Correspondance - Tome IV
À la Princesse Mathilde .............................................. 32
Je ne vous ai pas assez dit dimanche combien j’étais content de Madame Gervaisais. Je la relirai, dans quelque temps, lentement. Mais la première impression a été excel-lente.
Je suis bien curieux de savoir ce que les abrutis du Compte rendu vont débagouler.
Adieu. Je vous embrasse.
DU CANTAL.
Non ! je le dépasse !
À LA PRINCESSE MATHILDE
[Croisset,] mardi soir [16 février 1869].
J’ai, dans ce moment-ci, deux maladies, Princesse : d’abord un grand ennui de ne pas vous voir, et puis une abominable grippe qui ne me laisse pas un moment de tran-quillité.
Il paraît que tout le monde est affligé de cette indisposi-tion ? Vous ne l’avez pas, j’espère ?
Comment allez-vous, d’ailleurs ? Les de Goncourt m’ont écrit qu’il n’y paraissait plus. Quant à moi, vous savez qu’on
– 32 – me garde rancune. Mais de cela, je me moque profondé-ment.