Ce qui se passe au congrès reste au congrès
Chapitre 43
Retour Québec-Gatineau
14h23
— Tellement dommage, pas croyable, n’en revient pas encore Vicky en repensant au beau Maxime. C’est officiellement le plus beau gars de la terre. Sérieusement, entre Bradley ou lui qui parle comme du monde, j’hésite…
— Hum…, rêvasse Katia.
— T’as pas aidé à rétablir ta crédibilité, toi, Kat, quand t’as balancé ton « strip poker » bien fort devant tout le monde, lui reproche Caroline, jugeant qu’un tel commentaire n’avait pas sa place du tout dans le contexte.
— Une petite blague de rien. Maudit que le monde a pas d’humour, se désole Katia, en se rappelant les regards dignes du Jugement dernier auxquels elle avait eu droit à la suite de sa blague.
— Venant de la fille qui avait essayé de déshabiller l’hypnotiseur la veille, c’est clair que le commentaire passait de travers, confirme Vicky.
— Anyway ! C’était plate à mort.
— Quand on a joué à la roulette, je me suis presque endormie dans mes jetons, avoue à son tour Vicky.
Tout à fait d’accord, Katia décrit vaguement :
— Tu dis ! C’était trop tranquille, trop sérieux. Les grosses lumières, la musique pas forte.
— On a bien fait de prendre la décision de partir.
— On peut dire que, ce soir-là, on a appris que : « Dans la vie, il ne faut pas se fier aux apparences », récapitule Caroline.
— On l’a réalisé tout au long du congrès, je te dirais. C’est dorénavant ma devise fétiche. Je l’ai appris à mes dépens par contre, se désole encore Katia en baissant la tête pour fixer le tapis « sauve-pantalon » de l’automobile de son amie.
— Si quelqu’un écrivait un livre sur notre aventure de congrès, ce serait
sans aucun doute le titre 16…
16 Non, ce n’est pas celui que j’ai choisi… missing image file
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