Observations sur l'orthographe ou ortografie française, suivies d'une histoire de la réforme orthographique depuis le XVe siècle jusqu'a nos jours

Chapitre 294

ROCHEFORT (César de). Dictionnaire général et curieux, 113.

 

RODILARD. Doutes sur l’ortographe franceze.—Lettre _aus maitres

imprimeurs_, 240.—Il propose la substitution de l’f au ph et

la suppression des lettres doubles, 241.

 

ROI DES BELGES. Son arrêté pour fixer l’orthographe de la langue

flamande, 378.

 

RONSARD. La Franciade.—_L’Art poétique_, 5, 123.—Son opinion

sur les diphtongues (lettres doubles), 40.—Partisan du système de

Meigret, 121.—Distinction de l’i et du j, 123.—Orthographe

qu’il a suivie dans son Abrégé de l’Art poétique, ibid.

 

ROYER-COLLARD, 21.

 

Rythme, rhythme, eurythmie, 22.

 

=S=

 

S. Suppression de l’s du radical grec et latin. ACADÉMIE,

12.—S euphonique, 65.—Substitution de l’s à l’x comme

marque du pluriel dans certains mots, 90.—BUTET, 315.—Distinction

des diverses sortes d’s proposée par CORNEILLE, 126.—S ayant

le son du z, 299.

 

SAINT-LIEN (Claude de). _Claudii Sancto a Vinculo de pronuntiatione

linguæ gallicæ_, 204.—Ses idées orthographiques, 205.

 

SAINT-PIERRE (l’abbé de), voyez CASTEL.

 

SAINTE-BEUVE (Charles-Auguste). Son opinion sur la légitimité de

la réforme, 167.—Coup d’œil sur l’histoire du français, 167.—De

la timidité actuelle en matière de réforme, 172.—Inconséquences

orthographiques du Dictionnaire, 173.

 

SALOMON (Jean). _Briefue doctrine pour deuement escripre selon la

proprieté du langage francoys_, 177.

 

SANADON (le P.). Son orthographe simplifiée dans sa traduction

d’Horace, 273.

 

Sansue, 109.

 

SAXE (maréchal de). Son orthographe, 454.

 

Sceau. Dérivation de ce mot, 296.

 

SÉGUR (de), 21.

 

Seizième siècle (Histoire de la réforme pendant le), 177.

 

SELIS, 18.

 

SÉVIGNÉ (Mme de). Orthographe d’une de ses lettres à Mme de

Grignan, 401.

 

Sibille, 122.

 

SIMON (Étienne). _La vraye et ancienne orthographe françoise

restaurée_, 212.—Exemple de son système, ibid.

 

Sire (Étymologie du mot), 122.

 

Société. Voyez Correcteurs et Lausanne.

 

Société de la réforme fondée par M. Marle, 323.

 

Solvique et phonique, 316.

 

SOMAIZE (BODEAU de), voyez BODEAU.

 

Son an. Différentes manières dont il est figuré.—Son in,

274.—Sons différents s’écrivant de la même manière, 358.

 

SOREL (Charles). Histoire comique de Francion, 219.—Où il est

question de la suppression des lettres inutiles, 220.

 

SOULE (de). Traité de l’ortographe françoise, 240.

 

Sphère, sfère, 26.

 

Stile (Dérivation du mot), 86.

 

Strophe, strofe, 27.

 

Suisses du Dictionnaire (les), 145.

 

Syllabes nasales, 358.

 

SYLVIUS (Jacques) (DUBOIS). Ses essais pour faciliter l’étude du

français.—Accents pour déterminer la valeur des diphthongues, 181.

 

=T=

 

T final.—Suppression du t final au pluriel des mots terminés

en ant, 16.—Son rétablissement, 18.—Régularisation des

désinences en ant et ent, 23.—T double, 54.—T euphonique,

65.—Mots où il conviendrait de faire usage du t cédille afin

d’éviter toute confusion, 82, 83.—T ponctué employé par

PORT-ROYAL, 84.—DOUCHET, 287.—BEAUZÉE, 300.

 

Tableau synoptique des variations de l’orthographe de certains mots

difficiles du français depuis la XVe siècle, 112.

 

TELL. Exposé général de la langue française.—Il propose de

rendre les participes invariables, 346.—Du rôle de l’Académie en

matière d’orthographe, 346.

 

TERTRE (du). Méthode universelle, 223.

 

TERZUOLO (F.-P.). Études sur la Dictionnaire de l’Académie, 343.

 

Th. Sa prononciation chez les Grecs, 30;—chez les Anglais,

30.—Son remplacement par le t, 12, 15, 23, 41, 43, 46,

347.—NEGRIN, 349.—JULLIEN, 390.

 

Théâtre (Histoire du mot), 112 bis.

 

THENARD, 21.

 

Ti, tion (syllabes), 80.—Emploi du t cédille pour en

déterminer la prononciation, ibid.—Emploi uniforme du c

pour écrire les mots qui se prononcent cion, cieux, cie, ciel,

82.—Liste des mots écrits tion et prononcés différemment,

ibid.—L’étymologie latine n’indique pas toujours l’écriture et

la prononciation des mots en tion, 83.

 

Tie (Observation sur les mots terminés en), 81.

 

Tiret. Voyez Trait d’union.

 

Tisane (Histoire du mot), 112 bis.

 

Tonique (syllabe). Rôle considérable de la syllabe tonique du latin

dans la formation primitive du français, 391.

 

TORY (Geofroy). Il fait le premier usage du c cédille, 80.—Ses

réformes, 177.

 

TRACY (DESTUTT de), 21.—Désordre de notre alphabet et difficulté

d’épellation, 160.

 

Tradition étymologique (Moyen de conserver la), 31.

 

Trait d’union.—Son apparition dans l’écriture française, 20,

59.—Les Latins et les Grecs ne divisaient pas les noms composés,

58.—Son absence des anciens manuscrits, 59.—_T, s, z_

euphoniques entre deux traits d’union, 65.—Son rôle d’après les

Cahiers, 120.—Théorie du trait d’union selon M. POITEVIN,

410;—M. LÉGER NOEL, 412.—Anarchie complète dans l’emploi du trait

d’union, 415. Voir Mots composés.

 

Tranquille, tranquile, 129.

 

Trésor (Histoire du mot), 112 bis.

 

Tyran (Histoire du mot), 112 bis.

 

=U=

 

U. Séparation de la voyelle u de la consonne v. RAMUS,

193.—La lettre u (υ), représente l’y dans beaucoup de mots

tirés du grec, 123.—Explication de l’emploi de l’_ü_ tréma dans

les vieux manuscrits, 459.

 

Usage (l’) en fait d’orthographe ne peut être constaté qu’au moyen

des lexiques, 100.—A varié incessamment depuis l’origine jusqu’à

nos jours, ib.—Sa définition par DUCLOS, 147.—L’usage tend à

faire disparaître les doubles lettres, 48.—L’usage et la raison,

140, 190.—Selon LA BRUYÈRE, 339.

 

=V=

 

VANIER (V.-A.). _La Réforme orthographique aux prises avec le

peuple._—Exposé de sa réforme, 324.—Dialogue entre la réforme et

l’opposition, 326.—Difficultés qu’offrent pour notre orthographe

les verbes en eler et eter, 324.—Il se prononce contre les

lettres doubles, 325.—Extension d’emploi de l’accent circonflexe,

325.—Argumentation contre l’écriture phonétique, 326.

 

VAUDELIN (le P. Gilles). _Nouvelle manière d’écrire comme on parle

en France._—Son alphabet phonétique, 261.

 

VAUGELAS veut que chaque langue soit maîtresse chez elle, 8.

 

VAUXELLES (l’abbé de), 18.

 

Vert-de-gris (en italien verderame) devrait être remplacé par

verderis (vert de cuivre), 452.

 

VIARD. Les Vrais Principes de la lecture, 290.

 

VILLEMAIN, 20.—Auteur de la préface du Dictionnaire de 1835, 26.

 

Villers-Cotterets (édit de), 4.

 

Vocabularius latinis, gallicis et theutonicis verbis scriptum, de

1515, 107.—Exemples de l’orthographe de ce recueil, ibid.

 

Vocabularius nebrissensis de 1524, 108.—Orthographe de ce

glossaire, ibid.

 

VOLNEY, Alfabet européen appliqué aux langues asiatiques, 159.—

Désordre des alphabets des langues européennes, 1589.—Alphabet

commun aux langues de l’Europe et de l’Asie, 311.—Distinction

des diphthongues et des digrammes, ibid.—Tableau des voyelles

reconnues par Volney, 312.

 

VOLTAIRE, 19, 34, 154, 155.—Transcription de quatre de ses lettres

à d’Alembert avec leur orthographe, 402.

 

Voyelles. Classification des voyelles: DANGEAU, 133.—DOMERGUE,

308.—VOLNEY, 312.—FÉLINE, 331.—RAOUX, 359.

 

=W=

 

W. Suppression proposée de cette lettre, 356, 451.

 

WAILLY (Noël-François de). De l’orthographe.—_L’orthographe

des dames ou l’orthographe fondée sur la bonne prononciation,

démontrée la seule raisonnable._ Fragments de cet ouvrage, 32,

150.—Plaidoyer des dames en faveur de la réforme, 152.—Nécessité

pour les protes et les compositeurs d’une orthographe conforme à

la bonne prononciation, ibid.—Des doubles consonnes, 276.—De

l’accent circonflexe, ibid.—Suppression des lettres inutiles,

277.—Mots écrits autrement qu’ils ne se prononcent, 278.—De l’x

comme marque du pluriel, 279.—Exemple de la difficulté de la

prononciation par suite de la bizarrerie orthographique, 280.—De

l’emploi du g ponctué.—Pratique de l’orthographe fondée sur la

bonne prononciation, 281.—Du c, 282.

 

WEY (Francis). Remarques sur la langue française, 227.

 

=X=

 

X (de la lettre). Critique de son emploi comme marque du pluriel,

90.—De son remplacement par l’s dans le pluriel de certains

mots, ibid.—MÉNAGE, 236.—BEAUZÉE, 314.—Réclamations de l’S

contre l’X (BUTET), 314.—Travail de WAILLY sur cette lettre,

279.—Sa suppression proposée (BAÏF), 200.—RAOUX, 356.

 

=Y=

 

Y. Son remplacement par l’i, 12, 14, 18, 23.—Élimination de

l’y par l’ACADÉMIE, 85.—Par RONSARD, 122.—Introduction de l’y

dans le français par une influence calligraphique, 85.—Emploi

de l’i au lieu de l’y dans beaucoup de mots.—Exemple de

BOSSUET.—Embarras causé par la présence simultanée de l’y et de

l’i dans certains mots, 86.—Mots avec y tirés de l’anglais,

87.—ROCHE, 293.—LÉGER NOEL, 341.

 

Yeux. Orthographe défectueuse de ce mot due à la raison

calligraphique (ieux pour jeux), 123.

 

=Z=

 

Z. Restriction fâcheuse dans l’emploi de cette lettre en

français.—Liste des mots où elle figure, 62.—Z euphonique,

65.—Son emploi comme finale du participe passé, 135.

 

ERRATA.

 

Page 106, ligne 6 en remontant, 1587, lisez 1487.

 

— 181. Les signes orthographiques adoptés par Sylvius et placés

audessus des lignes ne doivent être considérés que comme système

pédagogique pour indiquer la prononciation de son temps et non

comme méthode orthographique.

 

— 248. Ajoutez en titre après l’article de Richelet ces mots:

DIX-HUITIÈME SIÈCLE.

Vous avez terminé Observations sur l'orthographe ou ortografie française, suivies d'une histoire de la réforme orthographique depuis le XVe siècle jusqu'a nos jours

Ambroise Firmin-Didot

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