Poèmes de Walt Whitman
O Gars des Prairies au Visage Tanné
Avant que tu n’arrives au camp, bien des présents y furent reçus et bien
accueillis,
Des compliments, des cadeaux et de la nourriture fortifiante,—et puis toi,
enfin, parmi les recrues,
Tu es venu, taciturne, n’ayant rien à donner,—nous n’avons fait
qu’échanger un regard,
Et dans ce regard, oh oui! tu m’as donné plus que tous les présents du
monde.