Correspondance - Tome IV
George Sand à Gustave Flaubert ........................... 62
Ma mère qui est à Paris avec sa petite-fille m’a inquiété dans ces derniers temps. (Elle va, présentement, mieux, Dieu merci !) Cela me force à sortir tous les jours et retarde la fin de mon roman qui est dure à décrocher. J’en ai encore pour un mois.
Comme il me tarde de vous embrasser ! Amitiés aux vôtres. Et à vous, toutes mes tendresses.
GEORGE SAND À GUSTAVE FLAUBERT
[Paris,] lundi [26 avril 1869].
Je suis arrivée hier soir. Je cours comme un rat. Mais tous les jours à 6 heures on est sûr de me trouver chez Ma-gny, et le premier jour où tu seras libre, viens dîner avec ton vieux troubadour qui t’aime et t’embrasse.
Avertis-moi pourtant pour que, par un hasard excep-tionnel, je n’aie pas la malchance de te manquer.
À JULES DUPLAN
[Paris, 27 avril 1869.]
Je viens de recevoir l’énorme pli de la banque de Paris. Merci, vieux.
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