Confinement torride

July Mazart · Chapitre 64 sur 89

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Confinement torride

63 - Exhibition

 

Nathan

À mon retour, Nina est penchée à la fenêtre ; c’est l’heure des remerciements aux soignants. Sa robe turquoise, accrochée à ses fesses tendues en arrière, remonte tout en haut de ses cuisses fuselées. Un frisson de désir court le long de ma colonne vertébrale et se répercute à la racine de mes cheveux.

Cette fille est un appel au sexe et je ne tente même pas de brimer l’éclair de lubricité qui m’enflamme. Impossible d’y résister. Je me glisse derrière elle, lui retire son cardigan que je pose à terre, puis soulève le peu de tissu qui cache son joli cul sexy. Je lui murmure de garder une pose naturelle. Elle se raidit, mais je continue mon exploration d’une main, prenant appui sur le garde-corps avec l’autre.

— Ne t’inquiète pas, personne ne se rendra compte de rien, laisse-toi aller.

Sa respiration s’accélère et elle écarte légèrement les cuisses. L’air de rien, cette petite libertine fait preuve d’une volonté déconcertante pour me faciliter l’accès à son intimité et ma queue se dresse à cette invitation. 

Je jette un œil au voisinage. Il y a un peu de monde, mais je m’en moque. Je regrette uniquement ce bermuda qui me serre bien trop. Nina s’arc-boute à la recherche de caresses charnelles, les avant-bras posés sur le garde-corps. Le tissu de son bustier se tend sous la pression de ses seins.

Un couple nous fait face et j’ai l’impression que le mec, un vieux qui doit bien avoir la cinquantaine, louche sur sa poitrine. J’évalue à trente mètres la distance entre nous – impossible qu’il puisse voir de là où il est !

— Regarde, le type au balcon, juste en face, à droite. Je rêve ou il fait une fixette sur toi ? je lui demande, tout en caressant, l’air de rien, sa culotte humide.

— Merde, répond-elle en rougissant délicieusement, tentant aussitôt de réajuster son haut.

J’adore la mettre dans cet état, alors j’insiste :

— En même temps, sa femme n’a rien d’un top-modèle, pas étonnant qu’il te reluque. S’il bave trop, tu m’avertis… Mais dis donc, coquine, tu es toute mouillée – je n’en reviens pas comme elle peut être réceptive à mes caresses. Ne bouge pas, je descends d’un étage.

Nina

Nathan s’accroupit derrière moi. Grisée par l’alcool et ma position indécente, je commence à m’exciter. Mais savoir, car là j’en suis sûre, que le voisin, de l’autre côté de la rue, me fixe, je suis légèrement perturbée. Certes, l’exhibitionnisme fait partie de mes fantasmes les plus fous, mais de là à franchir le pas… Pourtant, quand Nathan glisse ma petite culotte sur mes chevilles, un frisson d’excitation me saisit et c’est sans gêne que je soulève mes pieds pour l’enjamber.

Ce garçon est un magicien du sexe et sa langue une baguette magique à la recherche de mon plaisir. Elle fouille mon intérieur, me lape sans vergogne, me pénètre vigoureusement. Je prends conscience du nez de Nathan entre mes fesses lorsqu’il atteint mon clitoris et je suis prise de tremblements. Je serre les poings sur la rambarde, sentant le plaisir monter. Je fixe l’inconnu et suspends le gémissement qui commence à poindre.

Heureusement, l’hommage se termine et chacun retourne à ses occupations, même le couple de voisins. Alors, je me penche plus en avant, exposant ma fente à l’avidité de Nathan. Celui-ci occupe tout l’espace, de sa bouche, de ses doigts. Entre l’ivresse liée à l’interdit et ses pressions endiablées sur mon clitoris, je ne mets pas longtemps et libère mon orgasme… silencieusement, partagée entre honte et fierté. Sérieux, Nathan !

Je reste accrochée à la rambarde, n’osant pas bouger au cas où des voisins traîneraient encore sur leur balcon.

Quand il se relève, les cheveux ébouriffés, l’air satisfait, je referme la fenêtre et m’agenouille, fébrile, ayant très envie de lui rendre le plaisir qu’il m’a donné.

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