Le culte du moi 1: Sous l'oeil des barbares

Maurice Barrès · Chapitre 17 sur 18

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Le culte du moi 1: Sous l'oeil des barbares

Chapitre Septieme

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CONCORDANCE

De longs affaissements alternaient avec ces surexcitations; mais son anxiete, parfois adoucie, jamais ne s’apaisait.

Certes il ne pretendait son degout universel justifie que contre l’espece; il reconnaissait qu’appliquee a l’individu sa mefiance avait souvent tort, car les caracteres specifiques se temoignent chez chacun dans des proportions variables.

Seulement il etait craintif de toute societe.

Certes il estimait que sa vie, pour ceci et cela, pouvait paraitre enviable, mais il meprisait les ames mediocres qui peuvent se satisfaire pleinement.

 

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C’est malgre lui qu’il manifestait avec cette violence le fond de sa nature, que nous avons vu se former par cinq annees d’efforts, deux hors du monde, trois a Paris. Silencieux et affaisse, il cachait le plus possible ses sentiments, mais la meilleure refutation qu’il leur connut consistait en un long bain vers dix heures du soir et une preparation de chloral.

 

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