Stèles
Décret..........................................................................................26
Étendez la longue allée honorifique : – des bêtes ; des monstres ; des hommes.
Levez là-bas le haut fort crénelé. Percez le trou solide au plein du mont.
Ma demeure est forte. J'y pénètre. M'y voici. Et refermez la porte, et maçonnez l'espace devant elle. Murez le chemin aux vivants.
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Je suis sans désir de retour, sans regrets, sans hâte et sans haleine. Je n'étouffe pas. Je ne gémis point. Je règne avec douceur et mon palais noir est plaisant.
Certes la mort est plaisante et noble et douce. La mort est fort habitable. J'habite dans la mort et m'y complais.
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Cependant, laissez vivre, là, ce petit village paysan. Je veux humer la fumée qu'ils allument dans le soir.
Et j'écouterai des paroles.
Décret
Ceci n'est point du temps qui se mesure. Acclamons la vertu du passé, le portant comme une chaîne : mais qui soit d'or.
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Ceci n'est pas geste qu'on incruste. Acceptons les hauts faits accomplis : mais saluons l'avènement libre des autres qui viendront peut-être.
Cette femme exhale les dix genres de beautés ; chaque maintien d'elle appelle un trait fameux, l'ombre délicate d'une héroïne :
Mais donnons un poème à celle « On ne peut dire qui elle est » ni pourquoi elle est belle ; et parmi les Noms Dynastiques, enclavant le vide d'un qui n'eut pas d'aube et n'aura pas de deuil :
Honorez du titre souverain l'Empereur qui aurait pu l'être, et qui ne daigne point promulguer d'autre édit.
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