Correspondance - Tome IV

Gustave Flaubert · Chapitre 42 sur 50

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Correspondance - Tome IV

À Jules Duplan .................................................................. 59

Je m’habille pour aller au-devant de ma mère qui restera ici, avec ma nièce, jusqu’à la fin du mois.

Guérissez votre rhume et arrivez-nous.

Amitiés aux vôtres. – Et à vous, chère bon Maître, toutes mes tendresses.

 

Samedi matin.

 

À JULES DUPLAN

[Paris, 16 avril 1869.]

Turcaret,

As-tu vu fini ton emprunt, espagnol que tu es ? Quand renonceras-tu à tes infâmes spéculations, ô Saint-Florent ? On sait à quoi s’en tenir sur ces disettes, etc.

Bref, viendras-tu déjeuner dimanche chez ton vieux, sa-cré nom de Dieu !

Je t’embrasse.

Ton G. FL[AUBERT].

Vendredi matin.

 

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