Hitler (Documents Français) (French Edition)

François Delpla · Chapitre 5 sur 24

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Hitler (Documents Français) (French Edition)

Annexe

 

 

Discours de Hitler à Munich (13 août 1920)

 

Allemands et Allemandes, mes chers compatriotes ! Nous sommes déjà habitués à être décrits comme des objets d'horreur et à ce que soit particulièrement considéré comme horrible le fait que nous soyons également en pointe sur la question qui porte le plus sur les nerfs de certains messieurs en Allemagne aujourd'hui, celle de l'antisémitisme. On comprend tant de choses de notre part, mais cela on ne veut pas le comprendre, et avant tout parce que le travailleur dit : quelle relation y a-t-il donc entre le travailleur et la question juive, parce que la majorité de notre peuple aujourd'hui n'a encore aucune idée sur la manière exacte dont se pose cette question. La grande majorité connaît cette question peut-être seulement à partir d'un facteur émotionnel et juge aussitôt : oui, j'ai vu des bons et des méchants hommes à la fois de l'autre côté et du nôtre. Peu ont appris à juger d'un point de vue rationnel. Alors je vais commencer par faire référence au mot « travail ».

Qu'est-ce au juste que le travail? Le travail est une tâche que je n'assume pas pour mon seul profit, mais aussi en faveur de mon prochain. Si quelque chose distingue l'homme de l'animal, c'est précisément son travail, qui ne dépend pas seulement de l'instinct etc., mais repose sur la pure reconnaissance d'une certaine nécessité. Peu de révolutions ont fait autant d'effet à la surface de la terre que celle-ci, qui lentement a transformé l'homme paresseux des origines, peu à peu, en homme travailleur. Nous pouvons ici admettre que cette action a suivi trois grandes étapes.

Tout d'abord la tendance à l'autoconservation, purement instinctive. On ne la trouve pas seulement chez l'homme, mais aussi chez l'animal, et d'abord cette instinctive tendance à l'autoconservation s'est transformée en une forme de travail purement égoïste. A son tour cette deuxième étape du travail a été peu à peu dépassée et une troisième est arrivée : le travail découlant d'un sentiment moral du devoir, que l'individu n'accomplit peut-être pas seulement parce qu'il y est contraint, mais que nous pouvons suivre aujourd'hui pas à pas, que des millions d'hommes assurent, peut-être sans y être poussés continuellement, qui attache des milliers de penseurs jour après jour, et au long des nuits, à leur table de travail, peut-être sans qu'un besoin matériel les pousse à effectuer ce travail, qui entraîne des centaines de milliers de travailleurs allemands, une fois leur journée terminée, dans leur jardin domestique, et nous pouvons constater qu'aujourd'hui des millions d'hommes, aujourd'hui surtout, ne peuvent rester désoeuvrés. Et si je disais plus haut qu'il s'agit d'une révolution sans doute lente, mais peut-être la plus grande faite jusqu'ici par les hommes, alors cette révolution doit aussi avoir en fin de compte eu une cause précise, et cette cause est aussi, ici encore, la plus grande déesse sur cette Terre, la plus capable de pousser aux extrémités les hommes : la déesse de la Nécessité.

Nous pouvons suivre cette Nécessité sur cette Terre dans les âges sombres, en premier lieu dans la partie nord de ce monde, dans ces déserts de glace inouïs, dans ces lieux qui n'offrent que l'existence la plus fruste. Là l'homme était mis pour la première fois en demeure de combattre pratiquement pour sa vie, ce que le sud riant lui offre surabondamment sans travail il devait dans le nord l'obtenir avec peine, et c'est ainsi peut-être que pour la première fois émergea l'invention qui frayait des voies nouvelles : dans ces froides étendues l'homme était obligé de chercher une alternative au simple présent du ciel qui rend la vie possible, le soleil, et l'homme qui pour la première fois produisit artificiellement une étincelle apparut ensuite à l'humanité comme un dieu : Prométhée, le pourvoyeur de feu. Ce Nordique obligea les hommes à pousser plus loin, à s'habiller, à aménager leurs propres habitations, leurs cavernes et plus tard leurs maisons, en un mot il a engendré un principe, celui du travail. Sans ce dernier, l'existence à ces latitudes n'aurait pas été possible.

Si le travail était encore très modeste, c'était pourtant déjà une activité qui devait être planifiée précisément à l'avance, dont l'individu savait que, s'il ne la pratiquait pas, il devrait mourir de faim sans recours dans le dur hiver suivant. Et il s'en est suivi aussitôt une deuxième évolution : la nécessité inouïe et les redoutables privations ont agi comme un moyen de purification raciale. Tout ce qui était faible et malade ne pouvait franchir cette période effrayante mais sombrait prématurément dans la tombe et ce qui restait c'était une race de géants, du point de vue de la force et de la santé. Une qualité supplémentaire apparut chez cette race. Là où l'homme est entravé extérieurement, là où son rayon d'action est extérieurement limité, là commence son développement intérieur... extérieurement

limité, intérieurement illimité1... plus l'homme est réduit par une contrainte extérieure à ses propres ressources, plus profonde devient sa vie intérieure, plus il se tourne vers les choses de l'intérieur.

Ces trois acquisitions : la reconnaissance du principe du travail comme

devoir, 2 la nécessité, non seulement pour l'individu et par égoïsme, mais pour l'existence de la totalité de ce groupe humain, même très restreint, de ces petites familles, deuxièmement la santé corporelle absolue, et par là la santé psychique normale et troisièmement la vie de l'âme profondément intérieure, ont donné à ces races nordiques la possibilité de s'étendre sur le reste du monde en formant des Etats.

Même si dans ces hautes latitudes nordiques cette force ne pouvait s'exprimer, elle était capable de devenir instantanément agissante, quand les chaînes de glace tombaient et que l'homme descendait vers le sud dans une nature favorable, joyeuse et libre. Nous savons que tous ces hommes conservaient un signe commun : celui du soleil. Ils fondent tous leurs cultes sur la lumière, et on rencontre le signe, l'outil de la production du feu, le fouet, la croix. On rencontre cette croix comme une croix gammée, et pas seulement ici, mais tout autant en Inde et au Japon, ciselée sur les colonnes des temples. C'est la croix gammée des communautés de civilisation aryenne fondées autrefois.

Ces races actuelles que nous nommons aryennes étaient en réalité les éveilleusesde toutes les grandes civilisations postérieures, dont nous pouvons encore aujourd'hui suivre l'histoire. Nous savons que l'Egypte fut amenée au sommet de sa civilisation par des immigrants aryens ; de même, la Perse et la Grèce. Les immigrants étaient des Aryens blonds aux yeux bleus et nous savons qu'en dehors de ces Etats absolument aucun Etat civilisé ne fut fondé sur la Terre. Il y eut bien des races mélangées, intermédiaires entre la race noire du sud, aux yeux et à la peau sombre, et les races venues du nord, mais il n'y eut aucun grand Etat civilisé créateur indépendant.

Pourquoi l'Aryen a-t-il donc possédé cette force de créer un Etat? Elle réside presque exclusivement dans sa conception de la notion de travail. Les races qui n'y voyaient pas d'abord une contrainte mais une nécessité née du besoin (notgeborene Notwendigkeit) à travers des dizaines de milliers d'années, devaient de prime abord dominer les autres et à la fin c'est le travail lui-même qui obligea les hommes à se grouper, la division du travail. Nous savons que dès l'instant où cessa l'activité individuelle pour nourrir les individus, un groupe était forcé d'attribuer une tâche précise à quelqu'un de particulièrement capable et que, là où se produit la division du travail, la réunion de groupes d'hommes plus nombreux devenait une nécessité. Ainsi c'est dans le travail qu'il faut chercher en fin de compte la force qui liait ensemble les lignées d'abord, puis les tribus et qui plus tard, enfin, fondait les Etats.

Si nous devons considérer comme condition nécessaire de la formation des Etats la conception du travail comme devoir social, alors la deuxième condition nécessaire est le préalable de la première : la santé raciale et la pureté raciale et rien ne profita mieux à ces conquérants nordiques que leur force sublimée face aux paresseuses races pourries du sud.

Si maintenant des Etats doivent se former, ils restent une image vide, s'ils ne sont pas en fin de compte encore embellis par ce que nous désignons en général comme civilisation. Si nous laissons tomber tout cela et ne considérons que les chemins de fer, bateaux, etc., si nous écartons tout ce que signifient l'art, la science, etc., alors en vérité un tel Etat est intérieurement creux, et ici aussi nous voyons la force féconde de ces lignées nordiques. Dès l'instant où elles pouvaient déployer leur grande imagination intérieure sur de grands espaces, elles créèrent également partout des œuvres immortelles. Nous voyons ce processus répété sans interruption à l'échelle microscopique. Nous savons que de la masse profonde des esprits sont nés qui ne peuvent se développer dans la masse mais, dès l'instant où ils sont en liberté, commencent à régner et deviennent dominants, en art, en science et aussi en politique. Nous savons aujourd'hui qu'entre l'Etat, la nation, l'art, la civilisation et le travail des relations d'échange existent et que c'est une folie de penser que l'un pourrait subsister indépendamment des autres. Nous savons aujourd'hui que – pour nous en tenir au terrain qu'on considère toujours comme international, l'art – qu'il est justement absolument dépendant de l'Etat. L'art s'épanouissait toujours en premier lieu là où un grand développement politique lui en offrait les possibilités. Nous savons que l'art en Grèce a atteint son plus haut degré quand triomphait un jeune Etat, victorieux de l'armée perse. Il commença alors par la construction de l'Acropole. Rome ne devint une ville d'art qu'après les guerres puniques, et l'Allemagne bâtit seulement quand l'empire allemand eut remporté d'éclatants succès sous les Saliens ses puissantes cathédrales de Worms, Speyer, Limbourg/Lahn, etc.

Nous pouvons suivre cela jusqu'à l'époque la plus récente. Nous savons que l'art, disons par exemple la beauté de nos villes allemandes, était toujours dépendant du développement politique de ces villes, que des considérations politiques furent jadis déterminantes pour que Paris fût ce qu'il était, que des considérations politiques conduisirent Napoléon III à ordonner la régularisation des boulevards, ou poussèrent Frédéric le Grand à faire « Unter den Linden » ; de même à Munich ce fut en fin de compte la constatation politique que cette ville ne pouvait devenir importante par l'industrie et qu'à la place l'art devait être choisi, pour l'élever au rang d'une ville que chacun se devait de voir s'il visitait l'Allemagne. C'était aussi le cas pour Vienne, c'était toujours le cas et cela le restera.

Il en est ainsi aussi pour les autres arts. C'est seulement au moment où, dans l'Allemagne émiettée et impuissante, un Etat commença à émerger, que recommença également un art allemand, qui était fier de pouvoir se désigner ainsi. Richard Wagner surgit justement dans la période où l'Allemagne sortait de la honte de l'impuissance pour former un grand empire unitaire.

Ainsi ce n'est pas seulement l'art en lui-même qui est dépendant de la politique de l'Etat, mais aussi le travail, dans la mesure où seul un Etat bien-portant est en position de créer des possibilités de travail et d'exploiter avec profit les forces de ses citoyens. Nous savons bien, inversement, que la race également est en relation avec tout le reste. Un Etat avec une race malade, pourrie, débile, ne peut produire une grande œuvre d'art, ni mener une grande politique, ni même non plus vivre dans l'abondance. Tous ces facteurs sont interdépendants.

Voilà ce qui donne son harmonie à l'Etat tel que nous, Allemands, voulons nous le représenter.

Alors nous devons maintenant nous demander : comment se situe donc le Juif vis-à-vis de la formation de l'Etat ? Le Juif a-t-il la force lui aussi de créer des Etats? Là nous devons d'abord absolument examiner sa position par rapport au travail, comment lui le conçoit, et vous voudrez bien me pardonner si je prends d'abord le livre appelé la Bible, dont je ne veux pas dire que tout ce qui est dedans soit absolument vrai ; car nous savons que la juiverie y a travaillé très librement, mais dont on peut dire au moins une chose sûre, c'est qu'elle n'a pas été écrite par un antisémite (rires). C'est important, car aucun antisémite n'aurait pu écrire un pamphlet plus effrayant contre la race juive que la Bible, l'Ancien Testament. Nous devons en extraire une phrase : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front. » Voilà qui veut dire que ce fut infligé comme une punition pour la chute dans le péché.

Mes chers auditeurs! C'est là déjà qu'un monde entier nous sépare; car nous ne pouvons pas nous représenter le travail comme une punition, parce que sinon nous serions tous des condamnés. Mais nous ne voulons pas non plus nous le représenter comme une punition. Je dois l'avouer : je ne pourrais pas rester sans travail, et des centaines de milliers, et des millions, pourraient peut-être supporter trois, cinq ou dix jours, mais ne pourraient vivre 90 ou 100 jours sans activité. Si ce paradis existait vraiment, ce pays dit de cocagne, notre peuple n'y serait pas heureux (cris : très juste). Nous cherchons fondamentalement une possibilité d'occupation et si des Allemands n'ont pas d'autre possibilité, au moins ils se défoncent de temps en temps réciproquement le crâne (rires). Nous ne pourrions pas supporter un repos absolu.

Là nous voyons déjà une grosse différence. Car c'est un Juif qui a signé cela, et que tout cela soit vrai ou non, indifféremment, cela correspond à la conception que la juiverie se faisait elle-même du travail ; le travail n'est pas pour elle le devoir moral qui va de soi, mais tout au plus un simple moyen d'autoconservation. Voilà qui à nos yeux n'est pas du travail ; car du moment qu'on explique ainsi ce mot, il est clair que toute activité au moyen de laquelle je pourrais peut-être me nourrir sans considération de mes semblables pourrait être nommée un travail. Et nous savons que ce travail consistait autrefois dans le pillage des caravanes en chemin, et qu'il consiste aujourd'hui dans le pillage méthodique de paysans, industriels, locataires, etc., couverts de dettes. Et si la forme a bien changé, le principe est resté le même. Nous ne nommons pas cela du travail, mais du vol (très juste !). Si déjà ce premier concept fondamental nous sépare, de même aussitôt nous sépare un second. Je vous expliquais plus haut que cette grande période dans le Nord a purifié les races. Il faut ainsi comprendre que tout ce qui était de moindre valeur et faible s'est peu à peu éteint dans ces races, et que seuls les corps les plus sains sont demeurés. Ici encore le Juif se distingue ; car il n'est pas purifié, mais il a pratiqué l'union consanguine, il s'est multiplié de manière vraiment inégalée mais seulement dans son cercle et ici sans la moindre sélection, et ainsi nous voyons grandir une engeance qui à cause de cette consanguinité porte tous les défauts qui lui sont propres.

Enfin il manque au Juif le troisième élément : une vie profonde de l'âme. Je n'ai pas besoin de décrire comment le Juif en général s'est cultivé. Vous le connaissez tous (rires). Cette agitation ininterrompue, qui ne lui donne jamais la possibilité de se concentrer intérieurement, de se plonger dans une atmosphère de recueillement ! Dans les moments les plus solennels son regard brille et on voit comment l'homme lui-même devant le plus bel opéra calcule des dividendes (rires). Jamais le Juif n'a possédé un art propre (très juste). Il a fait construire ses temples par des architectes étrangers, assyriens d'abord, puis, lors de la deuxième reconstruction, par des artistes romains. Il n'a laissé derrière lui personnellement aucune sorte d'art comme civilisation, pas le moindre tableau ancien, aucun bâtiment, absolument rien. Et aussi en musique nous ne connaissons rien d'autre que sa capacité de bien copier la musique des autres, cependant que je ne veux pas cacher que nous avons aujourd'hui beaucoup de chefs renommés issus de leurs rangs, qui doivent leur renommée à une presse juive organisée jusque dans le moindre détail (rires).

Si ces trois propriétés manquent à un peuple, il ne peut pas former un Etat, et cela aussi est exact. Car le Juif fut à travers de longs siècles toujours nomade, même si c'était dans le plus grand style. Il n'a jamais eu ce que nous appelons un Etat. C'est la grande erreur, encore répandue chez nous aujourd'hui, de penser que Jérusalem était la capitale d'un Etat juif de nationalité juive. D'abord en ce temps l'abîme entre les Juifs de Juda et de Caleb et les lignées juives israélites du nord était resté en pratique immense, et c'est seulement David qui réussit à surmonter cet abîme et peu à peu, dans le culte commun du dieu Yahwé, à créer une unité. Nous savons fort bien que ce culte s'est choisi très tard Jérusalem comme site unique et que c'est seulement à partir de ce moment que le peuple juif a possédé un centre, mais exactement comme aujourd'hui, je l'accorde, New York, Berlin, Varsovie, etc. (très juste). C'était une ville dans laquelle, grâce à leur capacité et leurs caractéristiques d'alors, ils obtinrent précisémentpeu à peu la prépondérance, en partie grâce à la force militaire, en partie grâce à la force des trompettes. Au reste, le Juif a vécu là aussi à cette époque avant tout comme un parasite sur le corps d'autres peuples, et il ne pouvait en être autrement. Car un peuple qui ne veut pas se soumettre lui-même au travail – à un travail qui parfois aussi est ingrat, pour former et conserver un Etat – travailler dans les mines, les fabriques, la construction, etc., tout ce travail si désagréable pour un Hébreu, un tel peuple ne se fondera jamais lui-même un Etat, mais préférera toujours vivre en tiers dans l'Etat d'un autre, dans lequel ces tâches seront remplies par d'autres et il n'est que l'intermédiaire des affaires, le marchand dans le cas le plus favorable ou, traduit aujourd'hui en allemand : le voleur, le nomade, qui entreprend les mêmes razzias qu'il a entreprises autrefois (vigoureux bravos et applaudissements).

Ainsi nous pouvons saisir aussi tout de suite pourquoi l'Etat sioniste et sa fondation ne sont que comédie. Monsieur le grand rabbin a maintenant assuré à Jérusalem : le plus important en soi ne serait pas la formation de cet Etat, car il serait très douteux que cette chose puisse se réaliser, mais elle ne serait pas non plus nécessaire, puisque la juiverie a besoin tout au plus de cette ville pour posséder un centre spirituel et intellectuel, « matériellement et pratiquement nous sommes aujourd'hui déjà devenus tout à fait les maîtres d'un grand nombre d'Etats, nous les dominons financièrement, économiquement et aussi politiquement ». Ainsi cet Etat sioniste également ne veut que jeter de la poudre aux yeux. On s'efforce d'expliquer qu'il y a tant et tant de Juifs qui veulent y partir comme paysans, ouvriers ou même soldats (rires). Et s'ils avaient réellement ce penchant, l'Etat allemand aurait aujourd'hui un si grand besoin de ces gens idéaux pour couper la tourbe, dans les mines de charbon, ils pourraient prendre part à nos grands travaux de construction de centrales sur nos chutes d'eau, nos lacs etc., mais cela ne leur vient pas à l'esprit. Tout l'Etat sioniste ne sera rien d'autre que l'école supérieure de leur canaillerie internationale, et tout sera dirigé de là, et chaque Juif recevra encore, en quelque sorte, une immunité, en tant que citoyen de l'Etat palestinien (rires), et naturellement il conservera aussi notre nationalité ; mais il obtient ainsi ce qu'il veut : si vous prenez un jour un Juif véritablement en flagrant délit, ce n'est plus un Juif allemand, c'est un citoyen de Palestine (hilarité) !

On peut dire tout d'abord que le Juif n'y peut rien, que tout réside dans sa race : il n'a pas d'échappatoire, et par suite c'est égal, que l'individu soit bon ou mauvais, il doit agir selon la loi de sa race, comme d'ailleurs aussi les membres de notre peuple, il ne peut s'en délivrer, de même que, chez tous ceux qui jouent les féroces spartakistes, en vérité la bonté d'âme actuelle du peuple allemand saute aux yeux, car il tourne sa colère seulement d'un autre côté que celui où il devrait la tourner et il est trop bienveillant et ne remarque pas ceux qui le mènent par le bout du nez. Ainsi le Juif est partout le Juif qui résolument, qu'il en soit ou non conscient, défend les intérêts de sa race.

 

Nous voyons qu'ici déjà deux principales différences résident dans la race : l'aryanité signifie une conception morale du travail et par là ce que nous avons souvent aujourd'hui à la bouche : le socialisme, le sens du collectif, l'intérêt général avant l'intérêt particulier – la juiverie signifie la conception égoïste du travail et par là le mammonisme et le matérialisme, l'exact opposé du socialisme (très exact !). Et dans cette propriété à laquelle il ne peut échapper, qui réside dans son sang, lui-même le reconnaît, danscette propriété seulement réside déjà la nécessité pour le Juif de se présenter absolument comme un destructeur d'Etat. Il ne peut faire autrement, qu'il le veuille ou non. Par là il n'est plus capable de former son propre Etat, car cela suppose plus ou moins toujours un fort sens social. Par là il n'est plus capable que de vivre en parasite dans les autres Etats, il vit comme race dans d'autres races, comme Etat dans d'autres Etats et nous voyons ici très exactement que la race en elle-même n'est pas formatrice d'Etats quand elle ne possède point à fond certains caractères précis, qui doivent résider dans la race, qui doivent être innés de par son sang, et qu'inversement une race qui ne possède pas ces propriétés agit comme un dissolvant des races et des Etats, que l'individu soit bon ou mauvais.

Nous pouvons suivre ce destin de la juiverie depuis la nuit des temps. Pas besoin que tout soit vrai mot pour mot dans ce que dit la Bible, mais en gros elle donne un condensé pour le moins de la conception de l'histoire de la juiverie que les Juifs se sont faite eux-mêmes et là nous voyons que le Juif décrit ce processus en toute innocence. Cela ne lui paraît pas monstrueux de décrire comment, par la ruse et la tromperie, il a pénétré et contaminé race sur race, à chaque fois rejeté mais, sans s'offenser, se mettant en quête d'une autre. Comme il maquereautait et trafiquait, prêt, quand il s'agissait de ses idéaux, à sacrifier même sa propre famille. Nous savons qu'il y a un sire qui a séjourné ici récemment, Sigmund Fränkel, qui a écrit dans les Dernières [nouvelles de Munich] qu'il serait injuste de reprocher aux Juifs leur esprit matérialiste et qu'il n'y avait qu'à voir la vie de famille radieuse et fervente des Juifs. Cette vie de famille fervente n'a pas empêché une seconde leur propre patriarche Abraham d'accoupler immédiatement sa femme au pharaon d'Egypte, rien que pour faire des affaires (hilarité). Et cela est le patriarche, l'ancêtre, tel était le papa tels sont devenus les fils et ils n'ont pas dédaigné ces affaires et qui veut s'en convaincre peut voir qu'ils ne les dédaignent toujours pas aujourd'hui. Qui était soldat se souviendra qu'en Galicie ou en Pologne il pouvait voir ces Abraham postés debout à chaque gare (applaudissements et hilarité). Cette pénétration et cette compression à l'intérieur d'autres races, le Juif les a pratiquées pendant des millénaires et nous savons bien que déjà alors, quand il demeurait quelque part un certain temps, la trace d'un effondrement devenait sensible et qu'il ne restait plus aux peuples finalement d'autre choix que de se libérer des hôtes indésirables ou de disparaître eux-mêmes. Nous savons que de durs fléaux se sont abattus sur les peuples. Il y en eut dix en Egypte – nous faisons, nous, l'expérience directe et les Egyptiens à la fin perdirent patience. Quand le chroniqueur écrit que d'une certaine manière c'était le Juif qui était patient et à la fin s'en alla, cela ne peut s'être passé ainsi ; car ils étaient à peine dehors que déjà ils avaient la nostalgie des marmites de viande (hilarité). En réalité pour eux il apparaît que cela n'avait pas été si mal. Mais si on admet aussi qu'il est exact que les Egyptiens furent forcés de les occuper peu à peu à construire leurs pyramides, alors c'est tout à fait la même chose que si aujourd'hui nous faisions la proposition d'offrir à cette race un emploi salarié dans nos mines, nos carrières de pierre etc, et de même que vous ne pourriez constater aujourd'hui que cette race y va volontairement, de même en Egypte on n'a probablement guère constaté qu'ils construisaient volontairement les pyramides et il n'y a plus eu qu'à les y forcer. Ce que des centaines de milliers d'autresfont comme allant de soi est pour le Juif déjà un chapitre de l'incitation à la haine et de la persécution à son encontre.

Le Juif apprit plus tard à bien s'immiscer dans un Etat, lors de l'ascension de Rome. Nous pouvons suivre sa trace en Italie du Sud. Là il est déjà installé partout deux siècles et demi avant J-C et on commence à le craindre. Il hausse déjà le ton, il est le marchand et on nous explique dans beaucoup d'écrits romains qu'il faisait là-bas commerce de tout, comme aujourd'hui, depuis les courroies de chaussures jusqu'aux jeunes filles (très juste !), et nous savons que le danger grandit encore et encore, et que les soulèvements après l'assassinat de Jules César furent avant tout l'œuvre des Juifs. Le Juif excellait déjà à l'époque à se tenir près des puissants de la terre. Ce n'est que quand le pouvoir commençait à chanceler qu'il commençait à devenir le Juif du peuple et dévoilait soudain son cœur largement ouvert aux besoins des larges masses. Or nous observons pour Rome aussi le même processus. Nous savons que le Juif utilisa précisément le christianisme non par amour pour les chrétiens mais en partie seulement parce qu'il avait compris que cette nouvelle religion refusait aux yeux de tous la puissance terrestre et la force de l'Etat et ne reconnaissait qu'un Seigneur plus élevé, supra-terrestre, que cette religion devait porter la hache à la racine de l'Etat romain, fondé sur l'autorité des magistrats, et il devint le porteur de cette religion nouvelle, son plus grand propagandiste, et il l'a utilisée non pour se faire chrétien lui-même, ça il ne le pouvait pas, il restait toujours le Juif, exactement comme aujourd'hui notre socialiste de race juive ne se transforme jamais en travailleur mais reste toujours seulement le patron et joue au socialiste (bravos et applaudissements). Il agissait ainsi déjà il y a 2 000 ans et nous savons que la nouvelle doctrine qui n'était rien d'autre que la renaissance de l'évidence que dans un Etat les hommes ne doivent pas être sans droits, qu'avant tout dans l'Etat aux mêmes devoirs doivent correspondre les mêmes droits, que cette doctrine qui va de soi avait forcé peu à peu à faire soi-même contre les Juifs un front, comme aujourd'hui la doctrine qui va de soi du socialisme a obligé à faire un front contre ceux, de race juive, qui la déforment et la pervertissent. Nous savons qu'à la fin le Juif, pendant tout le Moyen Age, s'est faufilé au travers, nous le trouvons dans tous les pays européens et partout nous voyons qu'il n'est qu'un parasite, nous le voyons agir avec ses nouveaux principes et ses mesures, avec lesquels les peuples d'alors n'étaient pas encore familiers et qui lui apportèrent le succès et peu à peu de nomade il devint le voleur rapace et sanguinaire des temps modernes et poussa cela tant et si bien qu'à la fin les peuples l'un après l'autre se cabraient et cherchaient à se débarrasser de cette peste.

Nous savons bien que c'est une contrevérité lorsqu'aujourd'hui on dit : le Juif était contraint d'agir ainsi car il ne pouvait posséder des biens fonciers. Le Juif en avait partout eu le droit mais il n'utilise pas ces biens pour travailler, mais, comme aujourd'hui, pour en faire commerce. Nos ancêtres avaient alors plus de santé que nous, ils avaient conscience que les biens fonciers sont une chose sacrée, qu'il s'agit d'une possession sacrée du peuple et non d'un objet de trafic, et ils en exclurent les Juifs (vive approbation et applaudissements). Et pour peu qu'alors le Juif ait eu l'intention de se cultiver la terre et de fonder son propre Etat dans le temps où peu à peu des voiles se levaient sur de nombreuses nouvelles parties et contrées de cette terre, quand des parties entières du monde furent rendues accessibles, le Juif aurait eu lapossibilité de s'y rendre, de s'accaparer une surface, de la mettre en culture et de se fonder un chez-soi (très juste !) pour peu qu'il y ait voué une fraction de sa force, de son astuce, de sa ruse, de sa brutalité et de son sans-gêne, et dirigé une partie des moyens financiers qui étaient à sa disposition. Car si cette force suffisait pour assujettir des peuples entiers, combien plus facilement aurait-elle suffi pour ériger un Etat à soi, si seulement avait existé tout simplement la condition nécessaire, à savoir la volonté de travailler, non seulement pour empocher comme Mammon, pour le commerce usuraire, mais au sens des milliers qui doivent s'activer pour rendre simplement la vie possible à un Etat et dans cet Etat à un peuple. Au lieu de quoi nous le voyons encore en ce temps se présenter comme un destructeur ; jusqu'à ce que dans les temps récents nous voyions ici aussi la grande mutation par laquelle le Juif n'était autrefois qu'un Juif de cour, et constatait avec une intuition rusée qu'il suffit de se montrer souple devant le prince et de le faire fléchir pour pouvoir aussi dominer les peuples, qu'il n'y avait besoin que d'une chose, de flatter les envies de ces grands seigneurs, de leur faire miroiter des choses irréalisables, puis d'avancer l'argent, pour peu à peu les attirer dans la spirale des dettes et par là obtenir encore du pouvoir sur les peuples. Et ce jeu fut mené avec une cruauté égale par ces mêmes Juifs, qui quelques années plus tard devinrent les Juifs tolérants, humanistes, les Juifs philanthropes et ils ont en effet avec leur sens de l'humanité et du sacrifice à l'égard de notre population si bien calculé que leur propre fortune n'y passa pas entièrement (grande hilarité). Je disais, il se sont changés de Juifs de cour en Juifs du peuple et pourquoi? Parce que le Juif sentait peu à peu le sol se dérober sous ses pieds. Lui aussi avait peu à peu un combat pour l'existence à mener contre les peuples toujours plus éveillés et irrités. Cela le porta, déjà tôt, à la nécessité de dominer aussi pratiquement les peuples dans lesquels il voulait vivre et cela le place de nouveau devant la nécessité de détruire d'abord la structure interne de ces Etats.

Nous voyons cette destruction dans trois domaines, plus exactement dans les trois domaines qui concourent le plus à la préservation et à la construction d'un Etat.

Le premier domaine fut d'abord le combat contre le principe du devoir moral du travail. Le Juif avait inventé un autre travail, il pouvait gagner soudain de l'argent sans avoir pratiquement levé le petit doigt, il avait su imaginer un principe qui pendant des millénaires le mit en position d'acquérir des richesses sans prendre sur soi la sueur et la peine qui accompagnent toujours les autres mortels et avant tout sans prendre aucun risque. Car qu'entendons-nous exactement par le mot « capital industriel » ?

Mes chers auditeurs! On nous fait le reproche, avant tout dans les usines : vous ne combattez pas le capital industriel mais seulement le capital de Bourse et d'usure et seule une minorité tient compte du fait que le capital industriel ne doit pas être combattu. Qu'est-ce que le capital industriel ? C'est un facteur qui se modifie quantitativement peu à peu, ce n'est qu'un concept relatif. Il se présentait ainsi autrefois : l'aiguille, le fil, les ateliers et peut-être quelque menue monnaie que le maître tailleur possédait à Nuremberg au XIIIe siècle. C'était la somme de ce dont il avait besoin pour travailler, c'est-à-dire un outil, un atelier et une certaine somme, avant tout destinée à lui rendre la vie possible un certain temps.

Peu à peu le petit atelier a donné naissance à la grosse fabrique, et nous voyons pratiquement la même chose. Car à partir du petit cadre à tisser d'autrefois il y eutplus tard le métier à tisser puis le métier mécanique, mais le dernier outil est comme d'abord le métier de la conception la plus primitive et les ateliers, autrefois une petite pièce, une chambre, sont devenus une grande usine. Mais ateliers et outils, usines et machines n'ont pas une valeur en soi, produisant par soi-même de la valeur, mais ne sont qu'un moyen pour un but et ne produisent de valeur qu'autant qu'on travaille avec. Ce qui produit la valeur c'est le travail, et le plus petit sou (Groschen) que possédait peut-être autrefois le plus petit maître artisan, pour traverser des époques troublées, pour pouvoir s'acheter la matière première, s'est multiplié par dix et par cent et il est toujours là devant nous, sauf que nous l'appelons maintenant : le capital pour la poursuite de l'exploitation dans les temps mauvais, c'est-à-dire le capital d'exploitation.

Là je voudrais souligner quelque chose! Outil, atelier, machine ou usine et capital d'exploitation, c'est-à-dire capital industriel, vous ne pouvez pas le combattre. Vous pouvez peut-être faire en sorte qu'il ne soit pas employé à mauvais escient, mais le combattre non. C'est la première grande tromperie qu'on inflige à notre peuple et on le fait pour le détourner du vrai combat, pour l'éloigner du capital qu'il faut, qu'on est obligé de combattre : le capital usuraire et boursier (tempête de bravos et d'applaudissements).

Ce capital apparaît de façon essentiellement différente. Alors que le plus petit maître artisan est dépendant du destin qui peut le frapper d'un jour à l'autre, de la situation générale, au Moyen Age peut-être de la grandeur de sa ville et de sa prospérité, de la sécurité qui y règne, aujourd'hui encore ce capital, c'est-à-dire le capital industriel, est lié à l'Etat, au peuple, dépendant de sa volonté de travailler, dépendant aussi des possibilités de procurer des matières premières et de pouvoir offrir du travail, trouver des clients qui achètent réellement le travail et nous savons qu'un effondrement de l'Etat, le cas échéant, rend sans valeur les plus grandes valeurs, les démonétise, à la différence de l'autre capital, le capital boursier et usuraire, qui rapporte exactement autant d'intérêts sans considérer si celui qui le possède, sur la propriété duquel par exemple 10 000 marks sont gagés, est ruiné ou non. Les dettes restent attachées à la propriété. Nous pouvons constater qu'un Etat a des dettes, par exemple pour l'Etat allemand les emprunts des chemins de fer d'Alsace-Lorraine, les emprunts doivent être rémunérés même si les chemins de fer ne sont plus en notre possession. Nous savons qu'aujourd'hui par chance le chemin de fer a 20 milliards de déficit, mais les titres d'emprunts doivent être honorés et bien qu'une partie ait été souscrite il y a 60 ans, et ait déjà, peut-on dire, été payée quatre fois, la dette demeure, les intérêts courent toujours. Et tandis qu'un grand peuple ne gagne plus rien à cette entreprise mais est toujours contraint de se saigner, le capital usuraire continue de croître, imperturbable, indépendant de tout trouble extérieur. Ici nous voyons déjà cette première possibilité, c'est-à-dire que cette façon de gagner de l'argent, nécessairement indépendante de tous les événements et incidents de la vie courante, parce qu'aucun obstacle n'y est jamais mis et qu'elle progresse toujours régulièrement, peut conduire peu à peu à des accumulations géantes qui deviennent si puissantes qu'à la fin elles n'ont qu'une maladie, la difficulté de trouver à se placer.

Pour placer ces capitaux on doit en venir à détruire des Etats entiers, à anéantir des cultures entières, à éradiquer des industries nationales, non pour socialiser, mais pour tout jeter dans la gueule de ce capital international ; car ce capital est international,comme la seule chose qui sur cette terre est avant tout internationale, il est international du fait que ses porteurs, les Juifs, sont internationalement répandus sur toute la terre (approbation), c'est donc une folie de penser qu'il puisse être combattu internationalement par les membres de cette race (très juste), que l'on

n'éteint pas le feu avec le feu 3, mais avec de l'eau, et que le capital international, qui appartient aux Juifs, ne sera brisé que par la force nationale (bravo et applaudissements).

Ainsi ce capital s'est accru et domine aujourd'hui pratiquement toute la terre, incommensurable dans ses richesses, inépuisable dans ses grandes ressources, croissant de manière inquiétante et – le pire! – corrompant absolument tout travail honnête car là réside l'horreur : l'homme ordinaire, qui porte aujourd'hui la charge de la rémunération de ces capitaux, doit se rendre compte que, malgré tout son zèle, son application, son esprit d'économie, malgré son travail véritable il lui reste à peine de quoi se nourrir et moins encore pour se vêtir, dans le même temps où ce capital international engloutit des milliards rien qu'en intérêts qu'il doit lui fournir, dans le même temps où une clique raciale se pavane dans l'Etat sans faire d'autre travail que de toucher des intérêts pour elle-même et de détacher ses coupons.

C'est cela, la dégradation de tout travail honorable ; car tout homme honorable exerçant une activité doit aujourd'hui se demander : est-ce que cela a un sens, quand je crée? Je n'arrive jamais à rien, et là-bas il y a des hommes qui sans aucune activité – pratique - non seulement peuvent vivre mais pratiquement même nous dominent, et au vrai c'est là le but.

C'est un des fondements de notre force qui se trouve là détruit, à savoir la conception morale du travail, et ce fut aussi l'idée géniale de Karl Marx, de falsifier la pensée morale du travail, d'organiser la grande masse des hommes, qui gémissait sous le capital, pour la destruction de l'économie nationale et la protection du capital international de Bourse et d'usure (tempête d'applaudissements). Nous savons que ces capitaux se montent aujourd'hui d'un côté à 15 milliards environ pour le capital industriel contre 300 pour le capital usuraire. Ces 15 milliards de capital industriel sont investis dans des valeurs créatrices, tandis que les 300 milliards de capital usuraire, que nous recevons toujours au compte-gouttes par versements de 6 à 7 milliards et que nous utilisons en l'espace d'un à deux mois, pour améliorer un tout petit peu nos rations, ces 6 ou 7 milliards qui nous sont aujourd'hui comptés en bouts de papier sans valeur, plus tard un jour, quand nous commencerons à retrouver des forces, nous devrons les rembourser en monnaie forte, c'est-à-dire en une monnaie qui correspond à un travail effectif. Ce n'est pas seulement la destruction d'un Etat, mais déjà le passage dans les fers, le licou pour les temps futurs.

Le deuxième point auquel le Juif comme parasite s'attaque et doit s'attaquer, est la pureté nationale comme source de la force d'un peuple. Le Juif, qui est lui-même national comme aucun peuple, qui au cours des millénaires ne s'est mélangé à aucune autre race, utilise uniquement les mélanges pour dégénérer les autres dans les cas favorables, ce même Juif prêche jour après jour dans des milliers de langues, dans 19 000 journaux rien qu'en Allemagne, que tous les peuples sur la terre sont égaux, qu'une solidarité internationale doit lier ces peuples, qu'aucun peuple ne devrait reven-diquerune place particulière, etc. et avant tout qu'également aucun peuple n'aurait de fondement à se vanter de quoi que ce soit de ce qui s'appelle ou est national, de ce que peut signifier la nation, lui qui lui-même ne songerait pas à venir se mêler à ceux auxquels il prêche l'internationalisme, et il sait pourquoi.

Tout d'abord une race doit être dénationalisée. Tout d'abord elle doit désapprendre que sa force réside dans son sang et quand elle en est là, qu'elle n'a plus aucune fierté, alors survient le résultat, une race qui est inférieure à la précédente et il a besoin de celle-là, car ce qu'il faut au Juif pour organiser, bâtir et asseoir définitivement sa domination mondiale, c'est la chute du niveau racial du reste des peuples, pour qu'il soit capable de régner en fin de compte en tant que seule race pure sur toutes les autres, c'est la chute des races dont les effets nous sont encore aujourd'hui perceptibles chez un ensemble de peuples de cette terre. Nous savons que les Hindous en Inde sont un peuple mélangé, à partir des envahisseurs aryens hauts de taille et des populations d'origine, à la peau foncée, et que ce peuple en subit aujourd'hui les conséquences; car il est aussi l'esclave d'une race qui peut nous apparaître à bien des égards comme proche d'une nouvelle juiverie.

Un autre problème est celui de la dévalorisation physique de toutes les races, c'est-à-dire que le Juif s'efforce d'éliminer tout ce dont il sait que cela peut valoir pour développer la force, endurcir les muscles, et avant tout d'éliminer tout ce dont il sait que cela rend le cas échéant un peuple si bien-portant qu'il se décide à ne plus supporter en son sein les ennemis du peuple, c'est-à-dire la vermine de la communauté nationale, mais le cas échéant à la punir de mort, et c'est sa grande angoisse et son grand souci ; car même les verrous les plus solides dans la prison la plus sûre ne sont pas si solides ni la prison si sûre que quelques milliers ne puissent à la fin les ouvrir. Seul un verrou ne peut être ouvert, celui de la mort, et devant elle il a la plus grande crainte et aspire à ce que ce châtiment barbare soit partout aboli, là où il vit encore en peuple parasite et soit au contraire appliqué sans ménagement là où il règne déjà en maître (vive approbation).

Et pour affaiblir la force corporelle il a d'excellents moyens en main. D'abord il a le commerce, et le commerce, qui ne doit rien être d'autre que l'échange des moyens de subsistance et des articles habituellement nécessaires aux besoins de la vie quotidienne, il l'organise et l'utilise pour soustraire quand il le faut ces articles à la vie quotidienne, d'une part pour faire monter les prix, d'autre part pour mettre en œuvre le moyen d'affaiblissement des forces corporelles qui s'est toujours avéré le meilleur : la faim. Nous les voyons ainsi procéder à grande échelle aussi bien en Egypte avec un Joseph qu'aujourd'hui avec un Rathenau. Partout nous voyons derrière ces organisations non pas le souci de faciliter brillamment l'approvisionnement en moyens de subsistance, mais de faire naître peu à peu la faim grâce à elles. Nous savons aussi qu'en tant que politicien également il n'avait pas de fondement et de motif de craindre cette faim mais qu'au contraire, partout où le Juif entrait dans des partis politiques, la faim et la misère sont le sol nourricier sur lequel il peut d'abord prospérer. Il veut celui-ci, et en conséquence ne songe pas à soulager la détresse sociale. Elle est le terreau sur lequel il prospère.

Conjointement avec ce processus, un combat se mène contre la santé du peuple. Il s'entend à démolir toutes les coutumes saines et normales, toutes les règles élémentairesd'hygiène d'une race ; de la nuit il fait le jour, il met en scène la vie nocturne dépravée, et il sait bien que cela marche lentement mais sûrement, pour détruire peu à peu la force saine d'une race, pour la faire pourrir, de détruire chez l'un la force physique, chez l'autre la force de l'esprit, et de mettre au cœur du troisième la haine, quand il doit constater que les autres s'empiffrent.

Et enfin, comme dernier moyen, la destruction de la force de production et du même coup si besoin est également des moyens de production du peuple. C'est la grande énigme en Russie. On a détruit les usines, non parce qu'on savait qu'on n'en aurait plus besoin, mais parce qu'on savait qu'on en a besoin, parce qu'on savait que le peuple est forcé de restaurer au prix d'un effort démesuré ce qui a été détruit. Ainsi on réussit à mettre le peuple au travail 12 heures au lieu des 9 ou 10 antérieures. Car du moment où le Juif est le maître, il ne connaît pas la journée de 8 heures, il reconnaît bien le sabbat pour son bétail, mais non pour le Golem, l'Akum.

Il en vient enfin au dernier moyen : la destruction de toute la civilisation, de tout ce que nous regardons simplement absolument comme conditions d'un Etat qui se veut un Etat civilisé. C'est peut-être là que son œuvre est le plus difficile à reconnaître, mais c'est aussi là qu'elle est en fait la plus redoutable. Nous connaissons son activité dans l'art, comme la peinture actuelle devient la caricature de tout ce que nous appelons des sensations intimes véritables (vive approbation). On explique toujours, vous ne comprenez pas, c'est cela la vie intime de l'artiste. Vous croyez donc qu'un Moritz Schwind ou un Ludwig Richter ne vivaient pas eux aussi intérieurement ce qu'ils créaient (tempête de bravos et applaudissements) ? Croit-on à la fin que même le Beethoven d'un Klinger n'est pas aussi de la vie et de la sensation intérieures et qu'une symphonie de Beethoven n'est pas aussi de la vie intérieure? C'est de la vraie vie intérieure contrairement à l'autre, qui n'est qu'une duperie extérieure (applaudissements), mise au monde dans l'intention de détruire peu à peu toute cette saine conception, de peu à peu fouetter un peuple jusqu'à une situation dont on ne sait plus si ce sont ces situations qui sont folles, ou si on l'est soi-même (grande hilarité et applaudissements).

De même qu'il œuvre ici en peinture, en dessin et en musique, ainsi procède-t-il en poésie et avant tout en littérature. Là il dispose vraiment d'un puissant moyen d'action. Il est éditeur et surtout responsable de la publication de plus de 95 % de tous les journaux qui paraissent. Il utilise cette puissance, et celui qui est comme moi devenu un horrible antisémite (hilarité), flaire déjà, quand il prend le journal en main, où le Juif commence (hilarité), sait déjà bien dès la page de titre qu'une fois de plus on n'a plus affaire à l'un des nôtres, mais à l'une de ces canailles (hilarité). On sait bien que tous ces jeux de mots, contorsions, ne cachent que le vide de son cœur, ne font que tromper sur le fait que l'homme ne connaît aucune sensation et aucune vie profondes, et ce qui lui manque d'âme véritable il le compense par une boursouflure de formules, de pirouettes verbales et de tournures qui apparaissent déraisonnables, et on a d'abord prudemment expliqué que celui qui ne les comprend pas n'a pas une formation intellectuelle suffisante (hilarité).

Si nous parlons de littérature, nous pouvons passer aussitôt à l'autre chapitre, dans lequel nous pouvons admirer une flopée de Moritz et Salomon Wolf et Bär : nos théâtres, ces lieux qu'un Richard Wagner autrefois avait voulu assombrir, pour produirele plus haut degré possible de sacré et de sérieux, dans lesquels il voulait produire des oeuvres qu'il avait honte d'appeler spectacles et qu'il nommait célébrations, le lieu qui ne doit rien être d'autre que la dernière élévation, la délivrance de l'individu de la détresse et de la misère, mais aussi de toute la pourriture qui habituellement dans la vie nous échoit hélas, et qui doit emporter l'individu vers un air plus pur, qu'est-il devenu? Un lieu dans lequel on doit maintenant avoir honte de se rendre à l'idée qu'on pourrait se faire remarquer quand on s'y rend (très juste). Nous constatons qu'un Schiller pour une Marie Stuart a touché 346 thalers mais qu'aujourd'hui pour une Veuve joyeuse on touche 3,5 millions, que pour le plus grand kitsch aujourd'hui on gagne des millions, alors qu'en vérité son auteur en Grèce aurait été probablement banni par un jugement d'ostracisme (vifs applaudissements). Si le théâtre est ainsi devenu le lieu d'incubation du vice et de l'impudeur, c'est mille fois plus vrai de cette nouvelle invention qui provient peut-être d'un éclair de génie et que le Juif a aussitôt su transformer en le plus sale commerce qu'on puisse seulement imaginer : le cinéma (approbation en tempête et claquements de mains). On pouvait d'abord placer les plus grandes espérances dans cette géniale invention : le médiateur facile d'un savoir profond en direction de tout un peuple, tout un monde à sa portée. Et qu'en est-il advenu? Le médiateur de la plus grande camelote et de la plus grande impudeur. Et ainsi le Juif continue son action. Pour lui il n'y a pas de sentiment profond, et comme son patriarche Abraham avait déjà vendu sa femme, ainsi il ne trouve rien d'anormal à vendre encore aujourd'hui des jeunes filles et nous pouvons le rencontrer partout, en Amérique du Nord comme en Allemagne, en Autriche-Hongrie ou dans tout l'Orient au cours des siècles comme pourvoyeur de marchandise humaine, et cela ne peut être dissimulé, et le plus grand ami des Juifs ne peut dissimuler que ces marchands de jeunes filles sont uniquement des Hébreux. On peut ici présenter une matière qui fait horreur. Pour la sensibilité allemande, il n'y aurait ici qu'un châtiment : le châtiment serait la mort. Pour des hommes qui font des saloperies et considèrent comme un commerce ou une marchandise ce qui pour des millions d'autres signifie le plus grand bonheur ou le plus grand malheur. Pour ceux-là cependant l'amour n'est rien qu'un commerce avec lequel ils gagnent de l'argent. Ils sont constamment prêts à détruire le bonheur de n'importe quel couple quant il y a fût-ce trente deniers d'argent à gagner (bravos en tempête et applaudissements).

Nous savons qu'aujourd'hui on explique que tout cela qu'on appelle la vie de famille est une conception d'autrefois, complètement dépassée, et qui verrait seulement une pièce, « Schloss Wetterstein », pourrait constater là comme ce qu'un peuple conserve en définitive de plus sacré se trouve désigné avec impudeur comme un simple « bordel ». Alors nous ne devons pas nous étonner si par une audacieuse agression il s'en prend aussi à la dernière chose qui aujourd'hui encore n'est pas indifférente à un grand nombre d'hommes, ce qui au moins peut redonner à beaucoup la paix intérieure : la religion.

Ici aussi nous constatons : le même Juif, qui pour lui-même a sa ration de pratiques religieuses, dont peut-être d'autres pourraient se moquer, mais dont personne ne se moque, parce qu'à la base nous ne nous moquons jamais de la religion, parce qu'elle reste pour nous sacrée... Mais lui-même ne s'en prive pas, attaque tous azimuts, détruit partout et ne peut en aucun cas fournir d'alternative. Celui qui aujourd'hui, àcette époque de mensonge et d'escroquerie les plus vils, est détaché de cela, n'a plus que deux possibilités : soit il désespère et se pend, soit il devient une canaille.

Si le Juif détruit l'Etat dans ces trois grands domaines, de telle sorte qu'il mine la force qui forme et soutient l'Etat, la conception morale du travail, la pureté nationale d'un peuple et sa vie intérieure de l'âme (comme troisième point), de même il commence aussi à agir de l'extérieur et porte le fer contre l'autorité de la raison dans l'Etat, mettant à la place de l'autorité de la raison la prétendue autorité de la majorité des masses, et il sait bien que cette majorité fait ses quatre volontés, car il possède le moyen de la diriger : il a la presse, peut-être pas pour enregistrer l'opinion publique, mais pour la falsifier et il sait par le biais de la presse rendre l'opinion publique utile à ses intérêts, et s'en servir pour dominer l'Etat. A la place de l'autorité de la raison de l'esprit arrive l'autorité de la grande éponge majoritaire menée par le Juif. Car nous savons très bien que le Juif passe toujours par trois périodes : d'abord partisan de l'autocratie et prêt à servir le prince puis se mêlant au peuple, luttant pour une démocratie, dont il sait qu'elle est à sa main et devient sa chose ; quand il la maîtrise, alors il devient dictateur (très juste !) et nous le constatons aujourd'hui en Russie, où un Lénine assurait à la fois que les soviets avaient fait leur temps et qu'il n'est absolument pas nécessaire qu'un Etat de classe prolétarien soit dirigé par un conseil ou un parlement, mais que cela suffit quand deux ou trois hommes de sensibilité prolétarienne le gouvernent. Ces hommes de sensibilité prolétarienne sont une poignée de milliardaires juifs et nous savons très bien qu'au-dessus de ces deux ou trois prolétaires en dernier ressort une autre organisation se tient qui n'est pas dans l'Etat mais en dehors : l'Alliance israélite et sa grandiose organisation de propagande et de racolage, l'organisation spéciale de la franc-maçonnerie (vive approbation et applaudissements).

Et dans tout cela nous devons voir qu'il n'y a pas de bons et de mauvais Juifs, chacun agit ici absolument en fonction de sa race, car la race ou plutôt nous voulons dire la nation et ce qui va de pair comme le caractère etc., comme le Juif lui-même le dit, dans le sang, et ce sang oblige chaque individu à agir suivant ces principes, qu'il soit maintenant la tête dirigeante d'un parti qui se dit démocratique, s'appelle socialiste, ou une tête de la science, de la littérature, ou un très ordinaire camelot. Il est Juif, il travaille seulement en se passionnant pour une idée : comment élever mon peuple au rang de peuple de maîtres et quand nous voyons par exemple dans ces écrits juifs comme il est affirmé que chaque Juif a le devoir, absolument et partout, d'entrer dans le combat contre les antisémites, quels qu'ils soient et où qu'ils soient, alors il s'ensuit comme conséquence que chaque Allemand, qui et où qu'il soit, devient un antisémite (tempête de bravos et applaudissements). Car si déjà le Juif a une détermination raciale, alors nous en avons une aussi et avons le devoir d'être conséquents avec elle. Car elle nous apparaît inséparable du concept de société et nous ne croyons pas que nulle part sur la terre un Etat puisse exister avec une durable santé interne s'il n'est pas fondé sur une justice sociale interne, et ainsi nous nous sommes associés autour de cette prise de conscience, et quand nous nous sommes enfin unis il n'y avait qu'une grande question : comment devons-nous nous baptiser? Parti? Un nom mauvais! Décrié, discrédité dans la bouche de chacun, et des centaines de gens nous dirent : il n'est absolument pas nécessaire de nous organiser plus avant, cela suffit si la connaissance du danger juif va s'approfondissant peu à peu et si l'individu, fort de cetteconnaissance, commence à extirper le Juif en lui-même, et je crains fort que tout ce beau cheminement de pensée n'ait pas été esquissé par quelqu'un d'autre que par un Juif (rires). Alors on nous expliquait aussi : il n'est pas non plus nécessaire qu'on s'organise politiquement, cela suffit si l'on enlève au Juif sa force économique. S'organiser seulement économiquement, là serait le salut et l'avenir. Mais là je fais la même supposition, qu'un Juif a émis cet avis le premier; car une chose est devenue claire : pour libérer notre économie de ces freins, il faut le combat contre le microbe, ce combat politique organisé des masses contre leurs oppresseurs (tempête d'approbations). Alors nous fûmes conscients que la connaissance scientifique est sans valeur aussi longtemps et que cet approfondissement ne peut atteindre aucun but tant que cette connaissance ne devient pas le fondement d'une organisation des masses pour l'accomplissement de ce que nous estimons nécessaire sur la base de notre connaissance et alors il fut aussi clair à nos yeux que pour cette organisation seule peut entrer en ligne de compte la grande masse de notre peuple ; car nous nous distinguons de tous ceux qui sont aujourd'hui encore sauveurs de l'Allemagne, les Bothmann, les Ballerstedt et compagnie, en ce que nous sommes d'avis que la force d'avenir de notre peuple n'est pas à rechercher à l'Odéon-bar ou à Bonbonnières, mais dans les ateliers sans nombre où l'on afflue jour après jour, midi et soir, et que c'est dans ces millions de producteurs actifs et sains que réside l'unique espoir de notre peuple pour le futur (vigoureuse approbation).

Nous étions aussi conscients que si ce mouvement ne pénètre pas les larges masses, ne les organise pas, alors tout est vain, rien ne réussira à libérer notre peuple et nous ne pourrons jamais penser à rebâtir notre patrie. Jamais la délivrance ne peut venir ici d'en haut, elle peut venir et viendra seulement de la large masse, du bas vers le haut (approbation). Et lorsque nous sommes parvenus à cette prise de conscience et avons décidé de former un parti, un parti politique qui veut entrer résolument dans le combat politique du futur, alors résonna encore à nos oreilles un propos : croyez-vous vraiment que votre petit nombre va mener cela à bien, croyez-vous vraiment que votre poignée d'hommes peut réussir cela? Alors nous avons pris conscience que certes nous allions au-devant d'un combat démesuré, mais aussi que sur la terre rien n'avait encore été fait par des hommes que d'autres hommes ne pouvaient détruire et une autre conviction s'est formée intimement : qu'il ne pouvait s'agir de savoir si nous croyions pouvoir le faire, mais uniquement de la question : croyons-nous que c'est juste et que c'est nécessaire, alors il ne s'agit plus savoir si nous voulons, mais c'est notre devoir de faire ce que nous considérons comme nécessaire (tempête de bravos). Alors nous ne nous interrogions pas sur l'argent et les adhérents mais nous décidions de nous mettre en route et d'autres sont capables pendant toute une vie d'hommes peut-être de s'activer pour obtenir une maisonnette ou s'assurer une vieillesse sans souci, alors nous tenons vraiment pour digne d'être vécu d'avoir entrepris ce combat des plus difficiles. Si nous devons vaincre, et nous en sommes convaincus, alors nous pouvons sombrer dans la misère – nous aurons pourtant contribué au plus grand mouvement qui maintenant va submerger l'Europe et le monde entier (tempête d'approbations).

Alors trois principes furent clairs pour nous, qui sont inséparables les uns des autres : le socialisme comme conception dernière du devoir, du devoir moral du travail nonpour soi-même mais aussi au service de ses semblables avant tout conformément au principe : l'intérêt général avant l'intérêt particulier, le combat contre tout parasitisme et avant tout contre l'existence sans peine et sans travail. Et nous savions que dans ce combat nous ne pouvions nous appuyer sur personne sinon sur notre propre peuple. Nous étions convaincus que le socialisme au meilleur sens du terme ne pourra se trouver et ne peut être que chez des nations et des races aryennes et là en particulier nous espérons en notre propre peuple et sommes convaincus qu'à cause de cela le socialisme aussi est inséparable du nationalisme (vive approbation). Car être national, cela ne veut pas dire chez nous appartenir à tel ou tel parti, mais peser chaque action pour savoir si elle sert à tout mon peuple, amour de tout le peuple sans exception. A partir de cette conception nous saisirons qu'il est nécessaire que le plus précieux qu'un peuple possède, la somme de toutes les forces productives de ses travailleurs, que ce soit dans les poings ou dans le front, soit maintenu en bonne santé physique et spirituelle (bravo !). Et cette conception du national nous oblige aussitôt à faire un front contre le contraire, la conception sémitique de la notion de peuple, et avant tout la conception sémitique de la notion de travail.

Si nous sommes socialistes, alors nous devons absolument être antisémites, alors c'est le contraire constitué par le matérialisme et le mammonisme que nous voulons combattre (vifs bravos). Et si le Juif encore aujourd'hui nous assure sans cesse et court encore dans nos usines pour nous dire : comment peux-tu, en tant que socialiste, être antisémite? N'as-tu pas honte? Le temps vient où nous allons dire un jour : comment peux-tu, en tant que socialiste, ne pas être antisémite (très juste !)? Le temps vient, où il ira de soi que le socialisme ne peut être mené à bien qu'en compagnie du nationalisme et de l'antisémitisme.

Les trois concepts sont inséparablement liés.

Ils sont les fondements de notre programme et alors nous pouvons nous dire : nationaux, socialistes, nationaux-socialistes (bravo !) !

Enfin nous savons, tant est grande l'ampleur des réformes sociales qui sont à mener à bien, que l'Allemagne peut-être ne sera pas guérie avec des réformettes, mais qu'on devra tailler profond dans le vif, on ne va pas pouvoir tourner autour du problème national, ni du problème de la réforme foncière, ni du problème de la subsistance dans leurs vieux jours de tous ceux qui jour après jour travaillent pour la communauté du peuple, que cette subsistance n'est pas une aumône, mais qu'ils ont le droit de passer ces vieux jours encore d'une manière décente.

Si nous voulons mener à bien cette réforme sociale, il faut mener parallèlement le combat contre l'adversaire de toute institution sociale : la juiverie. Là aussi, nous savons bien que la connaissance scientifique ne peut être que le travail préalable, que derrière cette connaissance doit venir l'organisation qui passera un jour à l'action et l'action pour nous demeure fermement toujours la même chose : l'éloignement des Juifs de notre patrie (approbation en tempête persistante et applaudissements), non parce que nous ne leur accorderions pas le droit à l'existence, nous féliciterions pleinement le reste du monde de les accueillir (grande hilarité) mais parce que pour nous l'existence de notre peuple est mille fois plus précieuse que celle d'une race étrangère (bravo !). Et là nous sommes convaincus que cet antisémitisme scientifique, qui reconnaît clairement le danger redoutable de cette race pour chaque peuple, peut seul êtrele guide (Führer), mais que la masse jugera toujours aussi avec ses sentiments, qu'elle apprend à connaître le Juif en premier lieu comme l'homme de la vie quotidienne, qui toujours et partout se démarque – notre souci doit être d'éveiller l'instinct contre la juiverie dans notre peuple et de le fouetter et de l'encourager jusqu'à ce qu'il en vienne à la résolution de se joindre au mouvement qui est prêt à en tirer les conséquences (bravos et applaudissements).

Quand alors on nous assure : oui, si vous gagnez, cela dépendra en fin de compte du fait que vous aurez assez d'argent, etc., alors je crois pouvoir répondre : même le pouvoir de l'argent trouve quelque part ses limites, il y a une certaine limite au-delà de laquelle à la fin l'argent ne règne pas, mais la vérité, et tous nous sommes conscients que, quand des millions de travailleurs auront reconnu qui sont les meneurs qui leur promettent aujourd'hui de les emmener dans un royaume béni du futur, et constateront alors que c'est l'argent qui combat là comme partout, alors ils leur lanceront leur or au visage et déclareront : gardez votre or et ne croyez pas que nous sommes à vendre (Bravo !).

Et nous sommes bien loin du découragement même si aujourd'hui encore peut-être nous nous tenons isolés. Quand où que nous allions nous voyons bien des partisans mais nulle part le courage pour une organisation – cela ne doit pas nous troubler, nous avons osé le combat et devons aussi le gagner. Je vous ai assurés avant l'élection que celle-ci n'allait pas décider du sort de l'Allemagne, qu'après elle ne viendrait aucune guérison et aujourd'hui, je crois, la plupart seront déjà d'accord avec moi. J'ai assuré alors, parce que je le savais bien, que partout manquent le courage et la volonté d'action et comme programme électoral je vous ai dit une seule chose : que les autres aillent aujourd'hui aux urnes, au Reichstag, dans les parlements et se prélassent sur les chaises de leurs clubs, nous voulons monter sur les tables des brasseries et entraîner les masses avec nous. Cette promesse nous l'avons tenue et la tiendrons dans l'avenir. Sans répit, sans interruption, aussi longtemps qu'une parcelle de force sera en nous et un souffle dans nos poumons, nous voulons nous mettre en route et appeler tout notre peuple et toujours de nouveau dire la vérité, jusqu'à ce qu'enfin nous puissions espérer que cette vérité soit victorieuse, qu'enfin le jour vienne où nous nous tairons et où l'action débutera (tempête de bravos et longs applaudissements soutenus).

(...) (Note de l'éditeur : Pause et discussion. Dans le rapport de police il est dit : « Ensuite Hitler annonce encore qu'une ronéo doit être achetée, au moyen de laquelle on puisse imprimer les discours, mais que celle-ci coûterait 3 500 marks [en un clin d'œil 1 000 furent collectés] [approbation longuement soutenue]. » Dans la discussion parlèrent, d'après le rapport de police, Drexler, Römer [KPD] et Mann. Puis la conclusion de Hitler.)

Honorés auditeurs! Nous ne sommes pas aussi effrayants que notre premier adversaire, qui détruit d'emblée les Juifs, et nous avons du mal à l'imaginer. Mais nous avons décidé que nous ne venions pas non plus avec des si et des mais, et que, si un jour l'affaire vient à sa conclusion, ce sera fait aussi de manière radicale.

Quand le Monsieur dit : cela lui est complètement égal, si quelqu'un est un homme il est un homme, pour moi aussi cela m'est complètement égal aussi longtemps, aussi longtemps que cet autre homme ne se met pas en travers de mon chemin. Mais siune grande race détruit systématiquement les moyens d'existence de ma race, alors je ne dis pas que cela m'est égal, où il a sa place. Dans ce cas je dis que j'appartiens à ceux qui, lorsqu'ils reçoivent un coup sur la joue gauche, en rendent deux ou trois (bravo !).

Ensuite le Monsieur estimait que notre mouvement supposait un combat, dans lequel le monde du travail doit être entraîné. Oui, que nous promettions aux nôtres Dieu sait quel royaume des cieux, comme l'ont fait pendant quarante ans ces messieurs, et aujourd'hui en guise de royaume des cieux nous n'avons plus rien qu'un tas de ruines, un tas de saloperies de misère, de ceux-là nous n'en sommes pas (bravo !). Nous ne promettons aucun royaume des cieux, seulement que, si vous voulez mener à bien cette réforme en Allemagne, peut-être un jour de nouveau le temps viendra où l'individu pourra vivre. Si vous menez à bien la glorieuse réforme que ces messieurs-ci souhaitent, vous vous trouverez encore plus vite devant la nécessité d'embellir cette vie par les mêmes décrets que votre chef Trotski, Lénine etc. édicte aujourd'hui : celui qui n'est pas prêt à combattre pour les bénédictions de cet Etat, celui-là meurt.

Il a dit qu'enfin ils se battaient contre tout capitalisme. Mes honorés auditeurs! Les communistes ont combattu jusqu'ici seulement le capitalisme industriel et peut-être pendu uniquement des capitalistes industriels. Mais citez-moi un seul capitaliste juif qu'ils aient pendu (très juste !). Pratiquement 300 000 Russes ont été tués. C'est ce que le gouvernement soviétique reconnaît lui-même. Parmi ces 300 000, pas un seul Juif! Mais dans la direction il y a plus de 90 % de Juifs. Est-ce là de la persécution de Juifs ou n'est-ce pas au vrai sens du mot de la persécution de chrétiens (très juste !)?

Puis vous avez dit que vous combattriez autant le capitalisme usuraire que le capitalisme industriel. Mais vous n'avez combattu jusqu'ici ni l'un ni l'autre. Le capital industriel vous ne pouvez le combattre, tout au plus le détruire, ensuite vous pouvez avec la journée de travail de 12 heures recommencer à le construire (très juste !). Et l'autre vous ne l'avez encore jamais combattu! C'est par lui que vous êtes payés (approbation en tempête et applaudissements).

Le deuxième orateur a alors expliqué que la cause de la révolution n'était à chercher que dans la misère. Nous préférons formuler cela ainsi : la misère a rendu l'Allemagne mûre pour ceux qui voulaient la révolution ; lisez le texte de son seigneur et maître, Rathenau, qui disait en propres termes que le but vrai et conscient, véritablement pratique, de la révolution, était le refoulement du pouvoir féodal et son remplacement par la ploutocratie. Ces messieurs ont été les financiers de ce glorieux mouvement. Si votre révolution avait représenté seulement le plus petit danger pour le capital, alors le 9 novembre [1918] le Frankfurter Zeitung n'aurait pas annoncé triomphalement : « Le peuple allemand a fait une révolution. » Si nous faisons un jour notre révolution, alors le Frankfurter Zeitung chantera une autre chanson (applaudissements en tempête).

Alors vous expliquez encore : avant la guerre on ne parlait pas du Juif. C'est justement cela qui est triste, qu'on en ait si peu parlé. Mais cela ne veut pas dire qu'il n'était pas là. Mais avant tout cela n'est pas vrai ; car ce mouvement on ne l'a pas seulement depuis la guerre, il existe exactement depuis qu'il y a des Juifs. Si vous reprenez l'histoire juive et lisez que les Juifs ont peu à peu extirpé par l'épée en Palestine les tribus primitives, vous pouvez alors penser qu'il y a eu un antisémitisme comme réactionlogique, et celui-ci existe continûment jusqu'à aujourd'hui et les pharaons d'Egypte étaient probablement aussi antisémites que nous aujourd'hui. Si avant la guerre vous n'aviez pas lu uniquement leurs gloires littéraires comme Moritz, Salomon, etc. – sans parler des journaux qui de prime abord portent en en-tête la griffe de l'Alliance israélite -, alors vous auriez appris qu'en Autriche il y avait déjà un mouvement antisémite gigantesque, mais aussi qu'en Russie sans interruption le peuple cherchait à réagir contre les Juifs suceurs de sang, qu'en Galicie les Polonais gémissaient et ne travaillaient plus et parfois se révoltaient de manière désespérée contre ces idéalistes du schnaps qui conduisaient méthodiquement le peuple à sa perte. Hélas, on a chez nous compris cela trop tard, mais vous dites : avant la guerre on n'entendait rien de cela. Quelle tristesse d'abord que ceux qui l'entendent aujourd'hui mais n'ont pas le courage d'aller avec nous (tempête de bravos et d'applaudissements).

Alors vous expliquez encore que Lénine a fait sans doute des erreurs. Nous vous remercions de reconnaître au moins que votre pape a fait aussi des erreurs (hilarité) et alors vous nous expliquez que ce n'est pas vous qui avez fait ces erreurs. D'abord si en Allemagne 300 000 personnes sont pendues, si toute l'économie est ainsi ruinée, suivant votre modèle, votre explication que vous ne commettez pas ces fautes ne veut pas dire grand-chose. Ensuite vous avez une mauvaise perception de tout le système bolchevik. Il ne veut pas améliorer la situation mais il est là pour détruire les races avec de telles erreurs (très juste !). Si vous expliquez aujourd'hui qu'on faisait cela en Russie jusqu'à maintenant c'est une triste excuse, si on commence par extirper une race, par bouleverser une économie jusqu'au comble de la ruine, pour enfin ramener cet Etat, qui pour l'instant ne vit plus que par la grâce d'officiers tsaristes, de force dans les eaux de l'impérialisme, et pour lui faire faire des conquêtes, alors je dis que c'est une singulière politique (très juste !). Je sais une chose, si nous n'avons pas la volonté de fer de stopper la folie guerrière et le déchirement mutuel, nous courons à notre perte.

Enfin vous expliquez que, justement parce que le capitalisme usuraire est international, nous ne pouvons le combattre nationalement, parce que sinon le monde international nous privera de tout. Ce sont-là les conséquences du fait qu'on s'est reposé sur la solidarité internationale (approbation en tempête). Si vous ne nous aviez pas rendus aussi impuissants, alors nous pourrions nous soucier comme d'une guigne de savoir si cet autre monde est content ou pas. Mais si vous-mêmes nous accordez que cette internationale, pratiquement dominée par la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis, est en position de nous isoler, croyez-vous alors que le combat mené là-bas le sera contre le capital? Depuis que le monde est monde, les peuples ne se sont encore jamais libérés par la volonté et l'action d'autres peuples, mais soit ils se sont libérés par leurs propres forces, soit ils sont demeurés esclaves (bravo !).

Et enfin vous aussi vous tournez vers la Bible et c'est tout de même pour un communiste un bon signe (rires). Et vous m'expliquez que sur la base d'une singulière convergence entre la Bible et notre programme, je suis un communiste. Ce que vous m'assurez là, par exemple M. le Dr Gerlich me l'a aussi assuré et M. Hohmann m'a interpellé : si vous prenez fait et cause pour ce qui est dans votre programme, vous êtes un communiste. Expliquez-moi pourquoi, inversement, le Münchener Post persiste à écrire que je suis un archi-réactionnaire, un passéiste militariste complètement pourri. (Réponse : c'est le Post lui-même qui est réactionnaire.)

 

Voulez-vous vous expliquer avec le rédacteur en chef et permettre que j'écoute (grande hilarité et applaudissements) ? Le Kampf également souligne toujours de nouveau que nous sommes le bastion de la contre-réaction. Donc je vous recommande, allez d'abord au Post, au Kampf et expliquez-leur que nous sommes, soit, communistes, cela peut m'être égal, comment on me désigne, que ce soit réactionnaire, pangermaniste, un Junker, un cochon d'industriel ou un communiste – je suis et je reste un socialiste national-allemand et j'ai mon programme devant moi et je le suivrai, comme je le disais tout à l'heure, jusqu'à la dernière parcelle de mes forces et jusqu'au dernier souffle de mes poumons (tempête longuement soutenue de bravos et d'applaudissements).

1 Je remplace ici les virgules de l'original (résultant vraisemblablement de la transcription d'une

sténographie) par des points de suspension, plus évocateurs des silences et des mimiques de l'orateur.

2 Pour le sens, « sa » conviendrait mieux, mais sans doute l'orateur avait-il l'intention d'ajouter «

du travail » et a-t-il changé d'idée.

3 Sic. Erreur manifeste de l'orateur, qui croit parler affirmativement en oubliant que les mots

précédant les bravos contenaient une négation.

 

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