Un rien peut tout changer (French Edition)
Chapitre 5
La meilleure façon d’adopter une nouvelle
habitude
En 2001, des chercheurs britanniques ont étudié le compor tement de
248 personnes qui devaient acquérir de meilleures habitudes d’activités
physiques sur une période de deux semaines. Les sujets étaient répartis en
trois groupes.
Le premier groupe, qui était le groupe témoin, devait simplement indiquer
combien de fois ses membres avaient pratiqué une activité physique.
Le deuxième groupe était le groupe « motivation ». Les volontaires
devaient non seulement suivre un programme d’entraînement, mais aussi
lire des informations sur les bénéfices de la pratique régulière d’une activité
physique. Les chercheurs leur expliquèrent également que le sport
diminuait les risques de maladies cardio-vasculaires.
Enfin, les sujets du troisième groupe reçurent la même présentation que le
deuxième groupe, ce qui leur permit d’avoir le même niveau de motivation.
Mais ils furent également invités à suivre un programme d’entraînement
stipulant quand et où ils devaient pratiquer la semaine suivante. Plus
précisément, chaque membre du troisième groupe devait compléter la
phrase suivante : « La semaine prochaine, je ferai au moins vingt minutes
de sport intensif le [JOUR], à [MOMENT], à [LIEU]. »
Dans les premier et deuxième groupes, 35 à 38 % des volontaires ont
pratiqué une activité physique au moins une fois par semaine. (Il est
intéressant de noter que la présentation de motivation suivie par le
deuxième groupe ne semble pas avoir eu d’impact significatif sur le
compor tement.) Mais 91 % du troisième groupe a fait du sport au moins
une fois par semaine – soit plus du double du taux habituel.
La phrase que les sujets ont dû compléter correspond à ce que les
chercheurs appellent une intention de mise en œuvre, c’est-à-dire un plan
précisant quand et où agir. Comment avez-vous l’intention de mettre en
place une habitude particulière ?
Différents déclencheurs peuvent provoquer la prise d’une habitude,
comme sentir la vibration du téléphone dans votre poche, sentir le parfum des cookies ou entendre des sirènes d’ambulance. Mais les deux
déclencheurs les plus fréquents sont le moment et le lieu. Les intentions de
mise en œuvre reposent sur ces deux déclencheurs.
D’une manière générale, le format pour créer une intention de mise en
place d’un plan est le suivant : « Lorsque la situation X se présentera,
j’exécuterai la réponse Y. »
Des centaines d’études ont démontré que les intentions de mise en œuvre
sont efficaces pour nous aider à respecter nos objectifs, qu’il s’agisse de
noter l’heure et la date de votre prochain vaccin ou de mémoriser l’heure de
votre rendez-vous pour une coloscopie. Elles augmentent nos chances de
conserver des habitudes, comme recycler, réviser, se coucher tôt et arrêter
de fumer.
Des chercheurs ont même constaté que le taux de participation électorale
augmentait lorsque les gens étaient forcés de créer des intentions de mise en
œuvre en répondant à des questions telles que : « Quel chemin suivez-vous
pour aller au bureau de vote ? À quelle heure comptez-vous y aller ? »
D’autres programmes gouvernementaux couronnés de succès ont incité les
citoyens à établir un plan clair pour payer leurs impôts dans les délais ou
pour indiquer le moment et le lieu de règlement de leurs amendes impayées.
Le principe est simple : les personnes qui élaborent un plan spécifique
précisant quand et où elles adopteront une nouvelle habitude ont plus de
chances de s’y tenir. Trop de gens tentent en vain de changer leurs
habitudes parce qu’elles ne comprennent pas ce principe de base. Nous
nous disons : « Je vais manger plus sainement » ou « Je vais écrire plus »,
mais nous ne disons jamais quand et où ces habitudes vont se mettre en
place. Nous laissons le hasard décider et espérons que « nous nous en
souviendrons » ou que nous réussirons à nous motiver le moment venu. Une
intention de mise en œuvre balaie les notions floues, telles que « Je veux
travailler plus » ou « Je veux être plus productif » ou « Je devrais voter », et
les transforme en un plan d’action concret.
Beaucoup de gens pensent qu’ils manquent de motivation, alors que ce qui
leur manque vraiment, c’est la précision. Il n’est pas toujours évident de
savoir quand et où agir. Certaines personnes passent leur vie à attendre le
moment propice à une amélioration.
Une fois que l’intention de mise en œuvre est définie, il n’est pas
nécessaire d’attendre que l’inspiration vienne. Est-ce que j’écris un chapitre
aujourd’hui ou pas ? Est-ce que je médite ce matin ou à la pause déjeuner ? Lorsque arrive le moment d’agir, il n’est pas nécessaire de prendre une
décision. Il suffit de suivre le plan prédéfini.
Pour appliquer cette stratégie à vos habitudes, vous n’avez qu’à terminer
cette phrase : je vais [COMPORTEMENT] à [MOMENT], dans [LIEU].
Méditer. Je vais méditer pendant une minute, à 7 heures, dans ma
cuisine.
Étudier. Je vais étudier l’espagnol pendant vingt minutes, à
18 heures, dans ma chambre.
Faire du sport. Je vais faire du sport pendant une heure, à 17 heures,
à la salle de sport.
Couple. Je préparerai une tasse de thé pour mon conjoint, à 8 heures,
dans la cuisine.
Si vous ne savez pas quand commencer, choisissez le premier jour de la
semaine, du mois ou de l’année. On est généralement plus susceptible de
prendre de bonnes résolutions à ce moment-là, car on y place davantage
d’espoirs. Si nous avons de l’espoir, nous avons une raison d’agir. Un
nouveau départ est toujours motivant.
Les intentions de mise en œuvre présentent un autre avantage. Si vous
précisez ce que vous voulez et comment vous y parviendrez, cela vous
aidera à refuser les choses qui vous empêchent de progresser, qui
détournent votre attention et qui vous font dévier de votre cap. Nous
accédons souvent à de petites demandes parce que nous n’avons aucune
certitude sur ce que nous ferions mieux de faire à la place. Quand les rêves
sont flous, il est facile de justifier de petites exceptions tout au long de la
journée et de ne jamais réaliser les choses spécifiques que vous vous êtes
fixées pour réussir.
Donnez à vos habitudes le temps et l’espace suffisants pour se mettre en
place. L’objectif est de rendre le moment et le lieu si évidents qu’avec
suffisamment de répétitions, vous aurez l’impression de faire ce qu’il faut,
au bon moment, même si vous ne savez pas pourquoi. Comme l’a noté
l’écrivain Jason Zweig : « De toute évidence, vous ne pratiquerez jamais
d’activité physique sans y avoir pensé consciemment. Mais comme un
chien qui salive lorsqu’il entend une sonnerie, peut-être que vous
commencerez à vous agiter au moment de la journée où vous vous entraînez
habituellement. »
Il existe de nombreuses façons d’utiliser les intentions de mise en œuvre
dans votre vie et votre travail. Mon approche préférée est celle du
professeur B. J. Fogg, de Stanford. C’est une stratégie que j’appelle la «
superposition d’habitudes ».
La superposition d’habitudes : un moyen simple
pour réorganiser vos habitudes
Le philosophe Denis Diderot a vécu presque toute sa vie dans la pauvreté,
mais tout cela a changé un jour de 1765.
La fille de Diderot était sur le point de se marier et il n’avait pas les
moyens de payer sa dot. Malgré son manque d’argent, Diderot était célèbre
en tant que cofondateur et écrivain de l’Encyclopédie , l’une des plus
complètes de l’époque. Quand la Grande Catherine, impératrice de Russie,
entendit parler des problèmes de Diderot, elle se prit de sympathie pour lui.
Elle était passionnée de lecture et appréciait son encyclopédie. Elle proposa
d’acheter la bibliothèque personnelle de Diderot au prix de 1 000 livres, ce
qui correspond aujourd’hui à plus de 130 000 euros. Grâce à sa nouvelle
fortune, non seulement il paya le mariage, mais il s’offrit également une
somptueuse robe de chambre écarlate 9 .
La robe de chambre de Diderot était magnifique. Si belle, en fait, qu’il
remarqua immédiatement à quel point elle lui semblait déplacée lorsqu’il
était entouré de ses biens plus communs. Il écrivit qu’il n’y avait « plus de
coordination, plus d’unité, plus de beauté » entre son élégante robe de
chambre et le reste de ses affaires.
Diderot éprouva rapidement le besoin d’améliorer son standing. Il
remplaça sa carpette par un tapis persan. Il décora sa maison avec des
sculptures luxueuses. Il acheta un miroir qu’il plaça sur le manteau de
cheminée et une table de cuisine de meilleure facture. Il jeta sa vieille
chaise en paille et la remplaça par un fauteuil en cuir. Par un effet de
dominos, un achat en entraîna un autre.
Le comportement de Diderot n’est pas rare. En fait, la tendance d’un achat
à en entraîner un autre a un nom : l’effet Diderot. Selon l’effet Diderot,
l’obtention d’une nouvelle possession crée souvent une spirale de
consommation entraînant des achats supplémentaires.
Vous pouvez constater ce processus dans tous les domaines. Vous achetez
une robe : vous devez impérativement acheter de nouvelles chaussures et des boucles d’oreilles assorties. Vous achetez un canapé : vous réaménagez
votre salon. Vous achetez un jouet pour votre enfant : vous vous retrouvez
bientôt avec tous les accessoires qui le complètent. C’est une réaction en
chaîne.
De nombreux comportements humains suivent ce cycle. Vous décidez
souvent de ce que vous devez faire en fonction de ce que vous venez de
terminer. Aller aux toilettes conduit à se laver et à se sécher les mains, ce
qui vous rappelle que vous devez mettre les serviettes sales dans le panier à
linge, sans oublier de noter que vous devez acheter de la lessive, etc. Aucun
comportement ne se produit de manière isolée. Chaque action devient un
déclencheur qui provoque le comportement suivant.
Pourquoi est-ce important ? Pour créer de nouvelles habitudes, vous
pouvez utiliser les avantages que vous apporte chacun de vos
comportements. Une des meilleures façons de créer une nouvelle habitude
consiste à identifier une habitude que vous appliquez déjà au quotidien, puis
à superposer votre nouveau comportement sur cette habitude : cela
s’appelle la superposition d’habitudes.
La superposition d’habitudes est une forme particulière d’intention d’agir.
Plutôt que d’associer votre nouvelle habitude à un moment et un lieu
particuliers, vous l’associez à une habitude actuelle. Cette méthode, créée
par B. J. Fogg dans le cadre de son programme Tiny Habits (Petites
Habitudes), peut être utilisée pour concevoir un déclencheur évident pour la
majorité des habitudes 10 .
La formule de la superposition d’habitudes est la suivante :
« Après [HABITUDE ACTUELLE], je vais [NOUVELLE HABITUDE].
»
Par exemple :
Méditation. Après m’être servi une tasse de café, comme chaque
matin, je vais méditer pendant une minute.
Faire du sport. Après avoir enlevé mes chaussures de ville, je vais
immédiatement enfiler ma tenue de sport.
Gratitude. Après m’être mis à table pour le dîner, je vais dire une
chose qui m’est arrivée aujourd’hui et pour laquelle je suis
reconnaissant.
Couple. Une fois au lit, je donnerai un baiser à mon conjoint.
Sécurité. Après avoir mis mes chaussures de jogging, je vais envoyer
un SMS à un ami pour lui indiquer où je vais courir et combien de
temps cela prendra.
Le secret, c’est de lier le comportement souhaité à une action que vous
effectuez déjà chaque jour. Une fois que vous aurez maîtrisé cette structure
de base, vous pourrez commencer à créer de plus grandes piles en
enchaînant de petites habitudes. Ainsi, vous tirerez parti de l’élan naturel
qui découle d’un comportement menant au suivant : une version positive de
l’effet Diderot.
FIGURE 7 : La superposition d’habitudes augmente la probabilité que vous respectiez vos habitudes en liant votre nouveau comportement à un autre plus ancien. Ce processus peut être répété pour enchaîner de nombreuses habitudes, chacune agissant comme un déclencheur pour la suivante.
Votre superposition d’habitudes matinales pourrait ressembler à ceci :
1. Après m’être servi ma tasse de café du matin, je vais méditer pendant
une minute.
2. Après avoir médité pendant une minute, j’écrirai ma liste de tâches pour
la journée.
3. Après avoir écrit ma liste de tâches pour la journée, je commencerai
immédiatement ma première tâche.
Vous pourriez également définir une superposition d’habi tudes pour le soir
:
1. Après avoir fini de dîner, je mettrai mon assiette directement dans le
lave-vaisselle.
2. Après avoir débarrassé, j’essuierai immédiatement la table.
3. Après avoir essuyé la table, je poserai dessus ma tasse de café pour
demain matin.
Vous pouvez également intégrer de nouveaux comportements au milieu de
vos routines actuelles. Par exemple, vous avez peut-être déjà une routine
matinale ressemblant à ceci : Réveil > Faire mon lit > Prendre une douche.
Disons que vous voulez prendre l’habitude de lire davantage chaque soir.
Vous pouvez élargir votre pile d’habitudes et essayer d’appliquer ceci :
Réveil > Faire mon lit > Placer un livre sur mon oreiller > Prendre une
douche. Désormais, quand vous irez vous coucher, chaque soir, un livre
vous attendra sur votre oreiller.
Globalement, la superposition d’habitudes permet de créer un ensemble de
règles simples qui guident votre comportement futur. C’est comme si vous
aviez toujours un plan de match dans lequel vous indiquez chaque action.
Une fois que vous maîtriserez cette approche, vous pourrez développer des
piles d’habitudes générales pour vous guider chaque fois que la situation s’y
prête :
Faire du sport. Quand je vois des escaliers, je les monte au lieu de
prendre l’ascenseur.
Sociabilité. Quand je vais à une fête, je vais me présenter à
quelqu’un que je ne connais pas.
Finances. Quand je veux acheter quelque chose de plus de 100 euros,
j’attends vingt-quatre heures avant de l’acheter.
Alimentation saine. Quand je me sers un repas, je mets toujours les
légumes dans mon assiette en premier.
Minimalisme. Quand j’achète quelque chose, je me sépare d’autre
chose.
Humeur. Lorsque le téléphone sonne, je prends une profonde
inspiration et je souris avant de répondre.
Oubli. Lorsque je quitte un lieu public, je vérifie la table et les
chaises pour m’assurer de ne rien oublier.
Quelle que soit la façon dont vous appliquez cette stratégie, le secret pour
créer une superposition d’habitudes réussie consiste à sélectionner le bon
déclencheur pour l’acti ver. Contrairement à une intention de mise en place,
qui indique spécifiquement le moment et le lieu d’un compor tement donné,
la superposition d’habitudes comprend implicitement le moment et le lieu
qui peuvent exercer un impact considérable. Si vous essayez d’ajouter une
méditation à votre routine matinale, mais que les matinées sont plutôt
agitées et que vos enfants continuent à courir dans la pièce, il se peut que ce
ne soit ni le meilleur endroit ni le meilleur moment. Réfléchissez au
moment où vous avez le plus de chances de réussir. N’essayez pas de mettre
en place une habitude à un moment où vous risquez d’être occupé(e) à autre
chose.
Votre déclencheur doit également se produire à la même fréquence que
l’habitude souhaitée. Lorsque vous voulez prendre une habitude qui doit
s’exercer tous les jours, mais que vous l’ajoutez à une habitude qui ne se
produit que le lundi, ce n’est pas une bonne tactique !
Pour trouver le bon déclencheur pour votre superposition d’habitudes,
dressez une liste de vos habitudes actuelles. Comme point de départ, vous
pouvez utiliser votre Tableau de bord des habitudes du chapitre précédent.
Ou bien, créez une liste sur deux colonnes. Dans la première, notez les
habitudes que vous appliquez chaque jour sans y déroger 11 .
Par exemple :
Se lever.
Prendre une douche.
Se brosser les dents.
S’habiller.
Préparer une tasse de café.
Prendre le petit déjeuner.
Emmener les enfants à l’école.
Démarrer la journée de travail.
Déjeuner.
Terminer la journée de travail.
Se changer et enlever la tenue de travail.
Dîner.
Éteindre les lumières.
Aller au lit.
Votre liste peut être beaucoup plus longue, mais vous avez déjà une idée
de départ. Dans la seconde colonne, notez tout ce qui vous arrive
obligatoirement chaque jour. Par exemple :
Le soleil se lève.
Vous recevez un SMS.
La chanson que vous écoutez se termine.
Le soleil se couche.
Armé de ces deux listes, vous pouvez commencer à chercher le meilleur
endroit pour intégrer votre nouvelle habitude à votre mode de vie.
La superposition d’habitudes fonctionne mieux lorsque le déclencheur est
très spécifique et immédiatement exploitable. Beaucoup d’entre nous
choisissent des déclencheurs trop vagues. J’ai fait cette erreur moi-même.
Lorsque je voulais prendre l’habitude de faire des pompes, j’avais défini la
superposition d’habitudes suivante : « Au moment de ma pause déjeuner, je
fais dix pompes. » Au premier abord, cela semblait raisonnable. Mais j’ai
vite compris que le déclencheur n’était pas clair. Est-ce que je ferai mes
pompes avant de déjeuner ? après avoir déjeuné ? Où pourrai-je les faire ?
Après quelques jours de tâtonnement, j’ai changé ma superposition
d’habitudes : « Quand j’éteindrai mon ordinateur portable pour déjeuner, je
ferai dix pompes à côté de mon bureau. » L’ambiguïté a été définitivement
levée.
Des habitudes telles que « lire plus » ou « manger mieux » sont louables,
mais ces objectifs ne fournissent aucune indication quant à la meilleure
façon et au meilleur moment d’agir. Soyez précis(e) et clair(e) : après avoir
refermé la porte, après m’être brossé les dents, après m’être mis(e) à table.
La précision est importante. Plus votre nouvelle habitude est étroitement liée à un déclencheur précis, meilleures sont les chances que vous vous
souveniez que c’est le moment de les appliquer.
La 1re loi du changement de comportement consiste à le rendre évident.
Des stratégies telles que les intentions de mise en œuvre et la superposition
d’habitudes comptent parmi les moyens les plus pratiques de créer des
déclencheurs évidents pour vos habitudes et de concevoir un plan clair
indiquant où et quand les mettre en œuvre.
La 1re loi du changement de comportement est de le rendre évident.
Les deux déclencheurs les plus courants sont le moment et le lieu.
Créer une intention de mise en œuvre est une stratégie que vous
pouvez utiliser pour associer une nouvelle habitude à un moment et
un lieu spécifiques.
La formule de l’intention de mise en place est la suivante : « Je vais
[COMPORTEMENT] à [MOMENT] dans [LIEU]. »
La superposition d’habitudes est une stratégie que vous pouvez
utiliser pour associer une nouvelle habitude à une habitude actuelle.
La formule de superposition d’habitudes est la suivante : « Après
[HABITUDE ACTUELLE], je vais [NOUVELLE HABITUDE]. »
9 Après avoir acheté sa bibliothèque, la Grande Catherine demanda à Diderot de conserver les livres jusqu’à ce qu’elle en ait besoin et lui proposa de lui verser un salaire annuel à titre de bibliothécaire.
10 Fogg appelle cette stratégie « la recette des petites habitudes », mais, dans ce livre, je l’appellerai la formule de la superposition d’habitudes.
11 Si vous recherchez plus d’exemples et de conseils, vous pouvez télécharger un modèle de superposition d’habitudes sur la page atomi c habits.com/habitstacking.
OceanofPDF.com