Le cycle mythologique irlandais et la mythologie celtique Cours de littérature celtique, tome II

H. d' (Henry) Arbois de Jubainville · Chapitre 1 sur 1 · partie 12/12

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Le cycle mythologique irlandais et la mythologie celtique Cours de littérature celtique, tome II

Chapitre 1

Ce chapitre est long, il est donc découpé en 12 parties.

[Footnote 10: Les dédicaces «deo Taranu-cno» par les Gaulois de la rive droite du Rhin,—Brambach (Corpus inscriptionum rhenarum, nos 1589, 1812),—s’adressent à un fils de Taranus.]

[Footnote 11: A. de Barthélémy, dans la Revue celtique, t. I, p. 293, col. 1.]

[Footnote 12: Voir plus haut, t. Ier, p. 149.]

§5.

Le dieu gaulois que les Romains ont appelé Mercure.

Ainsi, Teutatès, Taranis ou Taranus et Esus sont autant de formes de ce dieu de la mort, père du genre humain, appelé Dis pater par César. En Irlande il porte, nous l’avons dit, trois noms: Bress, Balar et Téthra; c’est le chef des Fomôré. Dans le groupe divin qui leur est opposé, la victoire est remportée par Lug, plus anciennement Lugus. Le nom de Lug, en irlandais, veut dire «guerrier1.» En effet l’acte le plus important de ce dieu a consisté à tuer le dieu de la mort Balar. C’est Lug que César présente comme identique au Mercure romain, déjà confondu à cette époque avec l’Hermès grec. Lug ressemble à ce Mercure-Hermès en ce qu’il est le dieu des arts et [Pg 382]du commerce. Mais de cette ressemblance à l’identité, il y a une distance énorme. Nous avons déjà fait une observation analogue à propos du Jupiter romain et du Taranis ou Taranus gaulois: les mythographes romains, partant de la croyance à la réalité de leurs dieux et des dieux étrangers, s’imaginaient avoir établi l’identité de deux personnalités mythologiques, quand ils avaient constaté entre elles certains points de ressemblance. De là est résultée la fusion de leur mythologie avec celle des Grecs: par l’emploi de cette méthode, ils sont arrivés à se persuader à eux-mêmes et à faire croire aux Gaulois romanisés que les dieux gaulois et les dieux romains étaient les mêmes. Cette doctrine était fausse: le dieu gaulois que César a appelé Mercure est une conception mythologique originale qui, ressemblant sur certains points au Mercure-Hermès gréco-romain, en diffère sur d’autres points; il est, par exemple, un dieu guerrier.

Les Gaulois ne l’appelaient pas seulement Lugus: ils lui donnaient plusieurs autres noms, et, parmi ces noms, plusieurs ont pour élément fondamental une racine SMER dont la valeur n’a pas encore été déterminée2. Sur un vase découvert à Sanxey, près de Poitiers, on lit la dédicace DEO MERCVRIO ATUSMERIO. La base d’une statue de Mercure trouvée à [Pg 383]Meaux offre la légende DEO ADSMERIO3. Sur un des autels romains de Paris conservés au musée de Cluny, M. Mowat a déchiffré les cinq lettres SMERI ou SMERT. Elles commencent la légende, aujourd’hui fruste, inscrite au-dessus d’un bas-relief représentant un personnage qui va frapper un serpent d’un coup de massue4. Ce personnage est un doublet de Lugus. Le serpent est une des formes du dieu mauvais indo-européen5.

Dans le bassin du Rhin, le dieu identifié au Mercure romain perd souvent son nom gaulois; mais alors il est accompagné d’une déesse qui a conservé ce nom: c’est Rosmerta, et Ro-smer-ta nous offre la même racine qu’Atu-smer-iu-s ou Ad-smer-ius, et que le mot incomplet Smer-i... ou Smer-t...[6].

[Footnote 1: Glossaire d’O’Davoren, chez Whitley Stokes, Three irish glossaries, p. 103. Suivant un passage célèbre du pseudo-Plutarque, De fluviis, le premier terme du composé Lugu-dunum aurait signifié «corbeau.» La vérité est probablement que dans le récit légendaire gaulois auquel ce texte renvoie, il était question d’une apparition d’oiseaux, et que dans la croyance gauloise ces oiseaux étaient une manifestation du dieu Lugus.]

[Footnote 2: En irlandais moyen, smêr veut dire «feu.» Whitley Stokes, Sanas Chormaic, p. 149. De ce mot paraît dériver l’irlandais moyen smêroit «charbon.» On ne sait pas quelle est dans ces deux mots l’origine de l’e long.]

[Footnote 3: Mowat, dans le Bulletin des antiquaires de France, 1882, p. 310.]

[Footnote 4: Mowat, dans le Bulletin épigraphique de la Gaule, t. I, p. 117.]

[Footnote 5: Bréal, Mélanges de mythologie et de linguistique, p. 96 et suiv.]

[Footnote 6: Charles Robert, Epigraphie de la Moselle, p. 65 et suiv. Le nom propre d’homme Smertu-litanus, «large comme Smertus,» dans une inscription de Worms (Brambach, n° 901), est un témoignage du même culte, et le nom de femme galate Zmerto-mara, «grande comme Smertos,» atteste que les Gaulois avaient porté ce culte en Asie.]

§6.

Le dieu cornu et le serpent mythique en Gaule.

Le serpent de l’autel du musée de Cluny,—ce serpent que va frapper d’un coup de massue le dieu celtique identifié à Mercure, ce serpent qui est une [Pg 384]des personnifications du dieu méchant,—reparaît dans d’autres monuments dont il a été fait en ces derniers temps une étude approfondie1. Dans la plupart des monuments publiés jusqu’ici, ce serpent a une tête de bélier. Il est associé comme attribut à des divinités gauloises par des monuments trouvés à Autun, à Montluçon, à Epinal, à Vandœuvre (Indre), à La Guerche (Cher). Un des plus curieux de ces monuments est celui d’Autun. Le dieu est accroupi, tricéphale et cornu; deux serpents à tête de bélier lui font une sorte de ceinture.

Ses trois têtes nous rappellent la triade gauloise: Teutatès, Esus et Taranis ou Taranus; la triade irlandaise: Bress, Balar et Téthra. Il porte des cornes. En Irlande, le père de Bress s’appelle Bûar-ainech, c’est-à-dire «à la figure de vache2.» Quant aux serpents à tête de bélier, ce sont les monstres à têtes de chèvre, goborchind, de l’Irlande3. Sur l’autel de Vandœuvre (Indre), le dieu cornu, toujours accroupi, n’est pas tricéphale; mais il est accompagné de deux autres dieux debout qui complètent la triade; et les deux serpents, au lieu de lui servir de ceinture, sont placés aux deux extrémités du bas-relief.

[Pg 385]Le dieu cornu, père de Bress, et par conséquent aussi de ses deux doublets Balar et Téthra, ne s’appelait pas, en Gaule, dieu «à figure de vache,» Bûar-ainech en irlandais: on le nommait Cernunnos[4]. Cernunnos, suivant nous, est le premier père, le dieu fondamental de la nuit et de la mort; ses cornes sont le croissant de la lune, reine de la nuit. Teutatès, Esus et Taranis ou Taranus sont ses fils, ou, si l’on veut, ses doublets, pourrait-on dire en quelque sorte. Le nom de Cernunnos est gravé sur la troisième face de l’autel n° 3 du musée de Cluny; au-dessous on distingue nettement une figure humaine cornue. La partie inférieure du corps est fruste; mais vu la hauteur du monument, il est certain que ce dieu était accroupi, comme les deux autres dieux cornus dont nous avons parlé, celui d’Autun et celui de Vandœuvre (Indre). Aucun serpent ne l’accompagne; le sculpteur a fait du mythe deux tableaux: après avoir placé Cernunnos sur la troisième face de l’autel, il a représenté sur la quatrième face le meurtre du serpent.

Dans la doctrine celtique telle que nous la trouvons en Irlande, le dieu de la mort, tué par son petit-fils, vit toujours et règne, en changeant de [Pg 386]nom; les Gallo-Romains ont préféré une autre forme du mythe. Dans le système qui a inspiré le bas-relief de Paris, le dieu du crépuscule n’a pas tué le dieu de la nuit, son père; il a tué seulement le serpent qui est le compagnon ordinaire de ce dieu redoutable. Du reste, bien qu’habituellement les Indo-Européens confondent la nuit avec l’orage, le serpent est le représentant de l’orage et de la foudre plutôt que de la nuit, et il n’y aurait pas lieu de s’étonner si cette distinction avait été encore saisie en Gaule au premier siècle de notre ère.

Aussi y a-t-il des exemples du dieu cornu sans l’emblème du serpent. Nous citerons les bas-reliefs de Beaune et de Reims. Le dieu de Reims tient une espèce de sac d’où s’échappent des glands ou des faînes que semblent attendre un bœuf et un cerf placés au-dessous. On se rappelle que les Irlandais païens, immolant leurs enfants à la grande idole Cromm cruach, la «courbe sanglante,» attendaient du lait et du blé en échange5. Cette idole n’était autre chose qu’une grossière image du dieu de la mort. Au prix d’innocentes victimes, ce dieu donnait, croyait-on, à ses cruels adorateurs la nourriture et la vie.

[Footnote 1: Alexandre Bertrand, L’autel de Saintes et les triades gauloises, dans la Revue archéologique de juin, juillet et août 1880; Les divinités gauloises à attitude bouddhique, dans la Revue archéologique de juin 1882.]

[Footnote 2: Voir plus haut, p. 203.]

[Footnote 3: Voir plus haut, p. 95.]

[Footnote 4: Le TARVOS TRIGARANUS du musée de Cluny est un doublet de Cernunnos. Il correspond au taureau du troupeau de Géryon dans la mythologie grecque: par un phénomène d’étymologie populaire, Géryon ou le crieur au triple corps a été changé en trois grues chez les Gaulois; du reste le thème celtique garano, «grue,» est presque identique étymologiquement au Géryon grec.]

[Footnote 5: Voir plus haut, p. 108.]

§7.

Le dualisme celtique et le dualisme iranien.

Ainsi, l’étude de la mythologie irlandaise nous [Pg 387]fait connaître les points fondamentaux de la mythologie celtique continentale. La religion celtique était fondée sur la croyance en deux principes, le premier négatif et méchant, le second positif et bon, né pourtant du premier; ces deux principes sont opposés l’un à l’autre et en lutte l’un contre l’autre, comme Ormazd et Ahriman dans l’ancienne religion de l’Iran. On aurait tort cependant de croire que l’origine de ce dualisme soit iranienne, et de considérer les druides comme les élèves des mages. Le mot dêvos, en irlandais dîa, en breton doué, est chez les Celtes, comme dans la littérature védique, le nom des dieux bienfaisants, des dieux fils opposés au père mauvais; il n’est pas, comme dans la littérature iranienne, exclusivement réservé aux dieux ennemis. Quant au dieu père méchant, vaincu par son fils, il n’a pas ce caractère d’absolue perversité qui distingue l’Ahriman des Iraniens. Il reste un des principaux dieux, dê[v]i, c’est dans son empire que s’accomplit le prodige de la vie bienheureuse des morts; et le mélange singulier de cruauté et de paternité, qui le distingue constitue un des aspects les plus étranges comme les plus curieux de la religion celtique.

§8.

Le naturalisme celtique.

A ce dualisme, les Irlandais païens associent, par une contradiction frappante, et des croyances panthéistes attestées par une longue invocation qui semble [Pg 388]un débris d’un vieux rituel, et des doctrines naturalistes qu’on retrouve également au début de la Théogonie d’Hésiode. Chez Hésiode, la terre et le ciel précèdent les dieux et leur ont donné le jour. En Irlande, la terre, la mer, les forces de la nature semblent un moment, dans le Livre des conquêtes, être considérées comme plus puissantes que les dieux contre qui elles sont invoquées; ce sont elles aussi qu’on prend à témoin dans les serments1.

Quel rôle le panthéisme et le naturalisme ont-ils joué dans le monde celtique?

Le panthéisme est une doctrine philosophique qui n’a probablement jamais pu avoir qu’un-petit nombre d’adeptes; mais le culte de la nature sous les divers aspects qu’elle nous offre, le culte par exemple des montagnes, des forêts, des rivières, était plus à la portée des foules. Les inscriptions romaines de la Gaule nous ont conservé des dédicaces à ces divinités secondaires: ainsi au dieu Vosge, Vosegus[2], qui n’est autre chose que le groupe de montagnes de ce nom; à la déesse Ardenne, Arduinna, dont le nom est, dans une inscription, accompagné de deux arbres, et qui est une forêt bien connue3; [Pg 389]à la déesse Seine, Sequana, dont le culte paraît s’être principalement célébré à la source de cette rivière4. Nous retrouvons la même idée dans le troisième poème liturgique d’Amairgen, où nous remarquons les trois invocations suivantes: «Montagne fertile, fertile! Bois vallonné! Rivière abondante, abondante en eau5!» Ce culte secondaire était donc commun à l’Irlande et à la Gaule. Il n’est point spécial à la race celtique, car on le trouve en Grèce et à Rome. Au même ordre d’idées se rattache le culte des villes, celui, par exemple, de la dea Bibracte chez les Eduens6, celui de la forteresse de Tara en Irlande7.

Mais toutes ces divinités ne tiennent qu’un rang inférieur dans la pensée des Celtes. Les grands dieux sont ceux dont les luttes sanglantes ont inspiré les récits légendaires qui constituent le cycle mythologique irlandais. C’étaient eux qui, avant tous autres, recevaient les hommages des fidèles; car d’eux, de leur faveur ou de leur haine dépendait, suivant une croyance universelle chez les Celtes des Iles Britanniques [Pg 390]comme chez ceux du continent, la prospérité ou le malheur des individus, des familles et des peuples.

Tel est le résultat général auquel paraît conduire l’étude des textes classiques latins et grecs qui concernent la religion celtique, quand on combine cette étude avec l’emploi des moyens nouveaux d’information que nous possédons aujourd’hui. Je veux d’abord parler des inscriptions, toujours plus nombreuses, que, depuis quelques années surtout, le sol des contrées autrefois gauloises livre presque chaque jour aux investigations des épigraphistes; je rappellerai ensuite les monuments figurés, la plupart presque inconnus jusqu’ici, que le zèle de M. Alexandre Bertrand a réunis en quantité considérable et classés en si bon ordre dans les salles du musée de Saint-Germain. Enfin, j’insisterai sur les éditions de textes irlandais que nous devons aux labeurs si longs et si méritoires d’O’Curry et d’O’Donovan, à l’Académie d’Irlande et aux savants celtistes8, au paléographe éminent9, qui sont, au point de vue de nos travaux, sa principale gloire; à MM. Whitley Stokes et Windisch, auxquels d’injustes attaques n’ôteront pas l’honneur d’avoir, avec M. Hennessy, fait les premiers connaître sur le continent la littérature épique de l’Irlande.

[Footnote 1: Voyez plus haut, p. 243-252.]

[Footnote 2: Brambach, Corpus inscriptionum rhenarum, n° 1784. Comparez les dédicaces à la déesse Abnoba qui est aussi une montagne, ibid., 1626, 1690; elle est appelée Diana Abnoba, n° 1654, et Deana Abnoba, n° 1683.]

[Footnote 3: Dans cette inscription, qui est le n° 589 de Brambach, on a écrit à tort Ardbinna; la bonne leçon, avec un u au lieu d’un b à la seconde syllabe, nous est conservée par une inscription de Rome, Corpus inscriptionum latinarum, tome VI, n° 46, et par une inscription d’origine incertaine publiée par de Wal, Mythologiæ septentrionalis monumenta latina, vol. I, n° XX. Comparez la dédicace sex arboribus, Orelli, 2108.]

[Footnote 4: De Wal, Mythologiæ septentrionalis monumenta latina, vol. I, n° CCCXLII.]

[Footnote 5: Voyez plus haut, p. 250.]

[Footnote 6: Bulliot, dans la Revue celtique, tome I, p. 306. Comparez les dédicaces deo Nemauso, deæ Noreiæ, Orelli, 2032-2035.]

[Footnote 7: «Temair tor tuathach!» Troisième invocation d’Amairgen. Livre de Leinster, p. 13, col. 2, ligne 10.]

[Footnote 8: Je commettrais une ingratitude si je ne constatais pas les services que m’a rendus l’introduction mise en tête du Livre de Leinster par M. Robert Atkinson.]

[Footnote 9: M. J.-T. Gilbert.]

[Pg 391]CORRECTIONS ET ADDITIONS

P. 32, ligne 5. La syntaxe voudrait cen-chuis ou cen-chossa, mais le composé Gri-cen-chos est asyntactique, comme Tigernmas pour Tigern-bais. S’ils n’étaient asyntactiques, ces mots seraient indéclinables.

P. 145, ligne 1. La déesse Dana est appelée_ Ana, Anu_ dans le Glossaire de Cormac, chez Whitley Stokes, Three irish Glossaries, p. 2, 6. Dans un texte cité par O’Davoren, ibidem, p. 49, on trouve anann (génitif de anu), qui est glosé par imbith, c’est-à-dire «d’abondance.»

P. 153. Nuadu est employé comme nom commun, au génitif nuadat, dans le Festin de Bricriu, chez Windisch,_ Irische Texte_, p. 289, ligne 12; et ce mot est glosé par in rîg, «du roi,» dans le Leabhar na hUidhre, Windisch, Irische Texte, p. 289, note.]

[Pg 392]

[Pg 393]INDEX ALPHABÉTIQUE

A

Abcan, fils de Becelmas, 176. Aborigènes, 291. Abraham, 40, 41. Achéloüs, 14. Achille, 121. Accroupis (dieux), 384, 385. Acrisios, roi d’Argos, 207, 208, 210, 211, 217. Adam, 67, 303. Adsmerius (deus), 383. Aedilfrid, roi des Northumbriens, 334, 335. Aed Slane, roi d’Irlande, 256. Aenach Carmain, 6. Æsus, 109, 380. Agamemnon, 109. Age d’or, 199, 200. Voyez Race d’or. Agnoman, père de Nemed, 51, 52, 75, 88, 89. Ahi, 99. Ahriman, 15, 387. Ai (Plaine d’), 356. Aicil (Ile d’) 77. Aidan mac Gabrâin, 333-336. Aïdès, 17, 18, 20, 121, 240, 371. Ailech, 14, 235. Ailill, roi de Connaught, 127, 128, 286-288, 299. Ain, fille de Partholon, 34, 35. Air, 251. Aja Ekapad, 32. Alaunus (Mercurius), VI. Alcmène, 294. Alcuin, 229. Alexandre Polyhistor, 347. Amairgen Glûngel, 242-254, 256, 258-261, 389. Ambroisie, 309. Amphitryon, 294. Ange gardien, 279. Annales des Quatre Maîtres, 70. Voyez Quatre Maîtres. Annenn, fils de Némed, 90. Antrim, 339. Aphrodite, 186. Apollon, V, VI, 37, 99, 368. Araxe, fleuve, 81. Arbres des dieux, 274, 275, 302, 325. Voyez Branches. Arc, 190, 295. Ard-ladran, 74. Ardlemnacht, 265. Arduinna, déesse, 388. Arès, 186. Voyez Mars. Argeiphontès, 201, 202. Argès, 218, 370. Argos, ville, 207. Argos ou Argus, 201-203. Aristote, 351. Artémis, 37. Arthur, 325. Arthur, fils de Bicur, 337. Assemblées publiques d’Irlande, 6, 304. Asura, 15. Atbalat, «ils meurent,» 225. Athènè, 121. Athènes, 202. Atlantique (Océan), 19. Attique, 14. Atusmerius (deus Mercurius), VI, 382. Auguste, empereur, 81, 139. Augustin (Saint), 336, 343. Autun, 384, 385. Avallon (Ile d’), 325.

B

Babel, 40. Badbgna, 100. Balar Balcbeimnech, chef des Fomôré, 15, 112, 137, 173, 174, 176, 182, 185-188, 197-219, 225, 294, 301, 304, 376, 379-381, 384. Balor Beimean, 208-218. Voyez Balar. Baltique (Mer), 83. Banba, 68, 234, 254, 372. Bar «mer,» 25. Barque de verre, 119, Barques des morts, 232. Barthélémy (Saint), 25. Batailles mythologiques, 14, 15, 31, 32, 100, 101, 113-116, 121, 180-187, 260, 389. Bâth, 25, 39. Beaune, 386. Bède, 41, 153, 324. Belach Conglas, 116. Belatucadros (Mars), VI, 379. Belenus (Apollo), VI. Bélier, 384. Belisama (Minerva), VII. Bellérophon, 97, 99, 204-206. Belténé ou Beltiné, 5, 38, 158, 180, 243. Beothach, 56. Bethach, 116 Beurre, 308, 310. Bibracte (Dea), 389. Bière, 303, 309, 318, 358, 360, 361. Bière de Goibniu ou des dieux, 275, 277-279. Bilé, 225, 230, 239. Bith, fils de Noé, 67, 72-75. Blathmac, roi d’Irlande, fils d’Aed Slane, 256, 296. Blé, 102, 269, 290, 386. Boann, femme de Dagdé, 271, 283, 284, 286. Bochra, fils de Lamech et père de Fintan, 76, 81. Bodb, roi des side de Munster, 285, 286. Bodhbh Dearg, 276. Bœuf, 386. Bois d’Irlande, 296. Bois divinisés, 250-252, 388. Bolg, «sac de cuir,» 134. Bona dea, 290-292. Bouclier, 358. Bouddhique (Attitude), 384. Boyne, rivière, 115, 259, 270, 271, 280, 281, 340. Bracelets d’argent, 342. Bragance, 230, 231. Bran, fils de Febal, 322-325. Branches merveilleuses, 323, 327-329, 331, 333. Voyez Arbre. Breas, 159-163, 168. Bregleith, 312, 314, 319, 322. Brégon, 229, 230, 233, 239. Brennus, 148, 149. Bress mac Eladan, Fomôré, roi d’Irlande, 15, 145, 153, 154, 156, 167-172, 175, 182, 183, 198, 203, 204, 307, 373, 376, 381, 384. Bress, père de Lugaid, 364. Bretagne (Ile de), 232. Voyez Grande-Bretagne. Bretons, 117, 134, 264, 337. Brîan, fils de Dana, 145-149, 183, 372-374. Briareos, 219. Bricriu le querelleur, 295, 297, 298. Brigantia, déesse, 146, 148. Brigantia, ville d’Espagne, 230. Brigindo, déesse, 146. Brigit, déesse, 145-148, 182, 183, 372. Brigite (Sainte), 145. Britan, 116. Brontès, 218, 370. Brug Maic ind Oc, 270-280. Brug na Boinne, 270-280. Buar-ainech, 202-204, 384, 385. Buide Conaill, 296.

C

Cacus, 212, 213. Cadmus, 10, 121. Caer, fille d’Ethal Anbual, 286-289, 312. Caillin (Saint), 82. Cailté, 338, 340-343, 345, 351. Caïn, 92, 93. Calypso, fille d’Atlas, 120, 366. Camulus (Mars), VI. Caragh (Rivière de), 339, 340. Carell, 49, 57. Carlingford (Lac de), 240. Caspienne (Mer), 87, 89. Catalogues de la littérature épique de l’Irlande, 1-3. Caturix (Mars), VI. Celtchar, fils de Uithechar, 295. Cenmare (Rivière de), 38. Cenn Cruach, 105-113 Cennfaelad, archevêque d’Armagh, 78. Cera, 375. Cercueil de pierre, 342. Cerf, 386. Cermait, 372. Cernunnos, 385. César, V, VII, VIII, XI, 110, 178, 304, 349, 351, 378, 382. Cessair, XII, 64-75, 84. Cetnen, 221, 222. Chaînes d’argent, 195, 288. Chaînes d’or, 288. Cham, 81, 92. Chambre funéraire de Newgrange, 273. Chanaan, 94. Chant, 283, 289, 297, 324, 325. Charites, 371. Charlemagne, 229. Chars, 287, 295, 298, 323, 349, 364, 365. Chasse, 295. Chevaux, des chefs gaulois, 349; cf. 365. Chèvre, 95, 97, 203, 384. Chimère, 97, 205-207. Chronicum Scotorum, 68, 69, 75, 228. Cîan, père de Lug, 175, 373. Cicéron, VII. Cichol Gri-cen-chos, 32, 391. Ciel, 237. Cill Eithne, 282. Cimbaed, fils de Fintan, 223. Cimetière de Brug na Boinné, 271-273. Cinaed hûa Artacain, 271. Cin dromma Snechta, 68. Claude, empereur, 381. Clément, grammairien irlandais, 228, 229. Clothru, mère de Lugaid, 364, 374. Cluny (Musée de), 383, 385. Cnamros, 100. Cochons de Manannân, 330, 331. Cochons des dieux, 275, 277-279, 330, 331. Collier d’argent, 342. Colmân, fils de hûa Clûasaig, 256, 257, 296. Columba (Saint) ou Colum Cille, 47, 57, 59, 137, 154, 164, 175. Colum Cuaellemeach, 176. Comyn (Michel), 362, 363, 366. Conairé, roi suprême d’Irlande, 322. Conall Cernach, 295, 297, 298. Conann, fils de Fébar, 14, 86, 101-122, 135, 209, 230. Conchobar, roi d’Ulster, 4, 193, 224, 289, 295, 297-299, 304, 312, 323, 355, 374. Connaught, 126, 127, 158, 165, 264, 286, 288, 356, 360. Conn Cêtchathach, 301, 304, 326, 327. Connlé, fils de Conn, 119, 192. Corbeaux, 194, 195, 381. Corco Duibné, 73, 233. Cormac mac Airt, 81, 326-333. Corneilles, 195, 196. Cornes à boire, 358, 361. Cornus (Dieux), 105, 203, 383-387. Corpré, filé, fils d’Etan, 171, 172, 198. Corse, 81. Coupe enchantée, 332, 333. Courses de chevaux, 139. Creidné, 169, 177, 179, 181-184, 307. Crépuscule, 202, 204, 386. Crète (Ile de), 103. Crimthann Cas, roi de Connaught, 356, 360, 361. Crimthann Nîa Nair, roi suprême d’Irlande, 272, 364. Crimthan Sciathbel, 264, 265. Croissant de la lune, 104, 385. Crom Conaill, 296. Cromm Crûach, 105-113, 386. Crûachan, 272, 288. Cruithnich ou Pictes, 7, 12, 264. Cûan hûa Lothchain, 137, 139. Cûchulainn, 4, 127, 128, 193, 195, 224, 289, 294, 299, 300, 312, 324-326, 355, 365, 366, 374. Cuil Cesra, 74. Cumal, 314. Curcog, fille de Manannân, 278-280. Cycle mythologique irlandais, 6-15. Cycles épiques irlandais, 4, 5. Cyclopes, 218, 219, 272, 370, 371. Cygnes, 288, 289, 321.

D

Dagan, 269. Voyez Dagdé. Dagdé, 15, 129, 145, 175, 178, 179, 182, 183, 190, 191, 221, 224, 233, 267-292, 294, 305, 306, 372, 375. Dana, mère des Tûatha Dê Danann, 145, 147, 391. Danaé, 207, 208, 211, 214. Danois, 132. Danube, 225. Dasyu, 131, 174. Dechtéré, 204, 295, 298, 299, 304. Dêe Donand, 145. Dee (Rivière de), 340. Degsa Stân, 334, 335. Dêi Dana, 145. Dêi Danann, 149. Delbaeth, 145, 221, 222. Delphes, 147, 149. Démons, 142, 143, 188, 253, 387. Denys d’Halicarnasse, 380. Dergrêné, fille de Fiachna, 359, 361. Dettes après la mort, 349. Deucalion, 14. Dêva, 15. Dêvos, 387. Dîa, 387. Dîancecht, 169, 175, 177, 307, 308. Diane scythique, 109-111. Diarmait, roi d’Irlande, fils d’Aed Slane, 256, 296. Diarmait, roi d’Irlande, fils de Cerball, 47, 74, 77, 78, 82. Dieux cornus, 99, 103, 203, 383-387. Dingle (Baie de), 339. Dinn-senchus, 107, 108. Diodore de Sicile, 347, 377. Dis pater, 104, 226, 381. Divitiacus, 226. Dodone, 14. Domna (Dieux de), 128-131, 173. Voyez Fomôré. Domna (hommes de). Voyez Fir-Domnann. Dona, mère des Tûatha Dê Danann, 145, 147. Dond mac Nera, 357. Donegore, 339. Douaire, 314. Doué, 387. Dowth, 272. Druides, 177, 210, 214, 255, 258, 262, 302, 321, 322, 326. Druim Cain, 255. Duald mac Firbis, 129, 165. Dualisme, 386, 387. Dub, 179. Dubtar en Leinster, 338. Dûn Maige Mell, 356, 359, 361. Dûn na m-barc, 73. Dûn tulcha, 78.

E

Eau, 251. Eber Dond, fils de Milé, 254-256, 258-261. Eber Find, fils de Milé, 112, 261. Echecs, 139, 315, 316, 319, 358, 364. Echiquier, 316. Echu Buadach, 223. Eclair, 370. Voyez Mauvais œil. Ecosse, 138. Ecriture ogamique, 306. Egypte, 40, 227. Egyptiens, 229. Eithné, fille de l’intendant d’Elcmar, 278, 282. Elada, 306. Elcmar, 277, 278. Elloth, 130. Elusion, 19. Emer, 324, 326. En, fils d’Ethoman, 176. Enée, 291, 292. Enloch, 356 Ennosigaios, 371. Eochaid Airem, 274, 314-322. Eochaid, fils de Sal Sreta, 357. Eochaid hûa Flainn, 22, 30, 31, 36, 39, 41, 68, 69, 102, 116, 142, 152, 174, 230. Eochaid mac Duach, 136, 139. Eochaid mac Eirc, 136, 137, 139, 163-165, 175. Epée de Téthra, 188-190. Ephore, 352, 353. Epidémie, 256, 257. Epil, «il meurt,» 225. Epinal, 384. Erémon, fils de Milé, 111, 260, 261, 264, 265, 280. Erglann, 114. Eris, 76. Eriu, 68, 234, 254, 255, 259, 372. Eschyle, 202, 207. Esclaves gaulois, 349. Espagne, 7, 12, 19, 26, 29, 76, 85, 87, 117, 119, 133, 134, 137, 227, 228, 230, 231, 241. Esru, 40. Esus, 375, 380, 381, 384, 385. Etâin, femme d’Eochaid Airem, 274, 312-322, 346. Etair, 213. Etan, mère de Corpré, 171, 307. Ethal Anbual, 286-288. Ethné ou Ethniu, fille de Balar ou Balor, et mère de Lug, 174, 200, 210, 214, 216, 218, 222, 300, 303. Ethné Ingubai, 324, 325. Etoiles, 201. Evandre, 291, 292.

F

Faînes, 386. Fal, 301. Fand, fille d’Aed Abrat, 324-326. Fauna, 290, 291. Faunus, 291. Fées, 71, 214. Voyez Sîde. Femmes (Succession par les), 265. Fêné, 39, 173, 228. Fenius Farsaid, 39, 88, 89, 228. Fer, fils de Partholon, 34, 35. Fercertné, 193. Ferdiad, 127. Fergnia, fils de Partholon, 34, 35. Fergus Leth-derg, 114, 115. Fergus mac Roig, 295. Fer legind, 256. Festin de Goibniu, 277, 308, 309. Festins irlandais, 170. Feth fiada, 277, 278, 280. Fiachach Findgil, fils de Delbaeth, 221, 222. Fiachna, fils de Delbaeth, 222. Fiachna, fils de Reta, 356-361. Fiachna Lurgan, 333-337, 343. Fial, femme de Lugaid, 253, 254. Fidchell, 139. Fidga (hommes de), 264, 265. File, 6, 244-247. Find mac Cumaill, 4, 337-339, 341, 342, 345, 346, 348. Finnên (saint), 47-49, 56-59. Fintan, fils de Bochra, 64-84, 157. Fir Bolg, 12, 54, 60, 75, 77, 117, 123-166, 173, 175, 262, 307. Fir Domnann, 54, 60, 76, 123-166, 173, 262. Fir Fidga, 264, 265. Flann Manistrech, 130, 151, 152, 175, 180, 185, 221, 222, 267, 268, 373. Foires d’Irlande, 138. Fomôré, 14-16, 31, 32, 91-122, 128-131, 134, 137, 143, 166-219, 284, 355, 373, 376-381. Forbais fer Fidga, 265. Forêts divinisées, 250-282, 388, 389. Forgerons, 176, 179, 181, 183, 184, 308-310. Forgoll, file, 337-341. Fors, fils d’Electra, 81. Fossés 295. Fothad Airgtech, 337, 338, 341, 342. Fotla, 234, 254, 372. Foudre, X, 205, 206, 379, 380. Fronde, 187, 364. Fuamnach, 212. Funérailles celtiques, 349.

G

Gabail int shida, 267, 269, 270, 274, 275. Gæsum, 190. Galiôin ou Galiûin, 54, 60, 75, 123-166, 173, 262. Garano-, «grue,» 385. Gaule, V, VIII, XI, 27, 146, 189, 232, 261-263, 358, 376-386. Gaulois, 104, 147-149, 261-264. Gaulois d’Asie, 377. Gavida, 212, 216-218. Gyês, 219. Géants, 93-97. Généalogie, 314. Genèse, 61. Gend, 100. Géryon, 211-213, 371, 385. Gilla Coemain, 126, 132, 133, 164, 168, 175, 200, 201, 220-224, 267, 268, 289, 372. Girauld de Cambrie, 22, 61, 69, 95. Glands, 386. Glas Gaivlen, 212, 213. Glossaire de Cormac, 375. Goba, «forgeron,» 218. Goborchind, 95, 96, 203, 384. Goibniu, 179, 181-184, 277, 278, 308-310. Gôidel Glas, 40, 88. Gôidels, 127, 131, 143, 173, 224, 228, 272. Goll mac Duilb, 350, 357. Gomer, fils de Japhet, 39, 88, 89, 160. Grâces, 371. Graicos, 27. Grande-Bretagne, 7, 12, 42, 134, 146, 231, 232. Grande Plaine (la), 317. Grande Terre (la), 317, 319. Grannus (Apollo), VI. Grèce, 12, 14, 122, 134, 148, 389. Grecque (Mythologie), 8-21, 24, 25, 45, 46, 96-99, 119-124, 197-208, 211-213, 217, 219, 236-240, 294, 366-371. Grecs, 148, 201, 272. Grîan-ainech, surnom d’Ogmé, 234, 306. Grues (trois), 385.

H

Haies, 295. Harlem (Mer de), 252. Harpe, 190, 191, 283. Harpiste, 176. Hécatée de Milet, 264. Hélène, 10. Héli, juge d’Israël, 42. Hellen, 237. Héphaistos, 309. Héra, 98. Héraclès ou Hercule, 98, 99, 121, 190, 211, 212, 240, 294, 368. Hercule (colonnes d’), 228. Hermès, 200-202, 204, 218, 294, 381 Hésiode, 8, 13, 16-18, 27, 37, 45, 125, 198, 206, 207, 238, 388. Hiver, 231, 233. Hollande, 352. Homère, 206, 207, 368. Voyez Iliade, Odyssée. Hongrie, 224. Hydre de Lerne, 98. Hydromel, 318.

I

Iain, fille de Partholon, 34, 35. Iapétos, 236-238. Iarbonel, 56, 141, 143. Iliade, 17, 20, 201, 237, 260. Iles Britanniques, 119. Immortalité des dieux, 271, 275. Immortalité de l’âme, 317, 318, 344-366. Inber Scêné, 38, 41, 242. Incantations de saint Gall, 308-310. Inde, 279. Indech, Fomôré, fils du dieu de Domna, 130, 153, 173, 176, 184. Indra, 15, 21, 370. Inondations mythologiques, 13, 14. Io, 105, 202, 203. Iolaüs, 98. Iphigénie, 109. Iraniens, 387. Israël, 227. Italie, 148. Ith, fils de Brégon, 230, 231, 233-236, 239, 241. Iuchair, fils de Dana, 145, 373, le même que le suivant. Iuchar, fils de Dana, 145, 183, 372-374. Iucharba, fils de Dana, 145, 183, 373.

J

Japhet, fils de Noé, 39, 81. Jean Scot dit Eringène, 247, 248. Jérôme (Saint), 39, 42, 70, 153. Joug d’argent, 195. Joug d’or, 321. Jour, 251. Jupiter, V, VI, X, 189, 379, 380, 382.

K

Keating, 22, 71, 102, 290. Knowth, 272. Kottos, 219. Kronos, 8-10, 15, 16-20, 27, 120, 183, 198, 199, 201, 230, 237, 238, 371, 375, 380.

L

Lacs divinisés, 250-252. Ladru, 73-75. La Guerche (Cher), 384. Lait, 102, 169, 265, 269, 279, 290, 318, 386. Lance de Mars, 189. Laon, 304. Larne (Rivière de), 338, 340. Latone, 37. Lebar Gabala ou Livre des Conquêtes, autrement dit des Invasions, XI, 21, 40, 89, 276. Leinster, 126. Ler, 322. Lerne (Hydre de), 98. Lestrygons, 96. Leyde, 304. Lidney, 155. Liffey (Rivière de), 340. Lion, 37, 190. Livre des Conquêtes ou des Invasions, en irlandais Lebar-Gabala, XI, 21, 87, 93, 95, 116, 173, 221, 228, 229, 256, 268, 388. Loch Rudraige, 30. Loeg, cocher de Cûchulainn, 325, 326, 365, 366. Loégairé, roi d’Irlande, 251. Loégairé Liban, 356-362, 365. Lothur, père de Lugaid, 364. Lough Erne, 14. Lough Neagh, 13. Lucain, 109, 110, 349, 351, 376, 380. Luchta, fils de Luchaid, 176. Luchtiné, 180-184. Lucien, 176, 189, 190, 368. Lucrèce, VII. Lug, dieu, 137-139, 153, 174-180, 182, 183, 187, 190, 191, 195, 200, 201, 202, 204-207, 218, 221, 222, 224, 270, 271, 276, 293-305, 373, 381. Lugaid, fils d’Ith, 253. Lugaid Sriab-derg, roi suprême d’Irlande, 364, 374, 375. Lugidunum, 305. Lugmag, 305. Lugnasad, 5, 138. Lugudunum, 139, 304, 305, 381. Luguvallum, 305. Lune, 104, 203, 244, 251, 385. Lyon, 139, 178, 304.

M

Mac Cecht, 221, 233-235, 255, 372, 373. Mac Cuill, 175, 221, 233-235, 255, 372, 373. Mac Grêné, 221, 233-235, 255, 372, 373. Mac ind Oc, 270-289. Mac Kineely, 212-217. Mac Lonan, 196. Mac Samhthain, 212. Maer, fille d’Eochaid le Muet, 359, 361. Mag-Bilé, 47. Mag cetné, 102. Magie, 287. Mag Itha, 14, 31, 235. Mag mâr, 28. Voyez Mag môr. Mag meld ou Mag mell, 28, 85, 359, 361. Mag môr, 85, 136, 137, 175. Magog, fils de Japhet, 39, 88, 89, 160. Mag Rein, 159. Mag Slechta, 106-108, 112. Mag-Tured (Batailles de), 14, 16, 77, 112, 149-220, 304, 306-308. Mag-Tured Conga, 162. Mag-Tured na bFomorach, 162. Maine (Rivière de), 340. Malva, 228. Man (Ile de), 138. Manannân mac Lir, 276-279, 322-344. Maponus (Apollo), VI. Marais, 296. Mars, V, VI, X, 189, 378. Massue, 383. Mathusalem, 61. Mauritanie, 228. Mauvais œil, 205, 209, 379. Medb, reine de Connaught, 127, 128, 286, 288, 299. Médecine, 307, 308. Médecins, 283, 284. Méduse, 206-208. Méla, 88. Mercure, V-VII, 178, 218, 304, 381-383. Mer divinisée, 250-252. Mer Noire, 87. Mer Rouge, 43. Métamorphoses, 51-59, 62, 248, 288, 289, 321. Métempsycose, 345-351. Michel Comyn, 362, 363, 366. Midé (Province de), 78. Mider, de Bregleith, 274, 311-322. Milé, fils de Bilé, 7, 12, 224, 225, 228, 230. Milé (les fils de), 7, 12, 43, 56, 60, 76, 86, 118, 143, 200, 201, 220-265, 269, 290, 292, 301, 305. Miletumarus, 224, 225. Minerve, V, VII. Mines d’or, 200. Minotaure, 98, 103, 105. Moccus (Mercurius), VI. Moïse, 40, 72. Mongân, roi d’Ulster, 63, 335-346. Montagnes divinisées, 250-252, 388, 389. Montluçon, 384. Moore (Thomas), 71. More, fils de Délé, 101, 114, 115. Mort, 16, 32, 36, 113, 119, 121, 225, 226, 232, 317, 351-355. Voyez Espagne, Fomôré. Movilla, 47. Munster, 126, 169, 264, 285. Murbolg, 100. Muredach Munderc, 49. Musée, 318. Musique, 191, 283, 289, 323, 325, 327, 328, 331, 335, 358, 360. Mythologie grecque. Voyez Grecque (Mythologie). Mythologie romaine, v-vii, 212, 213, 289-292. Voyez Mercure.

N

Nains, 92, 93. Nair, 364. Nar, père de Lugaid, 364. Naturalisme celtique, 249-252, 387-389. Nectar, 309. Nédé, fils d’Adné, 193, 194. Nêit, dieu de la guerre, 14, 168, 234. Nêl, 40, 88. Nemed, 7, 11, 14, 15, 46, 51-53, 60, 75, 84-122, 124, 125, 132, 134, 141, 143, 164, 209, 355. Nennius, 22, 25, 26, 29, 42, 44, 66, 69, 85, 86, 117-119, 133. Neuf vagues, 256-258. Newgrange, 272, 273. Nîall Aux-neuf-otages, 78. Niobé, 37. Nodens, Nodons, dieu romano-breton, 155. Noé, 67. Nûadu Argatlâm, 153-156, 163, 168, 169, 172, 175, 180, 185-187, 209, 307, 391. Nudens, dieu romano-breton, 155. Nuit, 233, 251. Voyez Fomôré. Numa Pompilius, 296.

O

Obriareôs, 219. Odyssée, 17, 19, 20, 120, 260. Odusseus, ou Ulysse, 204. Œdipe, 10. Œil de Balor, 209, 217. Œil (Mauvais), 205, 209. Oengus, fils de Dagdé, 270-289, 312, 313. Ogamique (Ecriture), 306, 342. Ogma, Ogmé, ou Ogmios, 129, 130, 176, 185, 188-191, 234, 270, 271, 276, 306, 307, 368. Ogygès, 14. Ogygie, 120. Oiseaux, 194-196, 288, 289, 294, 295, 297, 321, 381. Ollarbé, rivière, 338, 340. Olympe, 8, 9. Ombres, les morts, 119. Oreades (Iles), 42. Ormazd, 15, 3-87. Orphée, 351. Ossin, ou Ossian, 4, 362, 363. Ovide, 125.

P

Palais magiques, 270, 273, 274, 276, 277, 298, 302, 303, 322, 330, 332, voyez Sîd. Palestine, 94. Pandore, 27. Pannonie inférieure, 224. Panthéisme celtique, 243-249, 388. Partholon, 7, 11, 12, 15, 24-44, 46, 49, 50, 60, 65-67, 75, 82, 89, 92, 124, 158, 355. Patrice (Saint), 57, 59, 82, 105-108, 153, 280-282, 284, 310. Peintres grecs, 368. Pélée 121. Persée, 206-208, 210, 211, 217. Phaéton, 368. Pharaon, 88. Phéniciens, 19. Phidias, 368. Philistins, 228. Phoibos, 204. Pictes, 7, 12, 42, 264, 265. Pierre solaire, 202. Pindare, 19, 121, 198, 230, 238. Platon, 20, 318. Plutarque, 231, 351. Pomponius Méla, 88, 381. Pont-Euxin, 87, 88. Port-a-deilg, 215. Port na Glaise, 213. Poseidaôn, 17, 204, 371. Postumus, roi des Latins, 42. Préceltiques (Races), 126, 127, 131, 173, 174. Procope, 231, 351. Proitos, 208. Prométhée ou Promêtheus, 237-240. Promesse (Terre de la), ou Terre promise, 327, 331. Ptolémée, fils de Lagus, 223. Pythagore, 347, 348, 350. Python, 98.

Q

Quartio, fils de Miletumarus, 224. Quatre Maîtres, 221, 290, 338.

R

Race d’airain, 9, 11, 12, 45, 46, 123, 124. Race d’argent, 9, 11, 12, 24, 25, 45, 46, 123, 124. Race d’or, 8, 11, 45, 46, 123-125, 198-200. Raith, 90. Rathmôr Maige Linni, 334, 335. Reims, 386. Revenants, 345. Rhadamanthus, 19. Rhin, 263. Rhiphées (Monts), 88. Rivières divinisées, 250-252, 388, 389. Romaine (Mythologie), V-VII, 212, 113, 289-292. Voyez Mercure. Rome, 147-149, 389. Rosmerta, 383. Rouge (Mer), 43, 227. Rûadan, 182-84. Rûad Rofhessa, 375. Rudraige, 30, 133. Rusicada, 228.

S

Sabd Il-dânach, 178. Sacrifices humains, 107-111, 376-381, 386. Saint-Bertrand-de-Comminges, 304. Saint-Gall (Bibliothèque de), 308. Samain, 5, 102, 112, 180. Sanglier, 190. Satire, 171, 172. Saturne, 380. Scâl, 303. Scandinaves, 132. Scêné 242. Scôta, fille de Pharaon, 40, 88, 89, 228. Scots, 26, 40, 42, 85, 127, 131, 173, 224, 227, 228, 272. Sculpture grecque, 368. Scythie, 87, 89, 227. Semion, fils d’Erglann, 116. Semion, fils de Stariat, 54, 133. Semul, 114. Senchas na relec, 271, 276. Senchus Môr, 3, 34, 35, 100, 228. Sengand, 100. Sen-mag, 30. Sequana, déesse, 388. Sera, père de Partholon et de Starn, 40, 49. Sériphe, 208. Serment, 208. Serpent mythologique, 97, 383-386. Severn, rivière, 155, 185. Siabra, 143. Sîd, 267, 268, 274, 285, 286, 306, 312. Sîde, 283, 285, 312, 323. Voyez Fées. Sîd des hommes de Femen, 285. Sîd Uaman, 286. Silentes de la poésie latine, 120. Simonide, 208. Slane, roi des Galiôin, 133. Slaney, rivière, 264. Slîab Betha, 74. Slîab Mis, 253. Slieve Mish, 253, 254. Smerius, ou Smertus, 383. Smertomara, 383, Smertulitanus, 383. Soirées d’hiver, 231, 233. Soleil, 202, 205, 244, 251. Sommeil produit par la musique, 191, 289, 328, 328. Sophocle, 208. Sreng, 159-162, 168. Starn, fils de Sera, 49, 59. Stéropès, 218, 370. Styx, 121. Sualtam, 294, 299. Succession par les femmes, 265. Suil Baloir, 209. Sulis (Minerva), VII. Syrie, 228.

T

Taliésin, 62, 63, 245. Tailtiu (Bataille de), 260, 284, 372. Voyez Tâltiu. Tâin bô Cûailngé, 267. Tâltiu, fille de Mag-môr, 136-139, 175. Tanaidé O’Maelchonairé, 164. Tara, capitale de l’Irlande, 78, 161, 172, 175, 177, 255, 301, 302, 314, 315, 319-321, 327, 328, 332, 389. Taranis. Voyez Taranus. Taranucnus, 379, 380. Taranucus (Jupiter), VI. Taranus, VI, 109, 110, 376, 379-382, 384, 385. Tartare, 16-18, 20, 98, 237, 238. Taureau, 203. Voyez Buar-ainech. Tarvos Trigaranus, 385. Télémachie, 19. Teliavus (Saint), 110. Teltown, autrefois Tâltiu, 138. Terre, mère des Titans, 237. Terre de la Promesse, 327. Terre divinisée, 250-252. Terre promise, 331. Terre labourable, 296. Tête de bélier, 383, 384. Tête de chèvre, 92, 95, 97, 384. Téthra, 15, 16, 20, 21, 173, 188, 190, 192-199, 306, 376, 381, 384. Teutatès, 109, 376, 378, 381, 384, 385. Thèbes, 10, 12, 16, 24, 27. Thésée, 99, 102. Thrace, 7. Tibère, 81, 380. Tigernach, 4, 223, 296, 314, 326. Tigernmas, 111-113, 199, 200, 303. Timagène, 262, 347. Tîre beo, 28. Tîr tairngiri, 327. Tîr n-aill, 28. Tîr sorcha, 324. Titans, 15, 17, 18, 183, 199, 201, 219, 236, 238. Tolan ou tolon, 25. Tombelles de Dowth, Knowth et Newgrange, 272, 273. Tonnerre, 370. Voyez Foudre. Tor-inis, île, 101, 103, 113, 116, 209. Tor môr, 210. Tory (Ile de). Voyez Tor-inis. Totatigens, 379. Toutatis, VI, 378, 379. Tour de Brégon, 230, 233, 239. Tour de Conann, 14, 16, 101-122, 209, 230. Tour de Kronos, 121. Tour de verre, 118, 119. Tourenus (Mercurius), vi. Trag mâr, 85. Triades mythologiques, 370-381, 384. Tricéphales (Dieux), 384. Troie, 10-12, 16, 24, 27. Tûan mac Cairill, 43-63, 65, 67, 78, 82, 117, 126, 142, 346, 348. Tûatha Dê Danann, 7, 11, 13, 15, 32, 46, 56, 60, 76, 77, 103, 104, 125, 131, 134, 137, 140-191, 220-224, 243, 253-260, 266-343. Tûath Fidga, 264. Tuirell Bicreo, 373. Tuirenn, 373. Tvashtri, 15, 370. Typhaon, 98. Typhœus, 98. Tyr, dieu Scandinave, 189.

U

Uar, fils de Dana, 145, 372-374. Ugainé, fils d’Echu Bûadach, 223. Ulster, 126-128, 295, 299, 333, 335. Ulysse, 120, 351, 366. Urard mac Coisi, 3, 175, 178. Usnech, 5.

V

Vaches de Munster, 170. Vaches mythologiques, 202, 211-213, 277, 331, 384, 385. Valère Maxime, 347. Vandœuvre (Indre), 384, 385. Varuna, 15, 21, 370. Védique (Mythologie), 15, 21, 32, 99, 369-371. Verre (Barque et tour de), 118-120. Villes divinisées, 389. Vin, 318. Visucius (Mercurius), VI. Vosegus, dieu, 388. Vritra, 32, 99. Vyamsa, 32, 99.

Y

Yama, 15, 21, 370.

Z

Zên, 371. Zeus, 8-10, 13, 15, 18, 27, 37, 98, 99, 121, 124, 144, 183, 186, 189, 198, 199, 201, 208, 290, 294, 371. Zio, dieu allemand, 189. Zuyderzée, 352.

FIN DE L’INDEX ALPHABÉTIQUE.

TABLE DES MATIÈRES

Préface…....................................................... v

CHAPITRE PREMIER.

NOTIONS GÉNÉRALES.

§1. Les catalogues de la littérature épique irlandaise…........ 1 §2. Les cycles épiques irlandais….............................. 4 §3. De la place occupée par la littérature épique dans la vie des Irlandais aux premiers siècles du moyen âge…........... 5 §4. Le cycle mythologique irlandais. Les races primitives dans la mythologie irlandaise et dans la mythologie grecque….... 6 §5. Le cycle mythologique irlandais (suite). Les inondations dans la mythologie irlandaise et dans la mythologie grecque.. 13 §6. Le cycle mythologique irlandais (suite). Les batailles entre les dieux dans la mythologie irlandaise, dans celles de la Grèce, de l’Inde et de l’Iran…............................. 14 §7. Le roi des morts et le séjour des morts dans la mythologie irlandaise, dans la mythologie grecque et dans celle des _Vêda_16 §8. Les sources de la mythologie irlandaise…................... 21

CHAPITRE II.

ÉMIGRATION DE PARTHOLON.

§1. La race de Partholon en Irlande. La race d’argent dans la mythologie d’Hésiode…...................................... 24 §2. La doctrine celtique sur l’origine de l’homme…............. 26 §3. La création du monde dans la mythologie celtique telle que nous l’a conservée la légende de Partholon…................ 29 §4. Lutte de la race de Partholon contre les Fomôré…........... 31 §5. Suite de la légende de Partholon. La première jalousie, le premier duel….............................................. 33 §6. Fin de la race de Partholon…............................... 36 §7. La chronologie et la légende de Partholon…................. 37

CHAPITRE III.

ÉMIGRATION DE PARTHOLON (suite), LÉGENDE DE TUAN MAC CAIRILL.

§1. Pourquoi la légende de Tûan mac Cairill a-t-elle été inventée?.................................................... 45 §2. Saint Finnên et Tûan mac Cairill….......................... 47 §3. Histoire primitive de l’Irlande suivant Tûan mac Cairill….. 50 §4. La légende de Tûan mac Cairill et la chronologie. Modifications dues à l’influence chrétienne…............... 58 §5. La légende de Tûan mac Cairill, dans sa forme primitive, est d’origine païenne…......................................... 62

CHAPITRE IV.

CESSAIR, DOUBLET DE PARTHOLON; FINTAN, DOUBLET DE TUAN MAC CAIRILL.

§1. Comparaison de la légende de Partholon et de Tûan avec celle de Cessair et de Fintân…............................. 64 §2. Date où a été imaginée la légende de Cessair et de Fintân…. 66 §3. Cessair chez Girauld de Cambrie et chez les savants irlandais du dix-septième siècle: Opinion de Thomas Moore…........... 69 §4. Pourquoi et comment Cessair vint s’établir en Irlande…..... 72 §5. Histoire de Cessair et de ses compagnons depuis leur arrivée en Irlande…................................................ 73 §6. Les poèmes de Fintân…...................................... 75 §7. Fintân: 1° au temps de la première bataille mythologique de Mag-Tured; 2° sous le règne de Diarmait mac Cerbaill, sixième siècle de notre ère…............................... 77 §8. Les trois doublets de Fintân. Saint Caillin, son élève: conclusion…................................................ 80

CHAPITRE V.

ÉMIGRATION DE NÉMED ET MASSACRE DE LA TOUR DE CONANN.

§1. Origine de Némed; son arrivée en Irlande….................. 84 §2. Le règne de Némed en Irlande; ses premières relations avec les Fomôré…........................................... 90 §3. Ce que c’est que les Fomôré. Textes divers qui les concernent 91 §4. L’équivalent des Fomôré dans la mythologie grecque et dans la mythologie védique…........................................ 96 §5. Combats de Némed contre les Fomôré…........................ 100 §6. Domination tyrannique des Fomôré sur la race de Némed. Le tribut d’enfants. Comparaison avec le Minotaure…........... 101 §7. L’idole Cromm crûach ou Cenn crûach et les sacrifices d’enfants en Irlande. Les sacrifices humains en Gaule…..... 105 §8. Tigernmas, doublet de Cromm crûach et dieu de la mort…... 111 §9. Le désastre de la tour de Conann d’après les documents irlandais…................................................. 113 §10. Le désastre de la tour de Conann suivant Nennius. Comparaison avec la mythologie grecque….................... 117

CHAPITRE VI.

ÉMIGRATION DES FIR-BOLG.

§1. Les Fir-Bolg, les Fir-Doranann et les Galiôin dans la mythologie irlandaise…..................................... 123 §2. Les Fir-Bolg, les Fir-Domnann et les Galiôin dans l’épopée héroïque irlandaise…....................................... 126 §3. Association des Fomôré ou dieux de Domna, Dê Domnann, avec les Fir-Bolg, les Fir Domnann et les Galiôin…......... 128 §4. Etablissement des Fir-Bolg, des Fir-Domnann et des Galiôin en Irlande…................................................ 131 §5. Origine des Fir-Bolg, des Fir-Domnann et des Galiôin. Doctrine primitive, doctrine du moyen âge…................. 133 §6. Introduction de la chronologie dans cette légende. Liste des rois…...................................................... 135 §7. Tâltiu, reine des Fir-Bolg et mère nourricière de Lug, un des chefs des Tûatha Dê Danann. Assemblée annuelle de Tâltiu le jour de la fête de Lug ou Lugus…........................... 136

CHAPITRE VII.

ÉMIGRATION DES TUATHA DÊ DANANN. PREMIÈRE BATAILLE DE MAG-TURED.

§1.—Les Tûatha Dê Danann sont des dieux: leur place dans le système théologique des Celtes…............................ 140 §2. Origine du nom des Tûatha Dê Danann. La déesse Brigit et ses fils, le dieu irlandais Brian et le chef gaulois Brennos….. 144 §3. La bataille de Mag-Tured est primitivement unique. Plus tard on distingue deux batailles de Mag-Tured…............. 149 §4. Le dieu Nûadu Argatlâm….................................... 153 §5. Indications sur l’époque où a été composé le récit de la première bataille de Mag-Tured…............................ 156 §6. Pourquoi fut livrée la première bataille de Mag-Tured…..... 158 §7. Récit de la première bataille de Mag-Tured. Résultat de cette bataille….................................................. 164

CHAPITRE VIII.

ÉMIGRATION DES TUATHA DÊ DANANN (suite). SECONDE BATAILLE DE MAG-TURED.

§1. Règne de Bress. Sa durée….................................. 167 §2. Règne de Bress. Avarice de ce prince…...................... 169 §3. Le file Corpré. Fin du règne de Bress…................... 171 §4. Guerre des Fomôré contre les Tûatha Dê Danann. Les guerriers fomôré Balar et Indech….................................... 172 §5. Arrivée de Lug chez les Tûatha Dê Danann à Tara…........... 174 §6. Revue des gens de métier par Lug….......................... 178 §7. Seconde bataille de Mag-Tured. Fabrication des javelots…... 180 §8. L’espion Rûadan…........................................... 182 §9. Seconde bataille de Mag-Tured (suite). Blessure d’Ogmé et de Nûadu…............................................... 184 §10. Seconde bataille de Mag-Tured (suite et fin). Mort de Balar. Défaite des Fomôré. L’épée de Téthra tombe entre les mains d’Ogmé….............................................. 187 §11. La harpe de Dagdé…........................................ 190 §12. Les Fomôré et Téthra dans l’ile des Morts…................ 192 §13. Le corbeau et la femme de Téthra…......................... 194

CHAPITRE IX.

LA SECONDE BATAILLE DE MAG-TURED ET LA MYTHOLOGIE GRECQUE.

§1. Le Kronos grec et ses trois équivalents irlandais, Téthra, Bress, Balar….............................................. 197 §2. Forme irlandaise de l’idée grecque de la race d’or. Tigernmas, doublet de Balar, de Bress et de Téthra…................... 199 §3. Balar et le mythe d’Argos ou Argus. Lug et Hermès…......... 201 §4. Io et Bûar-ainech. Balar et Poseidaôn…..................... 202 §5. Lug, meurtrier de Balar, et le héros grec Bellérophontès….. 204 §6. Lug et le héros grec Persée…............................... 206 §7. Le Balar populaire de l’Irlande. Balar et Acrisios. Ethné, fille de Balor, et Danaé, fille d’Acrisios. Les trois frères irlandais et le triple Géryon. Leur vache et le troupeau de Géryon ou de Cacus. Le fils de Gavida et Persée…........... 208 §8. Les trois ouvriers des Tûatha De Danann et les trois Cyclopes de Zeus chez Hésiode…...................................... 218

CHAPITRE X.

LA RACE DE MILÉ.

§1. Les chefs des Tûatha Dê Danann changés au onzième siècle en hommes et en rois. Chronologie de Gilla Coemain et des Quatre Maîtres…........................................ 220 §2. Milé et Bilé, ancêtres de la race celtique…................ 224 §3. La doctrine qui fait arriver les Irlandais d’Espagne et leur donne pour pays d’origine la Scythie et l’Egypte….......... 226 §4. Ith et la tour de Brégon….................................. 229 §5. L’Espagne et l’île de Bretagne confondues avec le pays des morts…..................................................... 231 §6. Expédition d’Ith en Irlande…............................... 233 §7. La mythologie irlandaise et la mythologie grecque. Ith et Prométhée…................................................. 236

CHAPITRE XI.

CONQUÊTE DE L’IRLANDE PAR LES FILS DE MILÉ.

§1. Arrivée des fils de Milé en Irlande…....................... 241 §2. Premier poème d’Amairgen. Doctrine panthéiste qu’il exprime. Comparaison avec un poème gallois attribué à Taliésin et avec le système philosophique de Jean Scot dit Eringène… 243 §3. Les deux autres poèmes d’Amairgen. Doctrine naturaliste qu’ils expriment….......................................... 249 §4. Première invasion des fils de Milé en Irlande…............. 253 §5. Jugement d’Amairgen…....................................... 255 §6. Retraite des fils de Milé…................................. 258 §7. Seconde invasion des fils de Milé en Irlande. Ils font la conquête de cette île…..................................... 259 §8. Comparaison entre les traditions irlandaises et les traditions gauloises…................................................. 261 §9. Les Fir-Domnann, les Bretons et les Pictes en Irlande…..... 264

CHAPITRE XII.

LES TUATHA DÊ DANANN, DEPUIS LA CONQUÊTE DE L’IRLANDE PAR LES FILS DE MILÉ. PREMIÈRE PARTIE. LE DIEU SUPRÊME DAGDÉ.

§1. Ce que devinrent les Tûatha Dê Danann après leur défaite par les fils de Milé. Le morceau intitulé «De la Conquête du Sîd.»...................................................... 266 §2. Le dieu Dagdé. Sa puissance après la conquête de l’Irlande par les fils de Milé…...................................... 268 §3. Le palais souterrain de Dagdé à Brug na Boinné ou Sîd maic ind Oc. Oengus, fils de Dagdé. Rédaction païenne de la légende qui concerne Oengus et ce palais….................. 270 §4. Rédaction chrétienne de cette légende…..................... 276 §5. Les amours d’Oengus, fils de Dagdê…........................ 282 §6. L’evhémérisme en Irlande et à Rome. Dagdé ou «Bon dieu» en Irlande; Bona dea, la «Bonne déesse,» compagne de Faunus à Rome….................................................... 289

CHAPITRE XIII.

LES TUATHA DÊ DANANN APRÈS LA CONQUÊTE DE L’IRLANDE PAR LES FILS DE MILÉ. DEUXIÈME PARTIE. LES DIEUX LUG, OGMÉ, DIANCECHT ET GOIBNIU.

§1. Lug joue dans la légende de Cûchulainn le même rôle que Zeus dans celle d’Héraclès…................................ 293 §2. La chasse aux oiseaux mystérieux….......................... 294 §3. Le palais enchanté. Naissance de Cûchulainn…............... 297 §4. Le mortel Sualtam et le dieu Lug, tous deux père de Cûchulainn…................................................ 299 §5. Lug et Conn Cêtchathach, roi suprême d’Irlande au second siècle de notre ère…....................................... 301 §6. Lug était bien un dieu quoi qu’en aient dit plus tard les Irlandais chrétiens…....................................... 303 §7. Ogmé ou Ogmios le champion…................................ 306 §8. Dîancecht le médecin…...................................... 307 §9. Goibniu le forgeron et son festin…......................... 308

CHAPITRE XIV.

LES TUATHA DÊ DANANN APRÈS LA CONQUÊTE DE L’IRLANDE PAR LES FILS DE MILÉ. TROISIÈME PARTIE. LES DIEUX MIDER ET MANANNAN MAC LIR.

§1. Le dieu Mider. Etâin, sa femme, est enlevée par Oengus, puis naît une seconde fois et devient fille d’Etair…....... 311 §2. Etâin est femme du roi suprême d’Irlande. Mider la courtise.. 313 §3. La partie d’échecs…........................................ 315 §4. Mider fait de nouveau la cour à Etâin. Poème qu’il lui chante 317 §5. Mider enlève Etâin…........................................ 319 §6. Manannân mac Lir et Bran fils de Febal….................... 322 §7. Manannân mac Lir et le héros Cûchulainn…................... 324 §8. Manannân mac Lir et Cormac fils d’Art. Première partie. Cormac échange contre une branche d’argent, sa femme, son fils et sa fille….......................................... 326 §9. Manannân mac Lir et le roi Cormac fils d’Art. Deuxième partie. Cormac retrouve sa femme, son fils et sa fille….... 329 §10. Manannân mac Lir est père de Mongân, roi d’Ulster au commencement du sixième siècle de notre ère…............... 333 §11. Mongân fils d’un dieu, est un être merveilleux…........... 336

CHAPITRE XV.

LA CROYANCE A L’IMMORTALITÉ DE L’AME EN IRLANDE ET EN GAULE.

§1. L’immortalité de l’âme dans la légende de Mongân….......... 344 §2. La race celtique a-t-elle cru à la métempsycose pythagoricienne? Opinion des anciens sur cette question…... 345 §3. Comparaison entre la doctrine de Pythagore et la doctrine celtique….................................................. 348 §4. Le pays des morts. La mort était un voyage. Texte du quatrième siècle avant notre ère….................................... 351 §5. Certains héros sont allés faire la guerre au pays des morts et des dieux, tels sont: Cûchulainn, Loégairé Liban et Crimthann Nîa Nair. Légende de Cûchulainn…................. 354 §6. Légende de Loégairé Liban…................................. 356 §7. La descente de cheval dans la vieille légende de Loégairé Liban et dans la légende moderne d’Ossin….................. 362 §8. Légende de Crimthann Nîa Nair…............................. 363 §9. Différence entre Cûchulainn d’un côté, Loégairé Liban et Crimthann Nîa Nair de l’autre…............................. 365

CHAPITRE XVI.

CONCLUSION.

§1. D’une différence importante entre la mythologie celtique et la mythologie grecque…..................................... 367 §2. La triade mythologique dans les Vêda et en Grèce…........ 370 §3. La triade en Irlande…...................................... 371 §4. La triade en Gaule chez Lucain: Teutatès, Esus et Taranis ou Taranus…................................................... 376 §5. Le dieu gaulois que les Romains ont appelé Mercure…........ 381 §6. Le dieu cornu et le serpent mythique en Gaule…............. 383 §7. Le dualisme celtique et le dualisme iranien…............... 386 §8. Le naturalisme celtique…................................... 387

CORRECTIONS ET ADDITIONS......................................... 391

INDEX ALPHABÉTIQUE…............................................ 393

FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.

Vous avez terminé Le cycle mythologique irlandais et la mythologie celtique Cours de littérature celtique, tome II

H. d' (Henry) Arbois de Jubainville

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