbes pics entre son pouce et son majeur jusqu’à ce que ses hanches se cabrent plus fort contre les siennes.
— Jouis pour moi, Heather. Je veux te sentir. J’ai besoin de te sentir.
Les mots venaient à peine de passer ses lèvres qu’elle explosa dans un orgasme si puissant qu’il emmena Zach plus près du paradis qu’il ne l’avait été jusque-là. Avoir la femme la plus forte et la plus incroyable au monde volant en éclat dans ses bras était un cadeau qu’il ne prendrait jamais pour acquis.
Quand son cœur revint à peu près à un rythme normal, il se souleva de la banquette pour qu’elle puisse se mettre sur le dos et le regarder, alors que lui était posé sur un bras. Il fit glisser une mèche humide de ses cheveux sur son front.
— Tu veux connaître l’autre raison pour laquelle je t’ai demandé de venir aujourd’hui ?
— Tu avais réellement une autre raison ?
Il aurait souri, mais il voulait qu’elle voie combien il était sérieux.
— Je veux que tu sois mienne, Heather.
Un petit froncement de sourcils apparut sur son front.
— Je le suis déjà.
— Tu es ma fiancée. Je veux que tu sois ma femme. Et je veux être ton mari. Pas dans un an. Pas dans six mois. Dès que possible.
— Je le veux aussi.
Sa voix était douce, mais assurée. Aussi sûr qu’il était de vouloir passer l’éternité avec elle.
— Si je te connais bien, ce qui est le cas, je crois, plus que tout autre maintenant, que non seulement tu as une date en tête, mais tu as déjà réglé les détails.
C’était vrai. Personne ne le connaissait mieux que Heather. Elle avait franchi toutes ses barrières, lui avait montré que l’amour était plus important que tout le reste.
— Le quinze novembre.
Il s’attendait à la voir surprise, sidérée même. Elle leva cependant seulement un sourcil.
— Tu penses vraiment qu’on peut tout faire et réunir tout le monde pour un mariage en deux semaines ?
— Dans le pire des cas, on sautera dans un avion pour Las Vegas et Elvis nous mariera.
— Tu aimerais ça, non ? répliqua-t-elle en riant.
— Toi, moi, Elvis et pour témoins, le Géant et la petiote ?
Il sourit.
— Ça me paraît un mariage plutôt épique.
— Oui, mais pas pour Elvis, clarifia-t-elle avant qu’il poursuive avec ses grands projets à Las Vegas. Pour nous marier dans deux semaines.
La première fois qu’elle avait dit oui, ça avait été pour accepter une liaison basée sur le sexe avec lui trois ans plus tôt. Quand ils étaient tous les deux tombés follement amoureux l’un de l’autre, son oui suivant avait été pour sa demande en mariage. Ce oui pour une date pour le mariage lui parut tout aussi grandiose.
Comme toutes les autres fois, elle scella son oui avec un baiser, mais cette fois, il lui prit les mains et entremêla ses doigts avec les siens.
— Chaque fois que tes doigts glissent entre les miens, je me souviens de m’être étendu avec toi dans le parc à San Francisco en te tenant la main sans jamais vouloir te laisser partir.
— Je ne voulais pas te laisser partir non plus. Pas à cette époque. Ni maintenant. Jamais.
Mais plutôt que de sourire en le disant, des larmes se formèrent dans ses yeux.
— Je sais que je te taquinais sur ton côté romantique plus tôt, mais tu l’es réellement.
— Heather ? Qu’est-ce qui ne va pas ?
Peu importe ce que c’était, il allait arranger les choses.
— Rien.
Elle serra ses bras et ses jambes plus fort autour de lui.
— Tout va très bien.
Son cœur battait la chamade, il se força à caresser uniquement ses cheveux et son dos plutôt que de continuer à la pousser à lui dire ce qui n’allait pas. Heather était la femme la plus forte qu’il ait rencontrée. Il avait brisé toutes ses règles pour elle. Il était tombé follement amoureux rapidement alors qu’il s’était juré de ne jamais le faire. Et elle avait brisé ses propres règles à propos de l’amour pour lui aussi. Il n’y avait rien qu’ils ne feraient l’un pour l’autre, aucune peur qu’ils ne partageraient, aucune joie sans célébration. Elle lui en dirait plus quand elle serait prête.
Enfin, elle s’installa et leva les yeux vers lui.
— Quand tu m’as demandé de venir au garage, j’avais déjà prévu de le faire.
Elle essaya de prendre une grande inspiration qui tremblota dans sa poitrine.
— J’ai fait un test ce matin au travail.
Elle le regarda dans les yeux.
— Je suis enceinte.
Tout dans l’esprit de Zach devint blanc, et il aurait pu jurer que son cœur avait cessé de battre pendant une fraction de seconde avant que le sang n’afflue en un éclair. Il se retrouva à seulement répéter sa nouvelle.
— Tu es enceinte ?
— Oui.
Le mot trembla légèrement dans sa gorge.
— On va avoir un bébé.
Il arrivait à peine à respirer. Parvenait à peine à aligner deux pensées cohérentes. Tout ce qu’il put faire fut d’embrasser Heather et la serrer contre lui.
— Un bébé.
Il avait maintenant aussi les yeux pleins de larmes.
— Nous allons avoir un enfant. Une petite brute comme moi ou une beauté comme toi.
Il dut l’embrasser à nouveau, lui dire avec ses baisers tout ce qu’il ne parvenait pas à exprimer par des mots.
— Vous avez entendu ça, Atlas ? Câline ? demanda-t-il en la sortant de la voiture toujours nue quelques instants plus tard. Vous allez avoir un frère ou une sœur pour jouer et à protéger bientôt.
Comme si les chiens avaient réellement compris ce qu’il disait, et qu’ils étaient aussi excités que lui à cette idée, ils coururent vers eux en remuant la queue.
Elle riait en caressant les têtes des chiens, puis elle récupéra ses vêtements.
— Tu as encore déchiré mon chemisier.
Elle secoua la tête en remettant son soutien-gorge et sa culotte.
— C’est une bonne chose que je t’aime. Que je vous aime tous les trois, dit-elle pendant que les chiens commençaient à se rouler sur une flaque de graisse à essieux sur le sol de béton. Belle Ferrari en passant.
Incapable de rester loin d’elle plus que quelques secondes, surtout alors qu’elle avait fait de lui l’homme le plus heureux au monde encore une fois, il dut la serrer dans ses bras à nouveau dès qu’ils eurent à nouveau leurs vêtements. Il avait prévu de vendre la voiture de sport, mais c’était avant que Heather lui ait donné la meilleure nouvelle au monde sur sa banquette arrière.
— Je vais la garder.
— J’espérais que tu dirais ça.
Elle lui prit la main et l’attira à nouveau vers la voiture.
— Ils s’avèrent que c’est vrai ce qu’on dit sur la libido des femmes enceintes.
Elle le faisait toujours démarrer au quart de tour. Mais savoir qu’il avait neuf mois devant lui avec Heather qui allait vouloir lui sauter dessus sur cette banquette ? Et après tout ça, qu’ils allaient avoir un nouveau bébé à aimer ?
Il y avait eu un temps où il n’aurait pas cru pouvoir avoir autant de chance. Mais c’était le cas.
Tout cela grâce à Heather.
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