Correspondance - Tome IV
À Frédéric Fovard .......................................................... 18
Mes meilleures amitiés à votre respectable mère, qui me fait l’effet de la meilleure maman que l’on puisse rêver, et une bonne et vigoureuse poignée de main à vous.
Votre
P.-S. Je suis ici pour tout l’hiver, parce que mes amis, les Viardot, s’y trouvent. – Ce n’est pas bien gai, Carlsruhe, mais cela vaut mieux que sa réputation. – Je viendrai à Paris vers la fin de mars.
À FRÉDÉRIC FOVARD
Croisset, 2 février [1869].
Mon cher Bonhomme,
Mon concierge se plaint de n’être pas payé de mes deux termes d’octobre et de janvier.
Il se représentera chez ton Excellence dans quelques jours. Fais-moi le plaisir de lui aligner les espèces, – afin de me conserver sa considération.
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