Conseil de discipline
Chapitre 6
Le professeur Aleksander, qui s’occupait de la salle d’activités ce jour-là, lui donna un billet pour qu’il se rende au gymnase. L’après-midi n’avait jamais paru si long à Dod.
Ce soir-là, Dod se rendit en courant au gymnase. Il n’y vit pas Greg. Il n’y avait que les deux autres maîtres de discipline. Où était-il ? Dod attendit quand même debout devant le banc que Greg revienne et qu’il s’occupe de lui.
— Il ne viendra pas aujourd’hui. Je peux m’occuper de toi ou alors reviens demain, lui dit Serguei.
— Merci, Monsieur, mais je préfère revenir.
Le lendemain soir, Greg n’était pas encore là lorsque Dod arriva au gymnase. Il attendit encore debout dans la posture d’attente. Cette fois, c’est Pietr qui est venu lui offrir ses services en lui disant que Greg ne viendrait pas.
— Est-ce qu’il est malade ? s’inquiéta Dod.
— Je ne sais pas. Il nous a avisés ce matin qu’il ne pourrait pas venir ce soir. C’est vrai qu’il n’avait pas l’air à son meilleur, mais je ne crois pas qu’il était malade.
— Où est sa chambre ? s’enquit Dod.
— Ce n’est pas à moi de te le dire, mais à lui.
— Alors, pourriez-vous aller vérifier comment il va quand vous aurez fini ici ? demanda Dod en faisant un geste circulaire englobant le gymnase.
— Tu es inquiet ?
— Oui. Hier, je lui ai dit quelque chose qui lui a fait de la peine et il n’était pas ici ni hier ni aujourd’hui. Ça n’a peut-être aucun rapport, mais j’aimerais mieux m’assurer qu’il va bien.
— J’irai te dire ce qui en est à la cafétéria, vers six heures, d’accord ?
— Oui, merci beaucoup, Monsieur.
Dod attendit de cinq heures cinquante à six heures vingt. Puis une main, oh si légère ! se posa sur son épaule. Dod leva les yeux en pensant que ce serait Pietr. Mais c’était Greg. Dod se leva si vite qu’il se prit les pieds dans sa chaise et serait tombé si Greg ne l’avait pas retenu.
— Suis-moi.
Dod marcha deux pas derrière Greg.
— Avez-vous vu Pietr ?
— Oui. Je préférais ne pas me servir de lui comme messager, lui répondit Greg sans même tourner la tête vers lui.
Greg le conduisit vers un secteur du pensionnat que Dod ne connaissait pas. Puis il déverrouilla une porte, ouvrit et laissa Dod passer avant d’entrer lui-même et de verrouiller la porte derrière eux. Ils étaient dans la chambre de Greg. Elle était petite, avec un lit à une seule place, un placard, une table de travail, une chaise enfoncée sous la table, un fauteuil près d’une bibliothèque si chargée de livres que les rayonnages ployaient sur leur poids. Un tableau représentant une panthère noire chassant une antilope décorait un mur. Un autre tableau représentant un jeune homme à genoux, les yeux levés vers quelque chose ou quelqu’un qu’on ne voyait pas, ornait un autre mur. Le jeune homme avait l’air en extase. Dod se demanda où il avait vu une telle expression. Puis, il se rappela que Greg avait eu une expression assez semblable lorsqu’il lui avait dit combien il trouvait sa lutte et son courage magnifiques quand ils étaient dans la salle de toilettes. Ce souvenir réveilla en Dod son sentiment de culpabilité à l’égard de Greg. Il aurait dû accepter d’être accompagné par lui hier. Dod tourna son regard vers le jeune maître, qui lui aussi regardait le tableau.
— Puis-je…, commença Dod.
— Non. Ça ne sert à rien de m’expliquer, Dod. Je sais très bien ce que tu as pensé.
De nouveau, la même tristesse infinie dessina les traits du visage de Greg.
— Je croyais que tu…
Greg ne termina pas ce qu’il s’apprêtait à dire.
— J’ai eu tort, Maître. Et je le regrette infiniment. Je suis prêt à faire tout ce que vous voudrez pour me faire pardonner.
— Assois-toi.
Greg sortit la chaise de sous le bureau et la plaça pour faire face au fauteuil. Dod s’assit sur la chaise. Greg s’assit dans le fauteuil.
— Je viens d’aller voir notre prêtre. Il m’a menacé hier de me faire expulser pour indécence si je ne lui donnais pas ce qu’il voulait. Je lui ai demandé ce qu’il voulait. Il s’est approché de moi et a essayé de m’embrasser. Je lui ai résisté. Il m’a dit être amoureux de moi et que depuis son arrivée à cette école, il ne se passait pas une seule journée ni une nuit sans qu’il n’ait rêvé se retrouver dans mes bras. Comme je ne lui donnais pas ce qu’il voulait, il s’est dit qu’il pourrait l’obtenir quand même, qu’il lui suffirait de m’y forcer. Je lui ai répondu qu’aucune personne ne peut en forcer une autre à l’aimer. Il m’a dit de bien réfléchir et de revenir aujourd’hui en lui donnant ma décision, mais qu’il voulait baiser avec moi. Je suis reparti. Je n’étais pas en état d’aller travailler au gymnase hier. J’aurais peut-être inconsciemment cherché à me libérer de mes tensions sur les élèves. Ce n’aurait pas été une sage attitude, alors je suis venu ici. Aujourd’hui, j’y suis retourné et je lui ai dit que s’il voulait que je lui fasse une pipe ou s’il voulait me pénétrer, que je le laisserais faire, mais qu’on s’en tiendrait à ça et que jamais je ne l’embrasserais. Ça a semblé le satisfaire. Il m’a ordonné de me déshabiller. Je l’ai fait. Il m’a regardé de la tête au pied, puis s’est approché et m’a pris dans ses bras. Je n’ai pas bougé. Je l’ai laissé faire ce qu’il voulait. Il s’est reculé et m’a regardé avec une expression déçue et m’a demandé si j’avais l’intention de rester là, sans bouger. Je lui ai encore demandé ce qu’il préférait : une pipe ou me pénétrer. Il m’a ordonné de me coucher. Il a dit qu’il me pénétrerait et il a commencé à ôter son pantalon. Je me suis étendu sur un divan. J’ai levé les jambes et j’ai mis les mains dans le pli de mes genoux pour les retenir en l’air, puis j’ai attendu. Il m’a demandé ce que je faisais. Je lui ai dit que je lui offrais mon anus pour qu’il m’encule. Il m’a dit : « Mais non, pas comme ça ! » Je lui ai demandé comment. Il a dit que si je n’y mettais pas du mien, il me dénoncerait. Je lui ai dit en pleurant que je faisais du mieux que je le pouvais, qu’il pouvait me violer, mais ne pouvait pas me forcer à participer ni à aimer ça. Il m’a dit qu’il ne voulait pas me violer. Je lui ai dit qu’il m’avait enchaîné avec ses menaces et que maintenant, il se préparait à me pénétrer alors que je n’en avais aucune envie. Je lui ai demandé comment il appelait ça. Il a crié que je faisais la même chose avec des élèves de cette école depuis des années. Je me suis assis et lui ai dit en le regardant droit dans les yeux que tous ceux qui étaient venus à ma chambre l’avaient fait volontairement, qu’ils auraient tous pu partir, que je n’ai jamais retenu personne contre son gré, ni par la menace ni autrement. Je lui ai juré n’avoir jamais pénétré ni été pénétré par un élève et que je n’invitais pas les plus jeunes à ma chambre, mais seulement ceux de seize ans ou plus. Il a prétendu que je mentais. Je lui ai dit d’interroger tous ceux qu’ils considéraient être mes élèves et de leur demander si je les forçais à faire quoi que ce soit, qu’il verrait bien par lui-même. Il a demandé comment il se faisait que mes élèves font tout ce que je leur demande. Je lui ai dit : « Ils le font parce que je ne les y force pas et ne les y forcerai jamais. Ils le font parce qu’ils le veulent bien, parce qu’ils en ont besoin ». Il m’a ordonné de me rhabiller et de partir. En sortant, je lui ai demandé s’il me dénoncerait. Il a répondu « non ». Mais je ne suis pas certain qu’il ne se ravisera pas et ne décidera pas de me faire payer mon indifférence.
Dod ne savait que penser de ce qu’il venait d’entendre. Il ne comprenait pas non plus pourquoi Greg lui avait tout raconté. Peut-être avait-il juste besoin d’un confident, de quelqu’un qui le comprenne.
— Hier et aujourd’hui, mon rendez-vous à la sacristie était à quatre heures.
C’est donc pour ça qu’il n’était pas au gymnase depuis deux jours.
— Peut-être que le prêtre a compris et qu’il ne vous dénoncera pas, dis-je sans trop y croire.
Tout à coup, Dod réalisa qu’il pourrait le perdre pour de bon et il avait très envie de pleurer.
— Donne-moi ton billet.
Dod le lui tendit. Il le prit, mais ne le regarde pas. Il savait très bien ce qui y était inscrit de toute manière.
— Es-tu bien sûr que ce n’est pas trop te demander Dod d’avoir une telle relation avec moi ? Que ce soit maintenant ou plus tard, tout le monde comprendra que tu es l’un de mes élèves, de mes petits esclaves chéris et… Si tu ne veux pas qu’on sache, il vaut mieux en finir immédiatement, tu ne crois pas ?
— Je m’en fous qu’on sache, Maître. J’ai agi comme un imbécile et comme un lâche hier midi, et je le regrette. Ça ne m’arrivera plus jamais.
— Dod. J’ai l’intention de te punir très durement aujourd’hui. Il est possible que tu ne sois même pas capable de le supporter. Alors, si tu n’es pas vraiment prêt à tout, pars. Je ne t’en voudrai pas. C’est ta vie, tu en fais ce que bon te semble.
— Maître, ce que vous me dites me fait très peur. Mais agir en lâche une fois en deux jours, c’est déjà une fois de trop. Je ne recommencerai pas aujourd’hui. Je reste. Je suis votre élève, votre… esclave. Faites de moi ce que vous voulez.
Greg alla verrouiller la porte.
— Retire ton pantalon, tes sous-vêtements et tes chaussures et allonge-toi sur le lit.
— Oui, Maître.
Dod commença à se dévêtir. Il avait mal au ventre tant ce que lui avait dit Greg lui faisait peur. Greg l’avait déjà beaucoup fait souffrir, pourtant il n’avait pas annoncé ce qui l’attendait comme quelque chose d’insupportable. Qu’allait-il donc lui faire si même lui voyait sa punition comme très dure ?
Mais, alors qu’il s’allongeait sur le lit, Dod se rappela toute la tristesse qu’il avait vue sur le visage de Greg hier, alors qu’il venait de lui dire son choix. Il en ressentit énormément de peine. Et Greg serait peut-être chassé bientôt. Ce pouvait être la dernière chance de lui prouver toute l’importance qu’il accordait à sa relation avec lui. Alors, Greg pouvait bien se montrer aussi dur qu’il le voulait, Dod n’avait pas l’intention de flancher.
— Mets tes mains sur les barreaux à la tête du lit et tiens-les bien. Maintenant, écarte les jambes. Quoi que je fasse, tu n’enlèves pas tes mains d’où elles se trouvent et tu ne refermes pas les jambes. Compris ?
— Oui, Maître, répondit Dod, le souffle court en obéissant.
Greg prit un grand mouchoir propre dans l’un des tiroirs de la penderie et s’approcha de Dod.
— Ouvre la bouche.
Ensuite Greg mit le mouchoir en boule et l’inséra dans la bouche de son élève.
— Je ne crois pas que tu puisses endurer ça sans crier ou même hurler. Le mouchoir étouffera un peu les sons.
Dod avait tellement peur maintenant qu’il en avait de fortes crampes dans le ventre et il avait mal partout. Il se rendit compte que c’était parce que tous ses muscles étaient tendus à l’extrême. Il s’efforça de se détendre. Il y arriva un peu, jusqu’à ce que Greg mette la main sur son scrotum et l’enveloppe de ses doigts. La tension dans tout son corps reprit de plus belle.
— N’oublie pas de respirer par le nez, Dod. Je n’ai pas envie que tu meures asphyxié.
Dod comprit qu’il avait arrêté de respirer encore une fois et s’efforça d’aspirer autant d’air qu’il le pouvait. Quand il commença lentement à expirer par le nez, Greg commença à refermer la main plus étroitement sur ses testicules, puis à serrer. Il avait à peine commencé que Dod comprit dans quel enfer Greg voulait le plonger et il se demanda s’il était vraiment prêt à le vivre. Mais il ne bougea pas, même si Greg serrait de plus en plus fort.
Au bout d’une minute, il sembla à Dod que Greg ne pouvait pas serrer davantage, qu’il ne pouvait pas lui faire plus mal, mais il serra encore plus. Dod était agité de secousses violentes et il râlait. Il devait lutter pour ne pas refermer les jambes ou se protéger de ses mains. Une partie de son esprit lui disait de fuir, de sortir de cette chambre au plus vite et de ne plus jamais y remettre les pieds. Mais l’autre… Dod tourna des yeux remplis de désespoir vers ceux de Greg. Greg serra encore plus. Des larmes jaillirent des yeux de Dod, malgré lui. Il ne s’en rendit compte que lorsque sa vue se brouilla et qu’il eut du mal à voir les yeux si lumineux de Greg, à y voir toute l’admiration et toute la passion qui en irradiaient.
Greg continua de serrer jusqu’à ce que Dod se crût sur le point de perdre connaissance tant la douleur était intense et il maintint ensuite cette pression.
— Mon brave petit esclave, disait Greg d’une voix vibrante et rauque à force d’émotion. Je sais que c’est très très dur. Je le sais, Dod. Moi aussi, je l’ai vécu. Jamais je n’oserais t’infliger une punition aussi horrible si je ne savais pas ce que c’est et si je ne te croyais pas capable de passer au travers.
Dod n’entendait au milieu des battements rapides de son cœur que des bribes : « esclave », « moi aussi », « horrible », « passer au travers ». Il voulait absolument passer au travers. Il ne voulait pas laisser tomber Greg. Plus jamais !
Greg maintint encore la pression pendant une minute, puis ouvrit la main. Il retira le mouchoir de la bouche de Dod, qui crut son supplice terminé et qui retira ses mains des barreaux.
— Je n’en ai pas fini de toi, Dod. Remets tes mains sur les barreaux.
Dod poussa un gémissement tout en remettant ses mains en place. Il haletait. Il se sentait si épuisé. Des sanglots montaient en lui, mais il ne voulait pas les laisser s’échapper. Puis Greg se mit à lui caresser doucement les cheveux, les joues, le cou.
— Tu es si brave, lui dit-il. J’ai tellement peur d’être chassé et de te perdre.
La voix de Greg s’était brisée sur les derniers mots et Greg pleurait maintenant. Dod sentit une larme tomber sur sa poitrine et il eut envie de prendre Greg dans ses bras pour le consoler.
Greg se leva, alla fouiller dans un tiroir, puis vint s’étendre près de lui. Il lui caressa doucement les bras, la poitrine, le ventre, les hanches, les cuisses, puis remonta à son entrejambe et il prit le scrotum de Dod et l’entoura de plusieurs tours de corde au-dessus des testicules. Une fois la corde bien attachée, il se mit à donner de petites tapes sur les testicules de l’élève. Tape tape tape tape. Tape tape tape tape tape tape. Il continua de taper tout en lui parlant.
La douleur était sans doute plus grande en raison de ce qu’il avait subi précédemment qu’elle ne l’aurait été sinon. Mais en comparaison, Dod la trouvait supportable.
— Tu es quelqu’un d’exceptionnel, Dod. Le sais-tu ?
— Non, Maître.
Tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe...
— Le prêtre ne comprend pas pourquoi vous acceptez de faire ce que je vous demande ou de supporter ce que je vous inflige. Ce qu’il ne sait pas, c’est que ceux que je choisis sont des êtres à part.
Tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe...
— Ce tableau sur ce mur, avec le jeune homme à genoux, il te représente. À une autre époque, dans d’autres conditions, ça aurait pu être toi. Rien ne peut t’empêcher d’aimer, de te donner à ceux que tu aimes. Rien n’est trop dur, trop cher payé. Tu trouveras toujours la volonté, la ténacité et le courage de continuer de faire ce qu’il faut pour rendre ceux que tu aimes heureux.
Tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe tappe...
— J’ai de la chance de t’avoir rencontré, Dod.
Dod et Greg se regardaient dans les yeux, heureux de la présence de l’autre. Dod se sentait de plus en plus fatigué. Il ne savait pas s’il pourrait supporter plus longtemps l’incessant tapotement sur ses testicules, mais il s’efforçait de ne pas y penser, de laisser la douleur le traverser sans y attacher d’importance, sans laisser son cerveau l’analyser. Elle était là, c’est tout. Dod pouvait presque l’oublier.
Sa verge, qui avait décru quand Greg lui serrait les testicules, s’était érigée à nouveau. Elle piquait maintenant à quarante-cinq degrés au-dessus de son ventre et répondait à chaque tape d’une petite secousse. C’était comme si Greg tapait son gland plutôt que son scrotum et son sexe aimait ça. Du sperme commença à perler. Pourrait-il arriver à éjaculer alors que Greg continuait à le taper ?
Comme s’il avait lu ses pensées, Greg lui dit :
— Je te permets d’éjaculer si tu le veux. Ça me ferait vraiment plaisir que tu y parviennes sans que je te touche autrement que ce que je te fais maintenant. Ce serait un inestimable cadeau que tu m’offrirais, Dod. Ce serait la preuve de ta totale acceptation de ma volonté.
Tape tape tape tape tape tape tape tape tape tape tape...
Un cadeau ? Si seulement Greg voulait au moins lui effleurer le gland. Juste une fois. Il éjaculerait comme jamais il ne l’avait fait avant, Dod en était certain. Mais Greg voulait que Dod y parvienne sans même l’effleurer. Dod se dit que Greg était en train de le caresser à sa manière, que c’était peut-être une manière inhabituelle et un peu rude, mais que Dod devait être heureux de se trouver dans la chambre du jeune maître et qu’il le caresse, même ainsi.
— Allez, Dod. Fais-moi plaisir. Vas-y maintenant. Donne-moi ton sperme !
En imaginant sa queue enveloppée de la main chaude de Greg, Dod donna plusieurs violents coups de reins et se mit à éjaculer. Greg n’arrêta pas un instant de le tapoter ; bien au contraire, il le faisait plus rapidement maintenant et il ne s’arrêta que lorsque Dod eut fini d’éjecter une impressionnante quantité de sperme.
— Merci infiniment, mon magnifique petit esclave. Tu ne sais pas à quel point tu m’as fait plaisir. C’est un grand cadeau, une magnifique offrande que tu m’as faite en acceptant aussi totalement ce que j’étais en train de t’infliger.
Dod voulut le remercier à son tour, mais Greg se pencha et se mit à l’embrasser avec tant de passion que Dod aurait pu croire qu’il craignait de ne plus jamais le revoir. Greg s’arrêta un instant pour permettre à Dod de baisser les bras.
— Je te permets de me toucher si tu veux.
— Merci, Maître.
— De rien, mon brave soldat, qui livre de si remarquables batailles.
Greg se servit du mouchoir pour essuyer du mieux qu’il pouvait tout le sperme. Puis il se remit à embrasser Dod, qui le serra dans ses bras. Dod était rempli de joie d’avoir réussi à plaire autant à son maître. Ils s’allongèrent ensuite l’un contre l’autre, en cuillères. Greg lui faisant un chaud manteau de son corps. Dod dormit quelque temps. Greg le réveilla et lui dit que le couvre-feu allait bientôt sonner et qu’il fallait qu’il parte.
— Crois-tu pouvoir te rendre à ta chambre tout seul ?
— Je… Je ne sais pas, Maître. Je pense que oui.
Mais lorsqu’il tenta de se lever, il était si étourdi qu’il retomba assis sur le lit.
— Est-ce que tu me permets d’aller te reconduire ?
Dod se mit à pleurer en l’entendant demander d’une voix si douloureuse la permission de l’accompagner.
— Ce sera un grand plaisir et un honneur, Maître.
— Merci, Dod.
— C’est moi qui vous remercie pour tout, Maître.
— Vraiment pour tout ? questionna Greg avec son air le plus malicieux.
— Oui, vraiment, Maître. Je n’aurais voulu être nulle part ailleurs qu’ici ce soir.
Greg eut un sourire tellement sincère. Ce sourire lui donnait l’air d’un enfant heureux de voir le Père Noël lui apporter un tas de cadeaux. Des larmes montèrent encore aux yeux de Dod.
— Pourquoi pleures-tu ?
— Parce que je suis heureux de vous avoir rencontré, parce que je vous aime, répondit Dod.
Greg aida Dod à se rhabiller.
— Veux-tu que je l’enlève ? demanda Greg en tirant un peu sur la corde entourant encore le scrotum de Dod.
— Votre volonté est la mienne, Maître.
— Non, Dod. Je veux que tu me dises ce que tu préfères. Quel que soit ton choix, je l’accepterai. Mais c’est à toi de décider.
Dod regarda son scrotum, puis ferma les yeux pour essayer d’imaginer ce que ce serait que de porter cette corde plusieurs jours. Elle n’était pas trop serrée, mais elle pourrait frotter et devenir insupportable. Et comment se sentirait-il dans son pantalon arrangé comme ça ?
— Pourrais-je la porter jusqu’à demain, Maître ? Comme ça, je saurais si je suis capable de la garder plus longtemps.
— Bien sûr. Bon choix, approuva Greg.
Allongé comme il l’était par la cordelette et rendu très sensible par ce qu’il venait de subir, le scrotum de Dod pressait et frottait douloureusement contre l’entrejambe de son pantalon. Une fois le pantalon refermé, Dod regretta son choix.
— Maître, puis-je… ?
— Tu as dit « jusqu’à demain », Dod. Viens me voir au gymnase demain à quatre heures, je te la retirerai.
— Bien, Maître.
Il risquait de marcher assez étrangement d’ici demain quatre heures et peut-être même plus longtemps. Greg aida Dod à terminer de s’habiller, puis il prit Dod dans ses bras, le transportât jusqu’à son dortoir et le déposa délicatement dans son lit. Il l’aida ensuite à se déshabiller et à revêtir son pyjama, puis il lui dit de s’allonger et le recouvrit de ses couvertures. Il alla ensuite lui chercher un verre de jus de fruit et le lui donna. Où avait-il trouvé ce jus ? On n’en avait jamais à la cafétéria. Il était tiède, mais si bon ! Dod n’avait pas réalisé qu’il avait tellement soif qu’il but avidement tout le verre presque en une gorgée.
— Qu’est-ce que vous lui avez fait ? demanda Sacha sur un ton coléreux à Greg.
— Non, Sacha. Fais-moi plaisir s’il te plaît, n’ajoute rien. Laisse mon maître tranquille.
— « Ton maître » ? Que veux-tu dire par « TON maître » ?
— Je veux dire que je suis son esclave. Je lui appartiens corps et âme. Il peut exiger de moi n’importe quoi et me faire n’importe quoi. Il a tous les droits sur moi.
Tout le dortoir était maintenant silencieux. Lorsque Dod leva les yeux vers son maître, il vit qu’il pleurait. Greg se pencha et donna un chaste baiser sur le front de Dod.
— Bonne nuit, mon petit esclave !
— Bonne nuit, cher Maître !
Greg quitta la chambre dans le silence le plus total. Mais dès qu’il fut sorti, tout le monde vint voir Dod pour le questionner. Dod n’avait pas envie de répondre. Il voulait seulement dormir. Il se sentait si fatigué. Il mit la couverture par-dessus sa tête, essaya d’oublier le brouhaha qui l’entourait. Quelqu’un vint avertir les élèves du dortoir que le couvre-feu était sonné et leur dit d’aller se coucher. Ce qu’ils firent tous. Dod sombra aussitôt dans un profond sommeil.
Il se réveilla au milieu de la nuit. Il avait rêvé à son maître et il avait le sexe incroyablement bandé et en feu. Comment pourrait-il réussir à se rendormir comme ça ? Son érection était si forte qu’elle en était douloureuse. Mais Dod se tourna de côté en prenant soin d’éviter que les couvertures n’effleurent son érection et se rendormit peu de temps après, heureux de pouvoir offrir ce petit tourment supplémentaire à son maître.
Tirage n° 61905685 <3793643@27798487.com>
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