Et que vogue l’amour (La Famille Sullivan, Seattle, tome 4) (French Edition)
Chapitre Dix-Neuf
Dylan avait envie de lui arracher la jolie robe qui lui avait offert un aperçu de ses seins et de ses jambes toute la nuit. Il voulait la dévorer d’une grande bouchée avide. Il voulait la réclamer, la faire sienne et ne jamais la laisser partir. Mais alors même que le désir coulait dans ses veines, si chaud et si rapide qu’il effaça presque son sens du bien et du mal, il savait qu’il ne pouvait pas se laisser aller ce soir-là.
Ce soir-là, il ne pouvait pas aller vite. Il ne pouvait pas prendre.
Il devait donner à Grace un plaisir sans fin.
Un plaisir qui lui ferait tourner la tête si vite qu’elle n’aurait pas d’autre choix que de s’agripper fermement à lui… et de ne jamais le lâcher.
Il fit glisser sa main pour saisir sa nuque.
— Tu ne t’imagines même pas à quel point j’ai envie de toi. Tu n’imagines pas combien de fois j’ai rêvé d’être en toi pendant la semaine.
— S’il te plaît, supplia-t-elle à nouveau. Arrête de me parler comme ça. Tu ne fais qu’empirer les choses.
— Je vais les améliorer, promit-il. Je vais faire en sorte que cette nuit soit meilleure que tout ce que tu as pu imaginer.
Il déplaça ses mains pour pouvoir passer ses pouces sur les fines bretelles de sa robe sur chaque épaule, touchant à la fois le tissu et sa peau. Elle avait beau être si chaude au toucher qu’il avait l’impression qu’elle le brûlait, elle frémit.
— Ta peau, murmura-t-il en déposant un baiser sur une épaule. Elle est tellement douce. Tellement sensible. Et tellement délicate, bon sang.
Il écarta le beau tissu tressé pour pouvoir poser sa bouche sur sa clavicule. Il adora la manière dont elle se cambra contre lui pour se donner davantage à lui. Il avait été sérieux quand il avait dit qu’il allait embrasser chaque centimètre d’elle qu’il déshabillerait. Et tandis qu’il se frayait un chemin jusqu’à son autre épaule, il dut s’arrêter pour lécher le creux de sa gorge. Son goût était tellement enivrant qu’il allait devoir faire appel à toute sa force pour garder le contrôle de lui-même ce soir-là.
— Dylan.
Il sentit les tétons de Grace durcir contre son torse à travers la robe tandis qu’elle se pressait contre lui tout en adoptant une inspiration irrégulière.
Il lui donna ce qu’elle désirait en goûtant la courbe supérieure de son sein en chemin vers son autre clavicule. Elle ne répéta pas son nom, se contentant d’émettre de petits sons sexy de désir tout en se cambrant contre lui et en le suppliant silencieusement d’en prendre plus.
De tout prendre d’elle. C’était ce qu’il voulait. Chaque courbe parfaite. Chaque belle respiration tremblante. Chaque doux gémissement de désir. Et même lorsqu’ils seraient temporairement satisfaits de leurs ébats amoureux, il savait qu’il en voudrait davantage. Qu’il voudrait tout d’elle.
Mais ce soir-là, il devrait se contenter de prendre uniquement ce qu’elle lui offrait. Quelques heures parfaites avec Grace, nue et douce dans ses bras. Une nuit qu’il avait attendue depuis le moment où il avait posé les yeux sur elle pour la première fois.
Il écarta sa bouche de sa peau et s’obligea à reculer. Juste assez pour que sa robe glisse encore plus bas sur sa poitrine.
— Cette image, dit-il d’une voix rendue crue par le désir, cette image de toi debout devant moi, en train de retirer ta robe, sachant que tu vas être mienne sous peu. Je vais la rejouer dans ma tête pour toujours.
Elle prit une inspiration tremblante qui secoua sa cage thoracique et sa robe glissa encore plus bas.
— Moi aussi. La manière dont tu me regardes, comme si j’étais…
Il leva les yeux vers son visage.
— Belle. Tu es la plus belle femme que j’ai jamais vue.
Il fit glisser ses mains le long de ses cheveux et attira son visage rougi contre lui pour pouvoir la dévorer. La passion de Grace était égale à la sienne, les rapprochant rapidement de la limite qu’il avait eu l’intention d’atteindre.
— Bon sang, j’ai envie de toi, dit-il quand il parvint enfin à s’écarter d’elle. Est-ce que tu sais à quel point c’est difficile de réfléchir quand tu es près de moi et quand tu me poses des questions pour ton interview ? Si j’ai eu l’air d’un idiot, maintenant, tu sais pourquoi.
— Tu n’as jamais eu l’air d’un idiot.
Pendant un moment, elle sembla un peu nerveuse de nouveau, mais ensuite, elle sourit doucement. Un sourire tellement sexy qu’il ne pouvait pas détourner le regard de ses lèvres lorsqu’elle dit :
— Mais comme j’aime savoir que je t’ai attirée accidentellement pendant tout ce temps, qu’est-ce que tu dirais si je t’attirais un peu plus intentionnellement ?
Les synapses de Dylan essayèrent de fonctionner, de comprendre ce qu’elle venait de dire, ce qu’elle avait demandé. Mais avant que ses mots ne prennent un sens dans son cerveau, elle fit un pas en arrière et s’agita pour que le corsage de sa robe glisse enfin jusqu’à sa taille. La laissant vêtue uniquement d’un soutien-gorge en dentelle extrêmement translucide, rose avec des ornements blancs.
Chaque muscle du corps de Dylan se tendit alors qu’il luttait contre l’envie de lui sauter dessus. De lui arracher son soutien-gorge et sa robe. De l’attirer sur le tapis pour qu’il puisse la réclamer encore et encore jusqu’à ce qu’il ait au moins calmé un peu son envie désespérée.
Même s’il avait traversé de nombreuses tempêtes en bateau avec des nerfs solides, lorsqu’il passa la main derrière elle pour dégrafer son soutien-gorge, ses mains tremblaient légèrement et il dut s’y reprendre à plusieurs fois pour y parvenir. Le nombre de fois où il voyait Grace n’avait pas d’importance, il n’était tout simplement pas préparé pour admirer sa beauté renversante.
Elle inspira lorsqu’il saisit sa chair nue.
— Voir tes grandes mains bronzées sur moi…
Elle frémit sous ses doigts, ses yeux se fermant tandis qu’il faisait glisser ses pouces sur ses tétons durcis.
— Tu sais, cette poignée d’orgasmes que tu as dit que tu allais me donner ce soir ?
Il appuya ses mains plus fermement sur elle pour frotter ses tétons avec ses paumes.
— Je n’arrive pas à y croire, mais j’y suis presque rien qu’avec ça, confessa-t-elle d’une voix haletante.
Mais il pouvait sacrément y croire, car il avait vu sa sensualité naturelle à plusieurs reprises. C’était la femme la plus naturellement sexy qu’il ait jamais connue. Le simple fait de passer le bout de son doigt sur sa lèvre inférieure ou son pouce sur sa paume pouvait dilater ses pupilles, faire rougir sa peau et faire accélérer sa respiration. Aucun signe ne lui avait échappé depuis le jour où il l’avait rencontrée, même si elle avait commis l’erreur de croire que sa libido s’était éteinte quand sa dernière relation était partie de travers.
Il ne lui donna aucun avertissement lorsqu’il posa sa bouche sur son sein. Elle ouvrit grand les yeux et ses mains s’agrippèrent à l’arrière de la tête de Dylan comme pour le maintenir en place jusqu’à ce qu’elle soit prête à le laisser s’éloigner. Mais elle n’aurait pas dû craindre qu’il aille où que ce soit, pas quand il aurait pu passer le reste de la nuit à vénérer sa poitrine.
Il enroula sa langue autour du petit bouton de peau rose et grogna de plaisir quand il se déplaça pour sucer l’autre téton de la même manière. Cependant les prendre l’un après l’autre n’était pas suffisant, il lui en fallait davantage, il devait la goûter autant que possible. Prenant ses seins dans ses mains, il les pressa l’un contre l’autre pour que chaque baiser, chaque morsure parvienne presque en même temps sur ses deux tétons.
Ils étaient encore debout, mais tandis qu’il la conduisait de plus en plus vers la jouissance rien qu’avec ses mains et sa bouche sur ses seins, il sentit qu’elle était de moins en moins stable sur ses sandales sexy à talons hauts. Avec l’intention de la porter jusqu’au canapé, Dylan la prit dans ses bras, mais elle s’y sentit si bien qu’il ne parvint pas à bouger immédiatement. La lèvre inférieure de Grace était légèrement enflée là où elle avait dû se la mordre pendant qu’il taquinait sa poitrine et sa bouche attira celle de Dylan comme le plus fort des aimants.
Quand elle enroula ses bras autour de son cou pendant qu’il l’embrassait, voir qu’elle avait confiance en lui pour lui faire l’amour ce soir-là fut très important pour lui. En particulier parce qu’il savait qu’elle n’avait pas prévu de lui faire confiance ainsi. Ni à qui que ce soit d’autre.
Une partie de lui voulait l’embrasser jusqu’au lever du soleil et continuer de la taquiner, de la provoquer et de goûter ses lèvres parfaites pendant des heures. Mais cela faisait trop longtemps qu’il attendait cette nuit-là, une semaine qui avait ressemblé à une éternité, pour réprimer le besoin de la déshabiller complètement et de dévorer le reste de sa peau comme il l’avait fait avec sa bouche. Sans rompre leur baiser, il la porta jusqu’au canapé et lorsqu’il l’allongea dessus, il s’agenouilla devant elle.
Dylan la regarda allongée sur le canapé, ses seins ronds et nus, la jupe de sa robe relevée jusqu’au milieu de ses cuisses, ses cheveux étalés sur les coussins et emmêlés autour de ses mains, sa bouche et sa peau rougies par ses baisers. Son cœur s’arrêta presque dans sa poitrine.
— Je pourrais te regarder toute la nuit et ne jamais croire que tu es réelle.
Il murmura ces mots avec plus de révérence qu’il ne l’avait ressentie pour quoi que ce soit, pas même pour l’océan illuminé par la pleine lune.
— Je ressens la même chose, comme si j’allais me réveiller et me rendre compte que ce n’était qu’un rêve.
Elle posa sa bouche sur la sienne, douce et délicate, avant de murmurer :
— Ce n’est pas un rêve, si ?
— Bon sang, non.
Et tandis qu’il approfondissait leur baiser à nouveau, il dut remplir ses mains d’elle. Une main glissa sur sa peau soyeuse entre ses cuisses et l’autre saisit son sein et taquina son téton jusqu’à ce qu’elle se cambre contre lui.
Écarter sa bouche et ses mains d’elle le tua presque, mais sa robe s’emmêlait autour de ses doigts.
— J’ai besoin que tu sois nu. Maintenant.
Quand il tendit la main vers la fermeture éclair située sur le côté de sa robe et qu’il commença à la baisser, il sut que ce son serait connecté au sexe pour toujours dans son cerveau. Le sexe le plus torride de sa vie. Grace souleva ses hanches pour qu’il puisse lui retirer sa robe et bientôt, elle ne portait plus que sa culotte sexy qui était assortie au soutien-gorge qu’il lui avait déjà retiré. Lentement, si lentement qu’il sut qu’il pourrait bien les tuer tous les deux, il fit glisser la simple culotte sur ses hanches et le long de ses belles jambes. La respiration de Grace était haletante tandis qu’il déplaçait encore ses mains le long de ses jambes, de ses mollets jusqu’à ses genoux, puis sur ses cuisses avant d’agripper enfin – enfin ! – sa chair chaude et humide.
Elle gémit en levant davantage ses hanches vers sa main et Dylan sentit à quel point il était proche de la jouissance. Trop proche. Si proche qu’il craignait ne plus pouvoir former une pensée cohérente sous peu. Avant que cela n’arrive, elle devait savoir :
— Si tu as besoin que je ralentisse, si tu as l’impression que je vais trop loin, trop vite, si tu as besoin que j’arrête, je le ferai. Quoi qu’il arrive.
— Je le sais. C’est pour ça que je ne veux pas que tu te retiennes. Pas ce soir. Ne te retiens pas, Dylan.
Tandis que ces mots – « Ne te retiens pas, Dylan » – se répétaient dans sa tête, il posa ses mains sur ses jambes et attira ses hanches sur le bord du canapé pour que son sexe ne soit qu’à quelques centimètres de sa bouche affamée, alors qu’elle ne portait plus que ses talons super sexy.
— Je ne peux pas me retenir, lui avoua-t-il.
Chacun de ses mots était cru, désespéré et parfaitement honnête.
— Pas avec toi.
Bon sang, elle était douce. Et tellement addictive. Tandis qu’il goûtait et taquinait la peau humide entre ses jambes, même si elle n’essayait vraiment pas de partir, il agrippa fermement ses hanches pour la maintenir exactement là où il avait besoin qu’elle soit. D’après la manière dont ses yeux s’assombrirent et dont sa peau rougit davantage, il sut qu’elle aimait le jeu légèrement brusque de ses mains sur ses douces courbes.
Car, malgré la nervosité qu’elle avait prétendu ressentir plus tôt, Grace avait toujours été une femme complètement sensuelle dans ses bras. Et la façon dont elle succombait au plaisir qu’il lui procurait en glissant un doigt en elle, puis un autre, tout en donnant des chiquenaudes au noyau de son excitation avec sa langue… Cela ne faisait que confirmer à nouveau qu’ils étaient absolument faits l’un pour l’autre, mais aussi que ses désirs sensuels naturels étaient à la hauteur des siens.
Une image coquine après l’autre lui traversa l’esprit. Attacher ses poignets et ses chevilles avec des liens en soie pour la faire jouir encore et encore jusqu’à ce qu’aucun d’eux ne puisse le supporter davantage. La faire attendre à quatre pattes juste assez longtemps pour qu’elle pense qu’elle deviendrait folle si elle patientait une seconde de plus, puis plonger en elle pour qu’elle jouisse à l’instant même où il la prenait. L’emmener en bateau, nus tous les deux tandis qu’ils plongeaient dans l’eau, puis l’enrouler autour de lui pendant qu’elle se tenait à l’échelle du bateau et qu’il la pénétrait.
Dylan n’avait jamais voulu quoi que soit comme il voulait que Grace se sente bien. Par conséquent, lorsqu’elle jouit pendant que sa bouche et ses mains étaient sur elle, il s’assura de lui donner un autre orgasme avant qu’elle ne s’apaise complètement.
— Dylan, je ne peux pas…, commença-t-elle à protester légèrement.
Mais il sentait qu’elle était sur le point de jouir, moins de soixante secondes après son premier orgasme. Il remplaça donc sa langue par ses doigts.
— Encore. Pour moi.
Se déplaçant pour pouvoir l’embrasser sur la bouche pendant qu’il jouait avec la chair chaude et humide entre ses jambes, il passa sa langue sur la sienne au même rythme que ses doigts s’enfonçaient en elle.
Quelques secondes plus tard, elle chevauchait sa main sans retenue et il perdit presque la tête, en particulier quand il pensa au fait qu’il y aurait plus que ses doigts en elle sous peu. Il adorait la façon dont elle agrippait ses épaules, si fort que ses ongles égratignaient son dos. Il adorait savoir qu’elle le marquait de sa passion.
Qu’elle le marquait comme étant sien.
Elle était douce et souple contre lui lorsqu’il monta sur le canapé et qu’il la serra contre lui. Elle posa sa tête dans le creux de son cou et il lui caressa le dos pendant qu’elle s’efforçait de reprendre sa respiration.
— Je pensais que tu plaisantais quand tu as dit que tu allais me donner une poignée d’orgasmes, murmura-t-elle.
Il murmura en retour :
— Deux, ce n’est pas une poignée.
Elle ouvrit grand les yeux de nouveau et elle aurait pu essayer de lui dire qu’elle ne pouvait pas avoir d’autres orgasmes ce soir-là s’il n’avait pas couvert sa bouche de la sienne. Il était sur le point de la mettre à califourchon sur lui, sur le canapé, mais elle fut plus rapide.
Ils haletaient tous les deux quand elle écarta sa bouche de la sienne et qu’elle lança :
— Qui a dit que la poignée devait être uniquement pour moi ?
— Grace…
Mais elle se contenta de rire quand il grogna son nom en guise d’avertissement. Cette fois, lorsqu’elle tira sur sa chemise, il ne l’empêcha pas d’en déboutonner une partie et de la passer au-dessus de sa tête. Plus vite il serait nu, plus vite il serait en elle. Et une fois qu’il y serait, il savait déjà qu’il ne voudrait jamais s’en aller, qu’il ne voudrait jamais la lâcher, qu’il ne voudrait jamais cesser de l’aimer.
Elle posa sa bouche sur ses pectoraux et l’embrassa à plusieurs reprises, le taquinant et le goûtant comme il l’avait fait avec sa peau nue, jusqu’à ce que la tête lui tourne et qu’il agrippe ses cheveux comme elle l’avait fait quand il avait aimé chaque centimètre d’elle.
Puisant profondément dans sa retenue pour garder le contrôle, il la souleva une nouvelle fois sur lui pour qu’ils soient bouche contre bouche, torse contre torse, hanche contre hanche.
— Encore une fois, Grace. Jouis pour moi encore une fois avant que je te fasse mienne.
Il prononça ces mots entre deux baisers contre son cou et ses seins et quand il enfonça encore ses doigts en elle, il ne la laissa pas donner le rythme, cette fois. Il se contenta de la faire monter au septième ciel si vite qu’elle ne put que leur donner un autre orgasme à tous les deux.
Elle était si belle lorsqu’elle lança sa tête en arrière pour en profiter jusqu’au bout que Dylan réalisa qu’il n’avait jamais complètement su à quel point le sexe pouvait être puissant avant ce soir-là.
Avant d’être avec Grace, alors que son cœur était aussi lié à elle que son corps.
Certain qu’il avait enfin extrait chaque once de plaisir d’elle, il retira à contrecœur ses mains de sa peau humide pour pouvoir retirer son pantalon et son caleçon avant de sortir un préservatif de sa poche arrière. Ensuite, il jeta ses vêtements de l’autre côté de la pièce. Quelques secondes plus tard, il avait enfilé le préservatif et saisissait la taille de Grace pour la soulever au-dessus de lui.
Mais au lieu de la pénétrer entièrement comme il le voulait, il la maintint sur place, en équilibre juste au-dessus de lui. Il n’avait jamais voulu rien ni personne à ce point, mais il ne se le pardonnerait jamais s’il laissait son désir surpasser les peurs persistantes qu’elle pourrait encore éprouver.
— Grace ?
— Est-ce que nous sommes protégés ?
Il hocha la tête, sachant à quel point c’était important pour elle. Peu importe l’amour qu’elle ressentait pour son fils, elle craignait instinctivement que la foudre ne frappe deux fois au même endroit et qu’elle ne retombe enceinte par accident.
— Oui. Je prendrai toujours soin de toi, Grace.
Elle posa ses mains sur son visage avec tant de douceur qu’elle le prit par surprise lorsqu’elle commença à se baisser sur lui. Aucun mot ne pouvait décrire ce qu’il ressentait tandis qu’elle l’enveloppait doucement. Il ne pouvait rien faire d’autre que passer ses mains dans ses cheveux en approfondissant leur baiser.
Finalement, leurs bassins, leurs torses et leurs bouches se touchèrent. Ensemble, ils se balancèrent l’un contre l’autre, la chaleur et la chair douces s’unissant dans une danse de plaisir parfaite. À chaque instant, ils s’emmenèrent un peu plus haut jusqu’à qu’il halète tandis que les muscles internes de Grace se serraient autour de lui et le faisaient jouir. L’orgasme le traversa avec la force d’un tsunami.
Il la pénétra à plusieurs reprises et elle se baissa sur lui tout autant, bougeant avec une joie si évidente que les vagues le submergèrent complètement. Plus profondément que jamais. Plus profondément qu’il ne l’avait imaginé.
Dylan sentait le cœur de Grace battre vite et fort contre le sien tandis qu’ils s’accrochaient l’un à l’autre si fermement qu’il n’y avait plus le moindre espace entre eux. Juste là, avec elle. C’était là qu’il voulait être.
Pour toujours.
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