Observations sur l'orthographe ou ortografie française, suivies d'une histoire de la réforme orthographique depuis le XVe siècle jusqu'a nos jours

Chapitre 159

FOURIER, 21.

 

FOURNEL (Victor). Bizarreries et contradictions de la langue

française.—Embarras causés par les mots composés et les lettres

doubles, ainsi que par la formation du pluriel des mots en ou,

453-456.—Orthographe du maréchal de Saxe.—Le progrès opéré dans

la connaissance de l’orthographe depuis le siècle dernier tient

aux simplifications qui s’y sont faites.—Diverses tentatives pour

faciliter l’étude de l’orthographe, 454.—Marche successive de

l’Académie dans la voie de la réformé depuis la première édition de

son Dictionnaire.—Des principaux inconvénients de l’orthographe

française, 455.—M. Fournel rejette la proposition du g doux,

456.—Des syllabes ti se prononçant ci.—Il approuve les

propositions relatives au k, au th et au ph, 457.—L’Académie

a porté elle-même les plus rudes coups à l’orthographe

étymologique, 457.

 

Français (Histoire de la formation du), 92, 100, 167, 391.

 

Francisation des mots empruntés aux langues vivantes, 31,

87.—Francisation des mots que le vieux français a empruntés au

latin, 78, 238.

 

FRÉMONT D’ABLANCOURT. Voyez d’ABLANCOURT.

 

Frénésie. L’étymologie ne précise pas le sens de ce mot, 28.

 

FROISSART, 353.

 

FURETIÈRE. Dictionnaire universel, 113.

 

=G=

 

Ġ doux, 387.—Artifice orthographique employé primitivement pour

le distinguer du g dur, 88.—Souvent employé indifféremment pour

le j, 89.

 

ġ. Son emploi pour indiquer le g doux, 88.—Il supprimerait

l’emploi de l’e devant les voyelles a, o, u, 89.—DE WAILLY,