Un rien peut tout changer (French Edition)
Chapitre 12
La loi du moindre effort
L’anthropologue et biologiste Jared Diamond, dans son livre primé intitulé
Guns, Germs, and Steel , met en avant un fait simple : différents continents
ont différentes formes. À première vue, cette affirmation semble assez
évidente et sans importance, mais il s’avère qu’elle a un impact
considérable sur le comportement humain.
L’axe principal des Amériques s’étend du nord au sud. Autrement dit, la
masse continentale de l’Amérique du Nord et du Sud a tendance à être
longue et étroite plutôt que vaste et large. La même chose s’applique d’une
manière générale à l’Afrique. Alors que la masse continentale qui compose
l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient est l’inverse. Cette étendue de terre
massive a tendance à s’étendre d’est en ouest. Selon Diamond, cette
différence de forme joua un rôle majeur dans le développement de
l’agriculture au fil des siècles.
Lorsque l’agriculture se répandit dans le monde entier, les agriculteurs
eurent plus de facilité à conquérir les espaces d’est en ouest que ceux
orientés du nord au sud. Cela s’explique par le fait que les sites situés à la
même latitude partagent généralement des climats, des niveaux
d’ensoleillement et de précipitations, ainsi que des changements de saison
similaires. Ces facteurs permirent aux agriculteurs d’Europe et d’Asie de
domestiquer des cultures et de les cultiver sur l’ensemble du territoire, de la
France à la Chine.
FIGURE 13 : L’axe principal de l’Europe et de l’Asie s’étend d’est en ouest. L’axe principal des Amériques et de l’Afrique s’étend du nord au sud. Cette orientation génère un éventail de climats plus variés en Amérique qu’en Europe et en Asie. En conséquence, l’agriculture s’est répandue presque deux fois plus vite en Europe et en Asie qu’ailleurs. Pendant des centaines, voire des milliers d’années, le comportement des agriculteurs fut conditionné par les contraintes environnementales.
En comparaison, le climat varie énormément lorsque vous voyagez du
nord au sud. Imaginez à quel point le temps est différent en Floride par
rapport au Canada. Vous aurez beau être l’agriculteur le plus talentueux au
monde, cela ne vous aidera pas à cultiver des oranges de Floride pendant
l’hiver canadien. La neige n’est pas un très bon engrais. Afin de répartir les
cultures entre le nord et le sud, les agriculteurs ont dû trouver et
domestiquer de nouvelles plantes en fonction des changements climatiques.
Ainsi, l’agriculture s’est répandue deux à trois fois plus rapidement en
Asie et en Europe qu’en Amérique. Au fil des siècles, cette petite différence
eut un impact considérable. L’augmentation de la production alimentaire
permit une croissance plus rapide de la population. Grâce à l’accroissement
de la population, le développement de cultures permit de créer des armées plus fortes et de déployer de nouvelles technologies. Les changements
furent modestes au début, mais ils permirent au final d’obtenir des résultats
remarquables.
Le développement de l’agriculture offre un exemple de la 3e loi du
changement de comportement à l’échelle mondiale. Selon la sagesse
populaire, la motivation est la clé du changement d’habitude : quand on
veut, on peut. Mais en réalité, nous sommes généralement partisans du
moindre effort et nous choisissons de faire ce qui nous arrange. Et
contrairement à ce qu’affirme le dernier best-seller traitant de la
productivité, cette stratégie est judicieuse.
L’énergie est précieuse et le cerveau est programmé pour l’économiser
autant que possible. Il est dans la nature humaine de suivre la loi du
moindre effort : au moment de choisir entre deux options similaires, on
choisit naturellement l’option qui nécessite le moins de travail 16 . Par
exemple, vous agrandissez votre ferme vers l’est, où vous pouvez cultiver
les mêmes cultures, plutôt que vers le nord, où le climat est différent. Parmi
toutes les actions qui s’offrent à nous, nous choisissons toujours celle qui
demande le moins d’efforts et nous rapporte le plus. Nous allons toujours
vers la facilité.
Chaque action nécessite une certaine quantité d’énergie. Plus l’énergie
requise est importante, moins l’action est susceptible de se produire. Si
votre objectif est de faire cent pompes par jour, cela vous demandera
beaucoup d’énergie ! Au début, motivé et enthousiaste, vous pouvez
rassembler les forces nécessaires pour commencer. Mais au bout de
quelques jours, un tel effort devient épuisant. Alors que prendre l’habitude
de faire une pompe par jour ne nécessite presque pas d’énergie pour
débuter. Et moins une habitude a besoin d’énergie, plus elle est susceptible
d’être appliquée.
Examinez tous les comportements qui occupent une grande partie de votre
vie et vous verrez qu’ils peuvent être réalisés avec une motivation très
faible. Les habitudes comme consulter nos téléphones, nos e-mails et
regarder la télévision peuvent être effectuées presque sans effort et nous
font donc perdre beaucoup de temps… Elles sont extrêmement pratiques !
Dans un sens, chaque habitude n’est qu’un obstacle pour obtenir ce que
vous voulez vraiment. Les régimes amaigrissants sont un obstacle à la
remise en forme. La méditation est un obstacle au calme. La tenue d’un
journal est un obstacle à la réflexion claire. Vous ne voulez pas réellement l’habitude elle-même. Ce que vous voulez vraiment, c’est le résultat obtenu
par l’habitude. Plus l’obstacle est grand, c’est-à-dire plus l’habitude est
difficile, plus il y a un décalage entre votre état actuel et l’état final que
vous souhaitez. Il est donc important de simplifier vos habitudes et de les
modifier même lorsque vous n’en avez pas envie. Si vous pouvez rendre
vos bonnes habitudes plus pratiques, vous aurez plus de chances de les
suivre.
Mais qu’en est-il de tous les moments où nous semblons faire le contraire
? Si nous sommes tous si paresseux, comment expliquez-vous le fait que
des gens accomplissent des tâches difficiles, comme élever un enfant, créer
une entreprise ou escalader l’Everest ?
Certes, vous êtes capable de faire des choses très difficiles. Le problème,
c’est que certains jours, on a envie de travailler dur, et d’autres, on a envie
de se détendre. Les jours difficiles, il est capital d’avoir le plus de choses
possible allant dans votre sens pour pouvoir surmonter les défis que la vie
vous envoie naturellement. Moins vous affrontez de difficultés, plus il est
facile pour votre moi intérieur d’émerger. L’idée derrière la facilité n’est pas
de faire uniquement des choses faciles. L’idée est de faciliter au maximum
les choses qui sont bénéfiques à long terme.
Comment obtenir plus en déployant
moins d’efforts
Imaginez que vous teniez un tuyau d’arrosage plié au milieu. Une partie de
l’eau peut s’écouler, mais pas beaucoup. Si vous souhaitez augmenter la
vitesse à laquelle l’eau s’écoule à travers le tuyau, vous avez deux options.
La première consiste à augmenter le débit au niveau du robinet. La seconde
consiste simplement à supprimer le coude du tuyau et à laisser l’eau couler
naturellement.
Vous motiver pour maintenir une habitude difficile, c’est comme essayer
de forcer l’eau à s’écouler à travers un tuyau plié. Vous pouvez le faire,
mais cela demande beaucoup d’efforts et vous met davantage sous pression.
D’un autre côté, rendre vos habitudes simples et faciles revient à enlever le
coude du tuyau. Plutôt que d’essayer de surmonter les difficultés dans votre
vie, vous les réduisez.
L’un des moyens les plus efficaces de réduire les difficultés liées à vos
habitudes est de mettre en place la technique de réaménagement de l’environnement. Au chapitre 6, nous avons présenté cette méthode
permettant de rendre les déclencheurs plus évidents, mais vous pouvez
également optimiser votre environnement pour faciliter les actions. Par
exemple, lorsque vous décidez quand appliquer une nouvelle habitude, il est
préférable de choisir un endroit/moment qui se trouve déjà dans le
processus de votre routine quotidienne. Les habitudes sont plus faciles à
construire quand elles s’intègrent dans le cours de votre vie. Vous êtes plus
susceptible d’aller à la salle de sport si elle se trouve sur le chemin du
travail, car vous y arrêter ne perturbera pas beaucoup votre vie quotidienne.
À titre de comparaison, si la salle de sport n’est pas à proximité de votre
itinéraire habituel (même de quelques pâtés de maisons), « vous vous
écartez de votre chemin » pour vous y rendre.
Il est peut-être encore plus efficace de limiter les difficultés au sein de
votre maison ou de votre bureau. Trop souvent, nous essayons de créer des
habitudes dans des environnements très difficiles. Nous essayons de suivre
un régime strict pendant que nous dînons avec des amis. Nous essayons
d’écrire un livre dans le brouhaha de la maison. Nous essayons de nous
concentrer en utilisant un smartphone rempli de distractions. Il faut changer
de méthode. Il est possible de supprimer les éléments perturbants. C’est
précisément ce que les fabricants japonais de produits électroniques ont fait
dans les années 1970.
Dans un article publié dans le New Yorker intitulé « Better all the time »,
James Surowiecki écrit :
« Les entreprises japonaises ont mis l’accent sur ce qu’on appelle “la
production au plus juste”, cherchant ainsi à éliminer tous les types de
déchets du processus de production, jusqu’à restructurer les espaces de
travail, afin que les ouvriers n’aient pas à perdre du temps à se tourner pour
atteindre leurs outils. Le résultat : les usines japonaises étaient plus
rentables et les produits japonais plus fiables que ne l’étaient les américains.
En 1974, les appels pour pannes des téléviseurs couleur de fabrication
américaine étaient cinq fois plus fréquents que pour les téléviseurs japonais.
En 1979, il fallait trois fois plus de temps aux ouvriers américains pour
assembler leurs produits. »
J’aime qualifier cette stratégie d’addition par soustraction 17 . Les
entreprises japonaises ont débusqué chaque obstacle dans le processus de
fabrication et l’ont éliminé. En soustrayant les efforts inutiles, elles ont
gagné des clients et des revenus. De même, lorsque nous éliminons les obstacles qui nous font perdre du temps et de l’énergie, nous pouvons
obtenir plus avec moins d’efforts. C’est l’une des raisons pour lesquelles
remettre les choses en ordre peut être bénéfique : nous avançons
simultanément et allégeons la charge cognitive que notre environnement
nous impose.
Si vous examinez les éléments qui créent le plus d’habitudes, vous
remarquerez que l’un des avantages de ces produits et services est
d’éliminer les obstacles de votre vie. Les services de livraison de repas vous
évitent d’aller au magasin faire vos achats. Les applications de rencontres
facilitent votre vie sociale. Les services de covoiturage facilitent vos
déplacements. Les SMS vous évitent d’envoyer des courriers par la poste.
À l’instar d’un fabricant de télévisions japonais qui redéfinit son espace de
travail pour limiter les mouvements inutiles, les entreprises performantes
conçoivent leurs produits de manière à automatiser, éliminer ou simplifier le
plus grand nombre d’étapes possible. Elles réduisent le nombre de champs
sur chaque formulaire. Elles réduisent le nombre de clics nécessaires pour
créer un compte. Elles livrent leurs produits avec des instructions faciles à
comprendre ou demandent à leurs clients de faire moins de choix.
Quand les premiers haut-parleurs activés par la voix ont été lancés
(Google Home, Amazon Echo et Apple HomePod), j’ai demandé à un ami
ce qui lui avait plu dans le produit qu’il avait acheté. Il m’a dit qu’il était
simplement plus facile de dire « Passe de la musique country » que de sortir
son téléphone, d’ouvrir l’application de musique et de choisir une liste de
lecture. Bien sûr, quelques années plus tôt, avoir un accès illimité à la
musique dans sa poche était une révolution par rapport au fait d’aller dans
un magasin et d’acheter un CD. Dans le monde des affaires, on recherche
toujours à obtenir les mêmes résultats plus facilement.
Les gouvernements ont utilisé efficacement des stratégies similaires.
Lorsque le gouvernement britannique a voulu augmenter les taux de
recouvrement des impôts, il est passé du renvoi des citoyens vers une page
Web permettant de télécharger le formulaire d’impôt à l’envoi d’un lien
direct vers le formulaire. En éliminant cette étape du processus, le taux de
réponse est passé de 19,2 % à 23,4 %. Pour un pays comme le Royaume-
Uni, ces points de pourcentage représentent des millions de livres en
recettes fiscales.
L’idée est de créer un environnement où il est aussi facile que possible de
faire ce qui est juste. La mise en place de meilleures habitudes repose en grande partie sur la recherche de moyens permettant de limiter les
difficultés liées à nos bonnes habitudes et d’augmenter celles associées à
nos mauvaises habitudes.
Préparer l’environnement pour une utilisation
future
Oswald Nuckols est développeur informatique à Natchez, dans le
Mississippi. Il a bien compris le potentiel qu’offrait la préparation de son
environnement.
Nuckols a défini ses habitudes de nettoyage en suivant une stratégie qu’il
appelle la « réinitialisation de la pièce ». Par exemple, quand il a fini de
regarder la télévision, il remet la télécommande sur le meuble télé, remet en
place les coussins sur le canapé et plie la couverture. Quand il sort de sa
voiture, il jette les détritus qui s’y trouvent. Chaque fois qu’il prend une
douche, il nettoie les toilettes pendant que l’eau de la douche se réchauffe.
Comme il le note : « De toute façon, le moment idéal pour nettoyer les
toilettes, c’est juste avant de prendre sa douche. ») Le but de réinitialiser
chaque pièce n’est pas simplement de nettoyer après la dernière action,
mais de se préparer à l’action suivante.
« Quand j’entre dans une pièce, tout est à sa place, écrit Nuckols. Comme
je le fais tous les jours dans chaque pièce, les choses restent toujours en
ordre… Les gens pensent que je déploie des efforts colossaux, mais je suis
vraiment très paresseux : je suis paresseux de manière proactive. Cela me
permet de gagner un temps fou. »
Chaque fois que vous organisez un espace pour son usage prévu, vous le
préparez afin de faciliter l’action suivante. Par exemple, ma femme garde
une boîte de cartes de vœux triées par occasion : anniversaires,
condoléances, mariages, remises des diplômes, etc. Chaque fois qu’elle en a
l’occasion, elle prend une carte adaptée à l’événement et l’envoie. Elle
n’oublie jamais d’envoyer des cartes de vœux, car elle trouve cette activité
agréable. Pendant des années, j’avais un comportement totalement opposé.
Quelqu’un avait un bébé et je me disais : « Je devrais envoyer une carte de
félicitations. » Mais les semaines passaient et, au moment où je me
souvenais d’acheter une carte au magasin, il était trop tard. Il m’était
difficile de prendre cette habitude.
Il existe de nombreuses façons d’améliorer votre environnement afin qu’il
soit prêt pour une utilisation immédiate. Si vous souhaitez préparer un petit
déjeuner équilibré, la veille au soir, placez la poêle sur la cuisinière, posez
vos ingrédients sur le comptoir et disposez les assiettes et les ustensiles dont
vous aurez besoin. À votre réveil, ce sera facile de préparer le petit
déjeuner.
Vous souhaitez dessiner davantage ? Placez vos crayons, stylos et
cahiers sur votre bureau, à portée de main.
Vous souhaitez faire du sport ? Préparez votre tenue, vos chaussures,
votre sac de sport et votre bouteille d’eau à l’avance.
Vous souhaitez améliorer votre régime alimentaire ? Découpez une
tonne de fruits et de légumes le week-end et mettez-les dans des
contenants pour vous permettre d’accéder facilement à des plats
sains et prêts à manger pendant la semaine.
Ce sont des moyens simples de suivre facilement de bonnes habitudes.
Vous pouvez également inverser ce principe et préparer l’environnement
de telle façon que les mauvais comportements y seront plus difficiles. Si,
par exemple, vous regardez trop la télévision, débranchez-la après chaque
utilisation. Rebranchez-la uniquement si vous pouvez prononcer à haute
voix le nom de l’émission que vous souhaitez regarder. Cette configuration
crée suffisamment de contraintes pour vous empêcher de regarder la
télévision sans réfléchir.
Si cela ne fonctionne pas, vous pouvez aller plus loin. Débranchez la
télévision et retirez les piles de la télécommande après chaque utilisation. Il
vous faudra donc dix secondes supplémentaires pour la rallumer. Et si vous
voulez vraiment vous rajouter une difficulté supplémentaire, placez la
télévision dans un placard après chaque utilisation. Vous pouvez être sûr(e)
que vous ne la sortirez que quand vous souhaiterez vraiment regarder un
programme précis. Plus la contrainte est importante, moins l’habitude se
crée.
Chaque fois que je peux, je laisse mon téléphone dans une pièce différente
jusqu’au déjeuner. Quand il est juste à côté de moi, je le consulte toute la
matinée sans raison particulière. Mais quand il se trouve dans une autre
pièce, j’y pense rarement. Et la contrainte est suffisamment importante pour que je n’aille pas le consulter sans raison. En conséquence, je dispose de
trois à quatre heures chaque matin pour pouvoir travailler sans interruption.
Si placer votre téléphone dans une autre pièce ne vous semble pas
suffisant, demandez à un ami ou à un membre de votre famille de vous le
cacher pendant quelques heures. Demandez à un collègue de le garder dans
son bureau le matin et de vous le rendre au déjeuner.
Il est étonnant de constater le peu de contraintes nécessaires pour éviter les
comportements indésirables. Quand je cache des bouteilles de bière au fond
du réfrigérateur, à un emplacement où je ne peux pas les voir, j’en bois
moins. Quand je supprime des applications de réseaux sociaux de mon
téléphone, des semaines peuvent se passer avant que je les télécharge à
nouveau et que je me connecte. Ces astuces ne risquent pas de freiner une
véritable dépendance, mais, pour beaucoup d’entre nous, de légères
contraintes peuvent nous inciter à suivre une bonne ou une mauvaise
habitude. Imaginez l’impact cumulatif de la réalisation de dizaines de ces
changements et de vivre dans un environnement conçu pour faciliter les
bons comportements et contrer les mauvais.
Que nous abordions le changement de comportement en tant qu’individu,
parent, coach ou leader, nous devons nous poser la même question : «
Comment pouvons-nous concevoir un monde dans lequel il est facile de
faire ce qui est juste ? » Restructurez votre vie de façon que les actions qui
comptent le plus soient également les plus faciles à appliquer.
Le comportement humain suit la loi du moindre effort. Nous nous
tournons naturellement vers l’option qui nécessite le moins d’efforts
possible.
Créez un environnement où il est aussi facile que possible de faire ce
qui est bien.
Limitez les contraintes associées aux bons comportements. Lorsque
les contraintes sont faibles, les habitudes sont faciles à prendre.
Augmentez les contraintes associées aux mauvais comportements.
Lorsque les contraintes sont fortes, les habitudes sont difficiles à
prendre.
Préparez votre environnement pour faciliter les actions futures.
16 Il s’agit d’un principe fondamental en physique, qui l’appelle le principe de moindre action. Il indique que le chemin parcouru entre deux points quelconques sera toujours le chemin nécessitant le moins d’énergie. C’est sur ce principe que s’appuient les lois de l’Univers. À partir de cette idée, vous pouvez décrire les lois du mouvement et de la relativité.
17 L’addition par soustraction est également mise en application par les équipes et les entreprises pour écarter des personnes d’un groupe afin de renforcer l’équipe dans son ensemble.
OceanofPDF.com