À La Grâce De Marseille
Remerciements
Du Montana à Marseille le chemin est long et je n’aurais jamais pu le faire sans la générosité et les encouragements d’un grand nombre de gens, tant aux États-Unis qu’en France.
Je voudrais remercier mon éditeur et ami de longue date, Gerry Howard, pour m’avoir encouragé à écrire cette histoire et pour m’avoir aidé à redresser le cap lorsque j’ai commencé à faire fausse route. Et je voudrais également remercier mon cher agent, Elaine Markson, pour sa lecture perspicace, ses suggestions et, plus encore, pour sa foi en moi. Je voudrais remercier aussi Sally Wofford-Girand et Elisabeth Clementson, les associées d’Elaine, pour leur aide et leurs encouragements. Merci également à Mary Kling et Maggie Doyle, mes agents français, pour leur aide et leur hospitalité à l’occasion de plus d’un déjeuner au fil des ans.
Mes remerciements aussi à Liliane de Kermadec ainsi qu’à Thierry et Patricia Mouthiez qui m’ont fourni des informations sur les systèmes judiciaire et pénitentiaire en France au tournant du XIXe siècle. Je remercie également Nelcya Delanoë et Joëlle Rostkowski pour leurs écrits et leurs communications sur les Indiens.
Merci à mon traducteur et ami, Michel Lederer, qui a permis à l’un de mes romans d’obtenir un prix de traduction. Et un grand merci à Hélène Fournier et Jacqueline Lederer, chères amies, pour la générosité de l’hospitalité offerte à ma femme, Lois, et à moi. Et tous mes remerciements et mon affection à Ripley Hugo pour sa lecture perspicace du manuscrit de ce roman ainsi que des précédents.
Je voudrais remercier particulièrement mon éditeur chez Albin Michel, Francis Geffard, pour avoir toujours cru que mes livres trouveraient un public en France. Il a plus que tout autre en France contribué à publier et promouvoir les écrits des Indiens d’Amérique et des auteurs de l’Ouest américain. C’est une perle et un excellent ami. Et merci à Francis Esménard et Tony Cartano de lui avoir donné le feu vert.
Le mot de remerciements ne semble pas tout à fait approprié quand il s’agit de ma femme, Lois. Non seulement elle s’est tenue à mes côtés, ne ménageant pas ses paroles d’encouragement ou, si nécessaire, de consolation, mais elle a aussi pris une part active dans mon œuvre, lisant les chapitres, me fournissant les livres pour les recherches et traduisant certaines phrases en français.
Pour finir, j’aimerais remercier Pierre Falaise sans qui ce livre n’aurait pas vu le jour. Non seulement il m’en a donné l’idée par une chaude après-midi devant une bière après une signature, mais il m’a beaucoup aidé au cours de mes recherches à Marseille, nous présentant, Lois et moi, à d’autres Marseillais qui avaient des histoires intéressantes à raconter, nous faisant visiter les endroits appropriés, nous fournissant les photocopies d’articles de journaux sur les représentations du Wild West Show en 1889 et 1905, le programme officiel, en français, du spectacle ainsi que le certificat de décès de Featherman. J’ai pris quelques libertés, cher ami, mais j’espère que vous trouverez ce livre fidèle à l’esprit.
James Welch
OceanofPDF.com
1 Les mots et phrases en italique sont en français et en lakota dans le texte. (N.d.T.)
OceanofPDF.com