Un rien peut tout changer (French Edition)
Remerciements
Un grand nombre de personnes m’ont soutenu pendant la rédaction de cet
ouvrage. Avant tout le monde, je dois remercier ma femme, Kristy, qui a été
indispensable tout au long de ce processus. Outre son rôle d’épouse, elle a
été une amie, une fan, une critique, une rédactrice, une thérapeute, elle a
également mené des recherches. Il est évident que ce livre ne serait pas le
même si elle n’avait pas été à mes côtés. Il pourrait même ne pas avoir vu le
jour. Comme tout dans notre vie, nous l’avons fait ensemble.
Je remercie également ma famille non seulement pour son soutien et ses
encouragements dans la rédaction de ce livre, mais aussi pour croire en moi,
quel que soit le projet que j’entreprends. Mes parents, grands-parents, mes
frères et sœurs m’ont toujours soutenu. Je souhaite particulièrement dire à
mes parents que je les aime. C’est un privilège de savoir que mes parents
sont mes plus grands fans.
Je tiens également à remercier Lyndsey Nuckols, mon assistante. La
somme colossale de travail qu’elle a fournie défie l’entendement. On lui a
demandé de faire quasiment tout ce que l’on pourrait imaginer pour une
petite entreprise. Heureusement que ses compétences et ses talents
remarquables sont plus efficaces que ma façon de diriger plutôt discutable.
Certaines parties de ce livre reviennent autant à elle qu’à moi. Je lui suis
profondément reconnaissant pour son aide.
Concernant le contenu et l’écriture du livre, j’ai une longue liste de gens à
remercier. Pour commencer, il y a quelques personnes auprès desquelles j’ai
tellement appris que ce serait leur faire offense que de ne pas les nommer :
Leo Babauta, Charles Duhigg, Nir Eyal et B. J. Fogg ont tous eu une
influence considérable sur mes réflexions sur les habitudes. Leur travail et
leurs idées sont cités ou illustrés tout au long du livre. Si vous avez apprécié
cet ouvrage, je vous encourage à lire également leurs publications.
À différentes étapes de l’écriture, j’ai bénéficié des conseils de nombreux
éditeurs, relecteurs et rédacteurs renommés. Merci à Peter Guzzardi de
m’avoir accompagné pendant les premières étapes du processus d’écriture
et d’avoir su me bousculer pour avancer quand j’en avais vraiment besoin.
Je remercie Blake Atwood et Robin Dellabough d’avoir transformé mes
premières lignes lourdes et incroyablement longues en un manuscrit concis et lisible. Je remercie également Anne Barngrover d’avoir ajouté une touche
d’élégance et de poésie à mes écrits.
Je voudrais remercier les nombreuses personnes qui ont lu les premières
versions du manuscrit, notamment Bruce Ammons, Darcey Ansell, Tim
Ballard, Vishal Bhardwaj, Charlotte Blank, Jerome Burt, Sim Campbell, Al
Carlos, Nicky Case, Julie Chang et Jason Collins, Debra Croy, Roger
Dooley, Tiago Forte, Matt Gartland, Andrew Gierer, Randy Giffen, Jon
Giganti, Adam Gilbert, Stephan Guyenet, Jeremy Hendon, Jane Horvath,
Joakim Jansson, Josh Kaufman, Anne Kavanagh, Chris Klaus, Zeke Lopez,
Cady Macon, Cyd Madsen, Kiera McGrath, Amy Mitchell, Anna Moise,
Stacey Morris, Tara-Nicholle Nelson, Taylor Pearson, Max Shank, Trey
Shelton, Jason Shen, Jacob Zangelidis et Ari Zelmanow. Vos retours ont été
précieux.
À l’équipe d’Avery et de Penguin Random House qui a fait de ce livre une
réalité : merci. Je tiens à remercier particulièrement mon éditrice, Megan
Newman, pour sa patience infinie alors que je repoussais sans cesse
l’échéance. Elle m’a donné le temps dont j’avais besoin pour créer un livre
dont je suis fier et a défendu mes idées à chaque étape. Merci à Nina, pour
sa capacité à transformer mes écrits sans modifier le sens de mon idée
initiale. Merci à Lindsay, Farin, Casey et au reste de l’équipe PRH d’avoir
fait la promotion de ce livre pour toucher un public que je n’aurais jamais
pu atteindre seul. Merci à Pete Garceau d’avoir imaginé et créé la jolie
couverture de ce livre.
Et merci à mon agente, Lisa DiMona, pour ses conseils et sa perspicacité à
chaque étape du processus de publication.
Merci aux nombreux amis et membres de la famille qui m’ont souvent
demandé : « Alors, ce livre ? Tu en es où ? Ça avance ? », qui me glissaient
un petit mot d’encouragement, et à qui je répondais, non sans quelque
abattement : « J’avance doucement, mais sûrement. Merci pour les
encouragements. » Tout auteur est confronté à des moments difficiles
lorsqu’il écrit un livre ; un seul mot peut suffire à vous redonner confiance.
Je suis sûr que j’ai oublié quelques personnes, mais j’ai conservé une liste
à jour de tous ceux qui ont profondément influencé ma réflexion sur cette
page : jamesclear.com/thanks.
Et pour finir, merci à vous, lecteurs. La vie est courte et vous avez partagé
avec moi une partie de votre temps précieux en lisant ce livre. Je vous en
remercie.
Mai 2018
OceanofPDF.com