Poésies
Au Cabaret-Vert........................................................... 57
Et tu me diras : « Cherche ! » en inclinant la tête, – Et nous prendrons du temps à trouver cette bête – Qui voyage beaucoup...
En wagon, le 7 octobre 1870
AU CABARET-VERT
cinq heures du soir
Depuis huit jours, j’avais déchiré mes bottines Aux cailloux des chemins. J’entrais à Charleroi. – Au Cabaret- Vert : je demandai des tartines De beurre et du jambon qui fût à moitié froid.
Bienheureux, j’allongeai les jambes sous la table Verte : je contemplai les sujets très naïfs De la tapisserie. – Et ce fut adorable,
Quand la fille aux tétons énormes, aux yeux vifs,
– Celle-là, ce n’est pas un baiser qui l’épeure ! - Rieuse, m’apporta des tartines de beurre, Du jambon tiède, dans un plat colorié,
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