The Dark Riders - T3 - Killer
Épilogue
ÉP I GU LO E
Aelys
Une douleur vive me réveille. J ouvre les yeux dans une pièce toute blanche. Il m a menti, je ne suis pas en enfer, je suis au paradis. Mais pourquoi j ai si mal ?
— Tu es en n réveillée !
C est la voix de Killer. Il est assis à côté de moi, les mains bandées, le visage pâle et des cernes sous les yeux.
— Je suis où ? Au paradis !
Il rigole, et m explique que je suis dans un hôpital, que j ai été légèrement brûlée, mais que je vais bien, qu il y aura peut-être besoin de gre e de peau sur certaines brûlures. Il me raconte tout ce qui s est passé, car je ne me souviens que des ammes qui m entouraient et de sa tentative pour se défaire de ses agresseurs.
Il me dit que tous les villageois ont été pris en charge dans un centre spécialisé pour leur permettre de se refaire une vie. ue mon père et mon frère sont en prison ainsi que certains hommes du village.
— Et Père ?
— En enfer, où est sa place.
Pendant les jours qui suivent, il m apprend à lire et à écrire sur son ordinateur. Il me montre aussi tout ce qui pourrait me servir, tout ce qui existe dans le monde. La seule chose que je regrette, c est de ne pas avoir été consciente lors de mon transfert en avion chez lui.
Après quelques semaines à l hôpital, il m emmène à moto dans son club. Le trajet est un plaisir, je commence à aimer monter derrière lui.
J ai quand même un peu peur de me retrouver parmi ses frères. J ai toujours l impression d être un boulet pour lui. La salle est remplie d hommes qui portent tous un blouson avec ce dessin dessus. Je me serre contre Killer.
Des applaudissements, des huées retentissent. On lui claque dans le dos, on m embrasse, je vois des gens rire.
Puis, le silence se fait quand un homme s approche en tenant un paquet dans les mains. Il serre Killer dans ses bras, lui chuchote à l oreille en lui remettant le colis.
À ma grande surprise, Killer se met à genoux devant moi, et me le tend. Je le déballe et y vois un blouson en cuir, il y a marqué dessus « propriété de Killer ». Je le lis à voix haute, ère de moi de pouvoir le déchi rer.
Je regarde tous ces gens qui attendent, et je ne sais pas pourquoi, je l en le. Dès que c est fait, c est reparti pour un tour d embrassades et de cris. J ai dû faire le bon choix, surtout quand mon sauveur me serre dans ses bras et m embrasse devant tous ses frères.
Killer
En n chez nous. Je suis resté hospitalisé moi aussi, tant mieux, car je ne comptais pas la laisser seule.
Il a fallu raconter tous nos déboires à mon prés’, je me suis fait engueuler, mais je sais qu il aurait fait pareil que moi. Je lui ai demandé une faveur.
Nous voilà au centre de mes frères et je lui remets son blouson de régulière. Sans savoir sa signi cation, elle l en le.
Pour le moment, je n ai qu une envie, c est de la coucher sur mon lit. Le médecin m a expliqué de bien prendre mes précautions pour avoir des rapports sexuels, après sa fausse couche.
Mon petit lutin a réagi comme un guerrier, apprenant à lire et à écrire rapidement. Elle a tout encaissé sans rien dire, regardant les vidéos de mon monde, posant toujours des questions. J espère qu elle m en posera jusqu à la n de nos vies. Sa curiosité, son impatience me plaisent.
Je la hisse sur mon épaule et cours dans ma chambre. Mes frères si ent et commentent comme d hab’. Je souris, cela m avait manqué. Je la jette sur le lit et je peux en n savourer son petit corps. Je prends mon temps pour lui faire l amour, je lui apprends le plaisir, le fait de m en donner. La nuit n est pas assez longue, j en redemande encore et encore. J apprécie chaque seconde et je ne m en lasserai jamais.
Une fois épuisé, je la serre contre moi.
— Aelys, je t aime ! En en lant mon blouson, tu as accepté de m épouser, d être à moi jusqu à la n des temps.
— Je t aime aussi, Killer.
Je sais qu elle m aime, mais je sais aussi qu elle doutait de mes sentiments. Je lui raconte toute mon enfance, ma vie au MC, sa future vie.
Je ferme en n les yeux, je suis heureux, je suis chez moi, avec ma femme. Je fais un doigt d honneur à tous mes démons qui m ont pourri la vie. Mon petit lutin sera toujours présent pour les combattre avec moi.
Fin
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Paroles de la chanson Écris l histoire de Grégory Lemarchal
Voudrais-tu me voir,
M oublier,
M approcher, me croire,
M inviter
Ou n pas savoir
uand viendra la n ?
C est toi qui choisis
De rester,
Me laisser ici,
En douter
C est toi aussi
ui sais et c est bien
Ces paroles collent bien avec l histoire. Soyez maître de votre destin. Ayez con ance en vous et en votre histoire et merci de suivre mes aventures.
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