La porte de Bosch
Remerciements
L’émotion suscitée par le second roman est-elle la même que celle suscitée par le premier ?
J’ai enfin la réponse à cette question. Non, l’émotion n’est pas exactement la même, mais elle est tout aussi forte. Pour être tout à fait honnête avec vous, il se trouve que ce second roman est en réalité le premier – le premier roman que j’ai écrit, celui avec lequel je me suis découvert cette passion : c’est au chevet de Julius que, tard un soir devant mon écran d’ordinateur, me sont venus les premiers frissons de l’écriture. Pour cette raison, cette histoire tient une place à part dans mon cœur. Alors pour commencer, merci à vous, lectrices et lecteurs qui êtes arrivés jusqu’ici : en passant La Porte de Bosch, c’est un peu comme si vous aviez partagé avec moi ces premiers moments inoubliables. Si, si, je vous assure, ça peut prêter à sourire, mais c’est exactement ça : vous étiez à mes côtés ce soir-là, penchés au-dessus de mon épaule, à me souffler d’aller jusqu’au bout.
Ce roman a connu de nombreuses corrections et modifications sur les suggestions avisées d’Ambre Rouvière et d’Étienne Fournet, des Éditions Prisma. Ambre, merci pour tes premiers conseils scénaristiques, cette histoire n’aurait pas la même puissance sans eux. Étienne, merci pour ton œil chirurgical et sans concession, ce fut un réel plaisir de bosser avec toi.
Merci également à Prisma Media et aux éditions Les Nouveaux Auteurs d’être également à mes côtés pour ce second roman et de continuer à me soutenir.
Merci à Marie, fidèle correctrice et amie sincère, de s’exaspérer de mon perpétuel manque de confiance. Désolé de te dire ça, Marie : ça n’est pas près de changer.
Merci à Lingtao dont je me suis inspiré pour l’un de mes personnages. Tu n’étais pas dans la première version de cette histoire, j’espère que tu ne m’en voudras pas d’être dans celle-ci.
Thanks to Sean Connery who inspired me for another one of my characters. Dear Sir Connery, I swear to go to the Prado Museum and back by foot if you read these lines.
Merci à Umberto Eco dont je m’inspire jour après jour. La littérature ne serait pas ce qu’elle est sans Le Nom de la rose.
Depuis le 6 juillet 2017, date de publication de mon premier roman, j’ai rencontré une multitude de personnes formidables qui m’ont aidé, soutenu, encouragé, remercié. Dans ce premier roman, j’ai eu l’idée saugrenue d’écrire que si j’avais de nouveau l’occasion d’écrire des remerciements, je me rappellerais (essaierais de me rappeler plus exactement) les prénoms de chacune et chacun d’entre vous qui êtes à mes côtés depuis le début. Aussi saugrenue soit-elle, c’est une promesse, qui mérite donc d’être tenue.
Alors un grand merci à…
Tous ces libraires formidables qui ont un cœur gros comme ça en plus d’avoir une réelle passion pour les livres : Magali et Vladimir Moscovici (Plumarum !), Dominique Mourlane, Marion Laffitte, Aline Marelli, Stéphanie Hérisson Delattre.
Tou(te)s les auteur(e)s avec qui j’ai partagé d’inoubliables séances de dédicaces ou/et de chouettes moments de rigolades : Thierry Benoît, Antoine Léger (Plumarum !), Loïc Marlas, Karen Ann Pegg, Yves Carchon, Line Ulian, Stéphane Furlan, Ian Manook (énormes bises à Françoise), Danielle Thiéry, Philippe Ward, Philippe Jaenada, Bob Garcia, Claire Favan, Olivier Norek, Jacques Saussey, Nicolas Lebel, Matthieu Biasotto (bises à Émilie, je me souviens d’une vague histoire d’Ouija toujours pas réglée…), Céline Theeuws, Denis Albot, Nicole et Georges-Patrick Gleize, Marie Guillon, les sœurs jumelles diaboliques Véronique Loywyck et Dominique Van Cotthem, Amandine Mollo, Stéphane Bourgoin, Maria Poblette, Frédéric Ploquin, Pierre Léoutre, Djalla-Maria Longa, Gisèle Gonneau, Françoise Deixonne.
Mes lectrices, lecteurs, ami(e)s, potes, responsables logistiques, commerciaux, de communication, petits plaisantins divers et variés, j’ai nommé :
Le gang des stylos : Fabienne Variol, Patrice Coché, Sandrine Breul, Cathy Guernier, Frédérique Marie, Misscap Fréhel, Valerique Viageres, Marina Giacalone, Sylvie Straub, Laurence Roignant R,
Le gang du V&B : Lolo, Benji, Greg, Julien, PG et Aiouba, Camilo (tu as une certaine histoire d’hôtel colombien à me raconter…),
L’autre gang du V&B : Vincent, Jonathan, Philippe, Christelle, Cindy, Jean-Mi, Didier et Didier, Julien, Fabien,
Le gang des Renardières : Herr Doktor, Hélène, Laurent-Emmanuel, Coryse (je te présente ici mes excuses pour les défaillances de ma mémoire de poisson rouge de ces dix dernières années…), Dominique, Marie-Marguerite, Norinda (toi aussi, tu as une histoire à me raconter…), Yonnel, Martin, Nadgi, Cécile,
Ainsi que, dans le désordre le plus complet (apocalyptique, dirait Peter) :
Mes cousines préférées Clémence et Natou, Brigitte et Castor Jovial, Adeline Galy, Adeline « Linou Hisback », Anne Dousdebes, Vanessa et Martin, Houssein Abbouchi, Jérémy Breton, Jean-Luc Petit, Mandy et Michel Géblé, Viviane Segond, Roselyne et Patrice Cariven, Sylvain et Christine Cami, Corinne Vidal, Patricia et Christian Bordet, Anne et Daniel Heintz, Michèle et René Birac, Evelyne et René Garcia, Chantal et Kamel Kheirat, Jeannine Palomar, Christiane et Jean-Claude Mora, Michèle et Michel Marbehan, Annie et Guy Lozano, Danielle et Gilles Martin, Suzanne et Jean-Michel Vernhes, Thierry Plett, Bruno Leclerc, Elie Lopez, Paulo et Jean-Philippe Vilar, Samira et Philippe Sforza, Éveline et Aimé Clavé, Maïté et Dominique Pampouly, Marie-Pierre et Arnaud Ansart, Marina Bachet, François Thery, Béatrice et André Billard, Marie-Noël Hureau et toute sa famille, Sylvie Jourdain, Julie Stoumen et sa maman, Gilles Rey, Nelly Chadanel, Do Mamido, Isabelle Barbé, Cécile Clarinval, Béatrice Leboeuf, Roselyne Vayer, Béatrice Bonhommet, Marie Voillot, Hervé Menendez, Valérie Thomas, Ève Borkowski, Jérôme Cazaux, Nath Havana, Yanne Mesoké, Arlette Gloaguen, Delphine Meneau, Dominique Ceuppers, Patricia Biron, Corinne Van Damme, Alexandra Kraif, Romi Nah, Florence Flx, Nadine Lambert-Charrier, Pacou Bernard, Charlène, son chapeau de paille et Vince, Anny Rey, Hugues Dietlin-Spiry, Bérangère Jandard, Hervé et Stéphane Ignacimouttou, Lygane Moutonpolis, Sandrine Beaumont, Françoise Defrance, Magali Dcrs, Aline Thomas, Séverine Beugnon Roche, Karine Lerin, Patricia Lagrande, Nath Alivre, Marie Zielinski, Nathalie Bayle, Ririne Mouster, Mimie Vivan, Louise Canal, Carole Cascade, Marquise MynieVatouan, Frédérique Perny (et le fan-club du cabinet de radiologie !), Delphine Roi, Laurie Dagnelie (à bientôt en Belgique !), Amélia Legrand, Corinne Lalaité, Cécile Amise, Clémentine Coudert, Manon Gouzy, Paule Legrand, Martine Béron, Nath Nanou Pierre, Estelle Treiber, Sandrine Braconnier, Claire Puchol, Claudine Gallay, la Patronne du Bdl, Catherine Zim, Nathalie Touamine, Cécile Berthault, Axel, Arnaud Huvelin, Gine Hongens-Gredoire, Patou Nette, Aude-Hélène Georget, Manoue Manoue, Sandra Amani, Josiane Legrand, Corinne Mathieu-Dekokere, Sandrine Roux…
Et j’en oublie, forcément.
Merci à ma première lectrice, ma maman, qui supporte mon mauvais caractère depuis quarante-cinq ans, à mon premier lecteur, mon papa, qui se donne tant de mal pour que je me fasse une petite place au soleil, et à mon frangin qui a eu le courage de lire ce manuscrit deux fois (j’espère que tu as bien visualisé Peter).
Merci Annick, tu as à présent une bonne idée des petits désagréments qu’impose la vie aux côtés d’un écrivain. Cela peut théoriquement durer encore quarante ans. Partante ?…
Juliette, Renée, Jean-Claude et Charles, je pense très fort à vous, j’espère que vous êtes tous très fiers de moi de là où vous êtes. Papy, je m’endors chaque soir auprès de ta machine à écrire, elle veille sur moi toutes les nuits. C’est avec elle que tu as écrit ton premier et unique roman et c’est sur ses touches que se sont posées mes doigts après les tiens. Je crois qu’à travers ces touches, il est passé en moi un peu de toi.
Et pour finir, je fais d’énormes bisous à mes deux petits artistes. Si jamais il vous prenait l’idée stupide d’essayer de réaliser vos rêves, eh bien… Croyez-y dur comme fer.
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« Heureux celui qui lit et ceux qui entendent
les paroles de la prophétie »
(Apocalypse de saint Jean, 1-3)
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Saint-Antonin-Beaulieu, 21 décembre 1500
Qu’il est difficile de se dire que Dieu vous a abandonné…
Longtemps, j’ai cru en l’infaillibilité de ton amour et de ton jugement. Mon engagement ne connaissait pas de limites, je me suis consacré tout entier à toi, avec confiance, sincérité et désintéressement. Tu étais notre seul salut, notre rédempteur, notre guide. J’étais persuadé que les hommes feraient le bien en suivant ton chemin, en dispensant tes enseignements, en transmettant ton message de paix et de miséricorde qui abolit les différences, souffle la flamme des guerres et invite au pardon. J’ai jeté toutes mes forces dans ce combat, je m’y suis investi corps et âme, sans jamais vaciller, sans jamais poser de question car tu guidais mes pas et je savais la cause juste. À maintes reprises, tu m’as mis à l’épreuve et forcé à mettre un genou à terre, mais je me suis toujours relevé.
Jusqu’au jour où j’ai commencé à douter. Ce jour-là, j’ai ouvert les yeux et vu l’injustice.
Ta parole a été pervertie. Ceux que tu as choisis pour parler en ton nom ont préféré se parer de beaux atours pour susciter le respect et se faire obéir, plutôt que de répandre dans le cœur des hommes l’amour du Christ dont j’étais persuadé que lui seul avait le pouvoir d’écarter le Malin. Ceux-là préfèrent la crainte à la bienveillance, la menace à l’espoir, la punition au pardon… Ils sont prêts à tout pour se maintenir à leur place et demeurer puissants, ils ne connaissent que la fourberie, le mensonge et la colère, et c’est en ton nom qu’ils accomplissent leurs perfides desseins. Ces potentats sont tes messagers, ils sont ta voix, ils parlent en ton nom et dressent ton étendard haut dans les cieux, plus haut que les flèches des églises qu’ils désertent pour se cloîtrer dans des palais qui rivalisent avec ceux de souverains. Depuis leurs tanières de princes, ils s’enrichissent, s’engraissent et promettent mille châtiments à celles et ceux qui seraient tentés par le péché alors qu’eux-mêmes se vautrent dans ces vices qu’ils condamnent. Seigneur, c’est sous tes propres yeux qu’ils commettent leurs méfaits ! Ils déclenchent les guerres au nom de la paix, ils divisent les hommes au lieu de les rapprocher et la seule lumière qu’ils leur montrent est celle des flammes du bûcher. Tout cela en ton nom ! Est-ce donc là le droit chemin, est-ce donc cette voie que tu indiques aux hommes ? Comment alors leur faire comprendre le Bien et le Mal ? Leur faire distinguer ce qui est juste de ce qui est arbitraire ? Ceux qu’ils doivent prendre en exemple ont le cœur sec et froid, ils sont égoïstes, mauvais, incapables de compassion.
Ils se réclament de toi, c’est ton message qu’ils portent.
Evrard est le pire de tous. Comment as-tu pu, Seigneur ? Quelle mystérieuse volonté t’a poussé à faire de ce démon l’un de tes apôtres ? Il est l’incarnation de tout ce contre quoi je me suis élevé en ton nom, de tout ce que tu nous demandes de combattre. Où est le Bien ? Où est le mal ? Je ne le sais plus et si je ne le sais plus, comment veux-tu que les plus fragiles d’entre nous le sachent ? Mais il n’y a peut-être plus ni Bien ni Mal, il n’y a peut-être plus de Dieu, j’écris ces lignes dans le vide, il n’y a en réalité personne pour nous montrer la voie, nous sommes notre propre Dieu, c’est à nous qu’il appartient de faire triompher la lumière qui est en nous et de chasser les démons qui n’ont de cesse de l’obscurcir. Mais peu y parviennent, nombreux sont ceux qui ont succombé à leurs démons, et dont l’âme est corrompue, incapable de guérison. Comme Evrard, comme tous ceux de son espèce qui te représentent. Ce n’est pas moi qui ai failli, c’est toi qui as failli aux hommes en laissant toute cette engeance nous conduire sur le mauvais chemin. Tu gardes auprès de toi les malfaisants et tu les laisses punir les justes.
Je ne te demande pas d’explication, je ne cherche pas le pardon, je n’ai ni regret ni souffrance, je veux simplement que tu comprennes ma colère et ce geste supposé me condamner aux flammes de l’enfer.
Mais je ne serai pas le seul à être précipité dans le brasier. Mes péchés ne sont pas plus coupables que ceux d’Evrard, de ses sbires et de tous ceux que tu laisses si injustement asservir les hommes. Eux aussi devront répondre de leurs actes. Ainsi que me l’a dit un jour un ami peintre dont les tableaux illustrent de façon si saisissante les conséquences d’une vie de dépravation, l’enfer ne choisit pas ses âmes, il les laisse venir à lui ; misérables, nobles, prélats et souverains, tous récoltent également les fruits de leurs méfaits. L’un des tableaux de cet ami très cher orne le mur qui me fait face à l’instant même où je t’écris ces lignes. On y voit le paradis, et le chemin qui serpente à travers ses paisibles étendues est celui-là même qui mène jusqu’aux enfers : aucune frontière, ni juge ni gardien, chacun est libre de s’avancer ; il suffit d’un pas, mais une fois passé le seuil, nul n’échappe au châtiment. Dans ce tableau, ce sont des créatures mutantes qui exécutent la sentence dans les plaines méphitiques des enfers. Des monstres hybrides, mi-homme mi-bête, hideux et féroces, qui brûlent, rôtissent, écrasent, percent, écartèlent, disloquent. C’est là tout ce que je souhaite avant la mort : que de semblables démons surgissent et se précipitent sur vous, menteurs, voleurs, égoïstes, orgueilleux, lâches, jaloux, perfides et dépravés. Que les portes s’ouvrent, béantes, et que toutes les bêtes des enfers s’abattent sur vous telles les sauterelles de l’Apocalypse ; elles vous frapperont, vous qui n’avez pas le sceau de Dieu sur votre front, elles vous tourmenteront éternellement, et vous chercherez la mort, mais ne la trouverez pas car vous serez damnés jusqu’à la fin des temps.
Si je dois brûler en enfer, vous brûlerez avec moi.
Si je dois être maudit, vous serez maudits avec moi.
Je le profère et je l’écris, je l’appelle, l’invoque de toutes mes forces.
Telle est ma volonté, telle est ma prophétie.
Vous serez tous maudits.
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En 2019, la maison d’édition
Les Nouveaux
Auteurs lance une nouvelle gamme :
Les Nouveaux Auteurs2
Depuis 2007, la maison d’édition Nouveaux Auteurs a révélé plus de 150 nouveaux talents et publié plus de 200 romans, grâce à une communauté de lecteurs passionnés. De nombreux ouvrages, lauréats des Prix littéraires Femme Actuelle, VSD… ont été des succès en librairie, en édition papier et en numérique, puis ont eu une deuxième vie en édition poche.
Dans une volonté d’accompagner ses auteurs dans la construction de leur carrière littéraire, Nouveaux Auteurs lance une gamme spécifique pour les auteurs révélés :
« Nouveaux Auteurs2 »
Cléa, le deuxième roman de Frank Leduc, gagnant du Grand Prix Femme Actuelle 2018 avec Le chaînon manquant, inaugure cette nouvelle gamme.
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Le nouveau thriller de Frank Leduc,
gagnant du Grand Prix Femme
Actuelle 2018
Disponible en librairie et en version e-book.
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