Correspondance - Tome IV
À Sa Nièce Caroline ........................................................ 26
Et moi aussi, je songe très souvent à l’après-midi que vous avez passé dans ma cabane. Vous y avez séduit tout le monde ; ma mère et ma nièce parlent souvent de vous et me demandent de vos nouvelles.
Quant à moi, vous savez quelle affection je vous ai por-tée dès le premier jour !
Pourquoi ne vivons-nous pas dans le même pays ?
Je serai à Paris vers Pasques. – N’y venez pas avant !
Je vous embrasse très fort.
À SA NIÈCE CAROLINE
[Croisset,] dimanche, 11 heures [9 février 1869].
Mon Loulou,
Laisse les petits rideaux de vitrage. Mais qu’on ferme bien les persiennes et les grands rideaux.
Le successeur de Guy m’avait promis : 1° des caleçons, 2° des chaussettes, 3° des gants.
Je me réjouis de l’idée de te revoir demain et de re-commencer le sheik.
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