L’Ampoule n°2 - Art et Danger

Décembre 2011 · Chapitre 4 sur 14

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L’Ampoule n°2 - Art et Danger

Grosse patate soirceu au 4x4 kawa, comme…

Remington RIP

Grosse patate soirceu au 4x4 kawa, comme toujours level décibels c’est BOZ qui sponsorise le bordel, un ancien hangar industriel, on se croirait au Zénith de Paname, à trois portes de périphe. Pour ce qui est de la clarté du mix, on repassera quand y z’auront enfin viré l’autre baltringue d’ingé son qui n’a pas encore rationalisé qu’y avait un petit paquet de tranches à explorer sur une console numérique 32 pistes après gravesaigus et balance gauchedroite. L’autre croit que c’est une chaîne stéréo. Avec notre tube en puissance, , on met tout le monde

d’accord en première partie. Les petites putes, bourrées ou pas, sont en chaleur, binçaalors ?, et même les gros connards qui dissèquent à sec, qu’aiment jamais rien, qui critiquent toujours tout d’habitude jouent les mecs sympas qui valident le titre. Une compo à nous, un slam d’amour physique avec un arrangement un peu cowboy et un riff de guitare porno à chier dans ton froc, un plan pas planplan et un bon pont. Y nous manque quand même un lascar aux synthés pour les nappes de marmelade, enfin on fait avec les moyens du bord.

Les rabatjoie chavirent, ont un petit cœur aussi, une part intime fleur bleue. Le public n’a jamais entendu ce morceau mais reprend déjà le refrain en chœur sans véritablement le comprendre ― ô potentiel subversif de la chanson ! Un refrain qui, contrairement aux branleurs qui le chantent, se retient facilement.