Ta seule issue (HarperCollins Noir) (French Edition)

Remerciements

 

Ayant construit ma carrière à coups de romans historiques, j’apprécie que ce livre représente une sorte de rupture. Lorsque j’ai soumis l’idée à mon agent, Bill Hamilton, il a immédiatement adhéré au projet. Il s’est avéré que Bill a un faible pour les thrillers nordiques – une bonne nouvelle pour moi –, et nous avons tout de suite pu échanger des idées. C’est lui qui a suggéré la conspiration dans l’intrigue, et j’ai donc suivi son conseil. Il a également pris son stylo rouge et mis ses suggestions sur les quatre-vingts premiers feuillets, une leçon plutôt douloureuse sur la nécessité de déroger à mon style habituel pour nuancer le contenu de mes descriptions. Dans un thriller, tout est question d’élan et d’action. Cependant, n’ayant jamais été doué pour le conformisme, je me suis permis quelques largesses au niveau de la prose. Merci, Bill ! Ensuite, nous avons dû convaincre mon éditeur, Simon Taylor. C’est lui qui a eu la tâche peu enviable d’informer Transworld – qui avait publié avec succès dix romans de Giles Kristian sur les Vikings, la guerre civile anglaise et l’époque arthurienne – de mon souhait de m’essayer à quelque chose de complètement différent. J’aurais aimé être une petite souris pour pouvoir assister au plaidoyer de Simon. Je m’attendais à plus de confrontation, mais Simon a toujours été de mon côté et je lui en serai toujours reconnaissant.

Je me souviens d’une conversation un peu éprouvante avec mon éditeur, Bill Scott-Kerr, le 10 juin 2020, au cours de laquelle il m’a demandé pourquoi je voulais écrire cet ouvrage. Je lui ai exposé mes arguments, et nous avons parlé de l’industrie du livre, de ma carrière et de tout le reste. Je suis absolument certain que beaucoup, à la place de Bill, auraient choisi de jouer la sécurité et auraient refusé ma proposition, ne serait-ce que pour les inévitables défis que nous aurions à relever en essayant de me faire entrer dans un nouveau genre. Bill m’a dit qu’il persistait à croire que l’édition était un univers où tout ce qui le méritait arrivait jusqu’au sommet. Au moment où j’écris ces lignes, je ne peux pas savoir ce qu’il adviendra de ce livre, mais je sais combien j’ai de la chance d’avoir reçu le soutien nécessaire pour l’écrire et le publier. Merci, Bill ! Et merci à Larry Finlay et à toute l’équipe de Transworld de m’avoir fait confiance et de m’avoir accompagné dans cette aventure. Merci à Richard Shailer pour la couverture originale, que j’adore, et à Phil Evans pour la production. Merci à ma publiciste Hayley Barnes, à Lilly Cox et à Tory Lyne-Pirkis de Midas PR pour avoir aidé cette histoire à se retrouver entre les mains des lecteurs. Ce qui, bien sûr, n’aurait pas pu se faire sans l’équipe de vente de Transworld. Merci à eux aussi, ainsi qu’à Josh Benn et à Vivien Thompson pour la gestion de la partie éditoriale, et à Monica Byles pour une révision qui a réussi à me faire me demander comment j’avais bien pu écrire onze romans auparavant.

À Anthony Hewson, merci d’avoir été la première paire d’yeux, après la mienne, à lire le manuscrit, et à Grethe Moberg Widdowson pour l’avoir lu avec l’esprit d’une aventurière norvégienne et m’avoir permis de voler la phrase de sa grand-mère sur le froid « assis dans les murs ». À Phil, comme toujours, c’est un privilège de parler fiction avec toi. Merci d’être à l’autre bout du fil ou de traverser le pub avec une bonne bière quand je me fais des nœuds au cerveau avec tel ou tel point de l’intrigue. À Sally, Freyja et Aksel, merci d’avoir fait de moi le mari et le papa le plus chanceux de la terre. Vous savez que je skierais jusqu’au bout du monde pour vous.

Et enfin, merci à Tore Nordahl-Pedersen de m’avoir embarqué dans ce voyage inoubliable en ski de fond il y a tant d’années. Je ne suis pas allé au bout de ce périple, mais au moins j’en ai tiré un roman !

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