Poèmes de Walt Whitman

Walt Whitman · Chapitre 45 sur 63

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Poèmes de Walt Whitman

L’invocation Suprême

 

A la fin, tendrement,

Au travers des murs de la puissante maison fortifiée, Eludant les verrous hermétiquement joints, la protection des portes

solidement closes,

Que je sois emporté comme un souffle.

 

Que je sorte en glissant sans bruit;

Avec la clef de la douceur ouvre les serrures—avec un murmure, Ouvre les portes toutes grandes, ô âme.

 

Tendrement—ne sois pas impatiente,

(Forte est ton emprise, ô chair mortelle,

Forte est ton emprise, ô amour.)