Les amours de Faustine
3 L’aveugle qui montre le chemin
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L’AVEUGLE QUI MONTRE LE CHEMIN
Il faisait nuit, et je me hâtais vers la maison de la jeune femme à
qui je suis engagé. Tu sais, Louis [22] , que cette maison est proche de ton sanctuaire.
Je cherchais mon chemin, (car, tandis que je marchais, je m’étais trompé au carrefour d’où partent des rues différentes).
— « Par ici », me dit quelqu’un. En même temps, il me montre de la main la direction. Or, c’était un aveugle. Cet aveugle, je le présume, était un dieu.