L'homme rapaillé
Vérité Irréductible
Ô ton visage comme un nénuphar flottant
et le temps c’est le chœur des aulnes
à regretter continu sur des rives insensées
ton âme est quelque part
sur les collines de chair oubliée
et le temps c’est mon soulier
à creuser contre le ciel
à vivre mon angoisse poudrait
éclairait l’obscure arête de ma transparence le temps c’est ton visage à aimer blanc
dans cette ville qui m’a jeté ses mauvais sorts ton passage dure encore creuset de feu
le temps c’est une ligne droite et mourante de mon œil à l’inespéré
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