Poèmes de Walt Whitman
Ne Me Fermez Pas Vos Portes
Ne me fermez pas vos portes, orgueilleuses bibliothèques, Car ce qui manquait sur tous vos rayons chargés, et dont on a pourtant le
plus besoin, je l’apporte;
Surgi de la guerre, j’ai fait un livre,
Les mots de mon livre ne sont rien, ce à quoi je veux en venir est tout, Un livre à part, qui est sans lien avec les autres et n’est point perçu par
l’intellect,
Mais vous, forces latentes qu’on tait, vous en pénétrerez toutes les pages.