Correspondance - Tome IV

Gustave Flaubert · Chapitre 27 sur 50

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Correspondance - Tome IV

À Edmond et Jules de Goncourt ............................. 40

Je ne vous envoie aucune parole de consolation, parce que vous ne vous consolerez pas !

Mais je vous embrasse tendrement.

Votre

 

À EDMOND ET JULES DE GONCOURT

[Croisset,] vendredi [5 mars 1869].

Enfin j’ai de vos nouvelles ! (C’était un peu pour en avoir que je vous ai envoyé de la crème de Sotteville.) Je vous ai écrit une lettre, il y aura dimanche prochain trois semaines, immédiatement après avoir lu votre livre qui m’avait en-chanté et qui m’est resté dans la cervelle, preuve qu’il est puissant. – Puis, je vous ai récrit, deux jours après, pour sa-voir si votre accident de voiture ne vous avait pas laissé de traces fâcheuses ?

Avez-vous reçu ces deux lettres ? Plusieurs de votre ami (ou à lui adressées) ont été perdues, dernièrement, mystère ?

Vous ne me paraissez pas joviaux ? à cause ?

La Princesse m’a l’air également mélancolique.

Quel est donc le vent qui souffle là-bas ?

 

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